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Perinne Valli

Publié le 03 mars 2015 par Mainsdoeuvres

BIOGRAPHIE
D’origine franco-suisse, Perrine Valli a une longue expérience, riche en formations techniques (Conservatoire National Lyon, CDC Toulouse, London Contemporary Dance School) et en rencontres : les projets d’Odile Duboc auxquels elle participe, l’enseignement de Thierry Baë et de Marco Berrettini, les stages avec Julyen Hamilton et Olga Mesa… Elle suit Estelle Héritier et Cindy Van Acker en Suisse pour lesquelles elle interprète plusieurs créations.
En juin 2005, elle crée sa première pièce, « Ma cabane au Canada » , clin d’œil à Deleuze qui a beaucoup marqué ses recherches ; une proposition d’une grande radicalité et d’une rigueur extrême qui contrastent presque avec sa jeunesse.
Avec Série , Perrine Valli orchestre une recherche formelle dont la ligne est le leitmotiv. Une suite de six espaces délimités au sol par des bandes de papier ; de ces contraintes scénographiques naissent autant de chorégraphies, courtes et minimalistes, pourtant infiniment riches et nuancées. Inspirée par le travail pictural d’Aurélie Nemours, Perrine Valli expérimente l’unité et le multiple, la variation et la répétition, l’union du même et du différent. Les espaces-temps deviennent des personnages à part entière et il y a autant d’histoires que de mouvements. Une réflexion subtile sur le conditionnement du geste par l’espace, son influence sur le mouvement et le sens qu’il lui donne. Soucieuse de la relation que la danse entretient avec la musique, Perrine Valli a souhaité que la création sonore se fasse parallèlement à la chorégraphie. Elle a fait appel à Colleen, jeune musicienne française qui manie aussi bien la viole de gambe que la guitare électroacoustique.
En 2009, Perrine a présenté Je pense comme une fille enlève sa robe , inspiré d’une phrase de Bataille. Après les interrogations formelles, le comment de la danse, Perrine Valli se plonge dans le pourquoi, interpellant une problématique qui peut, sans aucun doute, déboucher sur un "comment mouvoir un corps", particulier. Comment est-il marqué et comment, en retour, marque-t-il l’espace ? Car son sujet, le corps prostitué, ne se résout pas dans l’incarnation brute ou la nudité. Il la dépasse, interroge les frontières de la personne, de son intimité, de son être au monde. Cette pièce a été présentée les 21 et 22 janvier 2009 dans le cadre du festival Faits d’Hiver et ensuite à l’Usine à Genève.

L’INFO INSOLITE
À venir ...

PROJET DÉVELOPPÉ A MAINS D’ŒUVRES
Très fier d’avoir présenté en première en France, « Ma cabane au Canada » (septembre 2006) ainsi que d’accueillir cette année sa deuxième pièce, Série , Mains d’Œuvres souhaite l’accompagner dans la durée et l’invite en résidence longue à partir de 2007.
Pour la fin de sa résidence, Mains d’Œuvres reprend les quatre pièces créées dans le lieu : Série , Je ne vois pas la fille cachée dans la forêt , Ma Cabane au Canada et l’avant première de sa dernière création, Je ne vois pas la femme cachée dans la forêt


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