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Concert : Les Pianissimes avec Louis Schwizgebel au Carreau du Temple

Publié le 09 février 2016 par Nicolas Bourry @nicolasjarsky

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Nouvelle soirée de la très belle série des Pianissimes avec le jeune Louis Schwizgebel dans le cadre inédit pour nous du Carreau du Temple.

Les Pianissimes on vous en a déjà parlé, c’est une saison de concerts à Paris et à Lyon (ainsi qu’un festival à Saint-Germain au Mont d’Or) mettant en avant de jeunes musiciens talentueux en pleine ascension et qui se produisent dans des lieux intéressants.

Après Natacha Kudritskaya que nous étions allés écouter au Couvent de Récollets place cette fois à cet ancien élève de la Juilliard School, lauréat du Concours International de musique de Genève à seulement dix-sept ans. Louis Schwizgebel a enregistré des concertos de Beethoven et de Saint-Saëns et s’est produit hier soir au Carreau du Temple, ancien marché couvert de la ville de Paris, désormais lieu de culture, de sports et de tout type d’événements. Au programme les Scènes d’enfant de Schumann, une sonate de Schubert et deux transcription de Liszt d’après Schubert : Ständchen et Erlkonig.

Le programme est plus qu’alléchant ! Verdict ?

Un concert le jour du Nouvel an chinois nous rappelle l’organisateur de la soirée avec donc le choix d’un pianiste Sino-Suisse, Louis Schwizgebel. Première fois pour nous au Carreau du Temple mais première fois aussi pour les Pianissimes, une soirée particulière en somme.

Les Scènes d’enfant de Schumann sont plutôt réussies avec un soliste impeccable mais qui peut paraître un peu sec ou froid. En soi cela peut nous plaire, les attaques sont franches, le tempo marqué. C’est une vraie proposition.

Dans les transcriptions de Schubert par Liszt par contre nous sommes beaucoup moins séduits. L’interprétation est à nos yeux trop agressive, on adhère moins.
La Sonate de Schubert est beaucoup plus adaptée à Louis Schwizgebel qui peut développer tout son talent technique et s’investit dans la partition toujours dans le silence religieux de la salle très remplie et très concentrée.

Enfin deux rappels dont Chopin (il ne manquait que lui au programme) et une autre pièce Schubert/Liszt, le tout avec le sourire irrésistible de Louis Schwizgebel.

Un petit verre pour finir dans le cadre attachant du bar du Carreau du Temple grâce au traditionnel cocktail de fin de concert des Pianissimes, tout en légèreté. Belle manière de finir la soirée.

Le précédent concert des Pianissimes où nous nous étions rendus ? Souvenez-vous.



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