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Lundi 20 septembre 1915. Lorsqu'à 16 heures, je quitte l'hôtel de ville pour aller rue Pasteur, assister à la mise en bière de notre pauvre oncle Simon, les obus sifflent fréquemment

Par Cantabile @reimsavant

La flotte britannique, en liaison avec notre artillerie lourde de la région de Nieuport, a bombardé les organisations allemandes du littoral belge.
Le tir de l'ennemi a diminué sur le front d'Artois, où notre artillerie continue à bombarder les ouvrages allemands. Canonnade et lutte de bombes près de Roye.
Trois attaques allemandes échouent à Sapigneul (canal de l'Aisne à la Marne). En Champagne, l'ennemi ne riposte que faiblement à notre feu; par contre, il bombarde avec violence la région entre Aisne et Argonne.
Nous avons détruit certaines de ses organisations sur les Hauts-de-Meuse (tranchée de Calonne), en forêt d'Apremont, à Flirey et dans les Vosges. Quatre de ses dépôts de munitions ont explosé.
Nous avons abattu un taube près de Saint-Mihiel.
L'artillerie belge a obtenu des succès près de Knoke.
Les Anglais et les Allemands se bombardent mutuellement près d'Ypres.
La ligne russe tient fortement en Volhynie, où les Autrichiens subissent des échecs répétés. Les Allemands, par contre, redoublent d'efforts dans la région de Dwinsk.
Les communications ont été rétablies, après une suspension de quelques jours, entre la Roumanie et la Hongrie.
M. Lloyd George, dans un discours, a affirmé une fois d
e plus sa certitude de la victoire.


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