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Les rencontres de la semaine

Publié le 07 avril 2014 par Marcel & Simone @MarceletSimone

Mardi 8 Avril

Musée de l’histoire de l’immigration :

18h30 : La "promotion culturelle des immigrés", 1975-1981. Genèse d’une extension culturelle des politiques migratoires.

Conférence de Sylvain Laurens, maître de conférences à l’EHESS et chercheur au centre Simmel. Il a notamment publié Une politisation feutrée : hauts fonctionnaires et immigration en France (1962-1981), Paris, Belin, 2009. La conférence sera présentée par Marianne Amar, responsable de la recherche au Musée de l'histoire de l'immigration.

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Musée Cernuschi:

13h: Conférence La vie quotidienne au Viêtnam à travers l'imagerie populaire, par Thanh Trâm Nguyen Journet, conférencière au musée Cernuschi

Sans réservation. En salle de conférences, le mardi à 13h. Possibilité de coupler un billet (tarif réduit) avec la visite guidée de l'exposition à 14h30

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Mercredi 9 Avril

Grand Palais :

18H30 : Bill Viola, l’image inaugurale

par Alain Fleischer, directeur du Fresnoy, Studio national des arts contemporains Très tôt, Bill Viola a considéré que la vidéo pouvait être autre chose qu'une nouvelle technique et un nouveau support pour continuer le cinéma. Il a opéré un déplacement et un dépassement, à la fois en extrayant l'image animée du dispositif historique de la salle obscure, avec ses rangs de sièges où le spectateur est assigné à place fixe, pendant un temps déterminé, face à un écran, avec un projecteur dans son dos, et en exploitant des caractéristiques particulières à l'image électronique: sa réflexivité immédiate (ce qui est filmé peut être instantanément projeté) et sa capacité d'assemblage homogène de fragments hétérogènes. Bill Viola partage avec Nam June Paik d'avoir pensé l'ouverture (au sens physique et au sens musical) de l'art vidéo.

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Musée du Quai Branly

18H30: Rencontre avec Dominique Blanc

Dominique Blanc débute sa carrière de comédienne en 1981, et s'impose rapidement dans le paysage du cinéma et du théâtre français. Ses performances lui ont valu quatre Césars, dont celui de de la meilleure actrice (Stand-by de Roch Stephanik, en 2001). En 2010, elle reçoit le Molière de la meilleure comédienne pour son interprétation magistrale de La Douleur, de Marguerite Duras, mis en scène par son fidèle complice Patrice Chéreau. En 2013, elle incarne avec brio le personnage de Mirandola, charismatique tenancière d'hôtel à Florence, dans la pièce La Locanderia, de Carlo Goldoni, mise en scène par Marc Paquien, au théâtre de l'Atelier.

Les rencontres de la semaine

Musée du Louvre

19h: Conférence La création d’une identité imaginée dans la France postrévolutionnaire

Cette conférence interroge l’importance de la mode comme source de renouveau des formes artistiques. Elle a pour point de départ un tableau peu connu de Marie-Denise Villers, Etude de femme d’après nature (1802), conservée au musée du Louvre, et s’intéresse à la culture visuelle et matérielle qui entoure cette œuvre des débuts de l’ère napoléonienne.

Jeudi 10 Avril

Institut national d'histoire de l'art:

15h: Séminaire Qu’est-ce que les études de genre font à l’histoire de l’art ?

Carte blanche à Susan Siegfried
Susan Siegfried (University of Michigan, Ann Arbor) : Imaginer un persona féminin dans la France postrévolutionnaire
Discutante : Nicole Pellegrin (chargée de recherche, CNRS)

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L'Institut du Monde arabe:

18H30 : Conférence Égypte révolution, transition ou restauration ?

Depuis la chute du président Moubarak, il y a trois ans, l’Egypte a connu en trois ans, trois phases bien distinctes de son histoire. Une phase révolutionnaire caractérisée par une protestation collective sans précédent et se traduisant par une occupation de l’espace public dont la place Tahrir fut le symbole. Une phase de gouvernement à connotation religieuse mettant les Frères Musulmans au pouvoir après une élection démocratique qui s’est traduite par une dérive autoritaire et un mécontentement social immense. Enfin, une phase de reprise en main du pays par l’armée qui fait l’objet d’appréciations contradictoires. S’agit-il d’une phase nouvelle de la révolution permettant de poursuivre un processus en cours ? S’agit-il au contraire d’une pause, voire d’une forme de « restauration » ?

Avec :

Nihal Maarouf, actuellement Professeur au CNRS Egyptien, détaché comme Professeur à l'Université Paris 7 et en accueil au SEDET/CESSMA; Emmanuel Dupuy, Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE); Jean-Yves Moisseron, rédacteur en chef de la revue Maghreb-Machrek; Patricia Lalonde (IPSE): Michel Taube, rédacteur en chef de Opinion internationale.

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

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Vendredi 11 Avril

Salle de ventes Drouot :

14h: L'or d'Yves Klein

Salle 10: Un Monogold d’Yves KLEIN (1928-1962) sera présenté sous le marteau de Maître Emmanuel Farrando à Drouot le 11 avril. L’oeuvre, exécutée vers 1959-1960, est signée au centre et intitulée Nunquam duo, semper tres – Jamais deux, toujours trois.

Pour Klein, la beauté existe déjà à l’état invisible ; il s’agit ici de la saisir dans la matière, en laissant apparaître trois fois, très délicatement, la trace d’une pièce du précieux métal.
Le titre reprend la consigne d’or de la de la Congrégation du Saint-Esprit : « Vae soli, nunquam duo, semper tres » (Malheur à qui vit seul, jamais deux, toujours trois). On ne s’étonnera pas du caractère mystique du titre du tableau, la démarche artistique de l’artiste étant inséparable d’une quête spirituelle, voire religieuse.
Ce panneau appliqué de feuilles d’or fut donné par l’artiste à l’actuel propriétaire. (150 000 / 250 000 €)

Expositions publiques :
Jeudi 10 avril 2014 : 11h-18h
Vendredi 11 avril 2014 : 11h-12h

Les rencontres de la semaine

Samedi 12 Avril

Centre d'animation Binet:

14h: Vernissage de deux expositions photographiques: Les Gens de la Tour

Comme tous les locataires, La Sierra Prod a été obligée de déménager de la tour. Pendant trois ans, l'association y avait ses locaux au 8e étage, où elle avait installé un studio photo ; au fil du temps, ce studio était devenu non seulement le lieu où les habitants avaient pris l’habitude de venir se faire tirer le portrait mais aussi pour parler, boire un café en leur compagnie. Leurs appareils photo sont devenus de merveilleux outils de lien social.

Le 12 avril 2014, 22 portraits géants d’habitants de la tour, réalisés dans ce studio par des jeunes ou moins jeunes du 18e arrondissement, sous la responsabilité de photographes professionnels ou d’amateurs éclairés, se déploieront sur la façade du 32, avenue de la porte Montmartre.

32 Avenue de la Porte Montmartre, 75018 Paris

GRATUIT

La Gaïté lyrique :

18H : Concert de minitels Performance (Graffiti Research Lab France)

Après la mort du service minitel, le Graffiti Research Lab France a choisi de réutiliser l'outil maintenant désuet et lui redonner un autre usage.
Dans une logique de recyclage, le détournement des minitels a par exemple pu servir de 'cadre photo low-tech', servant de retransmission de vidéo. Grâce à des capteurs accrochés à l'écran et réagissant à la lumière, le Graffiti Research Lab France crée également différents instruments de musique électronique et organisent une performance sonore. Durée : 20 min.

Entrée libre


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