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Virtuose dès l’enfance du saxophone et de la clarinette, ...

Publié le 10 juin 2015 par Ultramagnetique @ultramagnetique
Ghost Culture

Virtuose dès l’enfance du saxophone et de la clarinette, contaminé par le virus de la musique à l’écoute de John Coltrane, Miles Davis ou Lee Morgan, le destin de James Greenwood était peut-être écrit dans la partition. Son univers mêlant pop et électro a rencontré l’oreille du patron du label Phantasy, producteur, entre autres, de Daniel Avery.

Après quelques collaborations avec Death In Vegas et Daniel Avery, Ghost Culture sort son premier album éponyme. Savant métissage de pop et d’électro, savoureux mélange de voix et synthé, Ghost Culture livre une œuvre où planent les fantômes de Depeche Mode, New Order tout autant que ceux de Nick Drake, Elliott Smith ou David Bowie dans sa période berlinoise.

Ghost Culture (2015, Phantasy)

« Mouth »

« Glass »

« Answer »

Le clip entre nuit et lumière du morceau Giudecca, esthétisme en noir et blanc.


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