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Logan ? Le goût !

Publié le 12 mars 2017 par Damien Guillot

Dans cette ultime version incarnée par Hugh Jackman, Wolverine apparaît plus humain que jamais, un peu à la manière de Daniel Craig lorsqu’il a incarné pour la première fois le personnage de James Bond au cinéma, laissant apparaître ses faiblesses.

Logan et sa fille

Bon…
Logan est pas vraiment James Bond, donc humain alors on a quand même le droit aux effets spéciaux et scènes de combat qui font bien plaisir avec une mention spéciale à la violence bien crue : on a jamais aussi bien vu les effets de ses griffes… Par contre, l’ambiance du film est assez éloigné des versions habituelles des X-Men au cinéma.
Au revoir, les pouvoirs présents toutes les deux secondes qui vous en mettent plein la vue (ils ne sont pas totalement absents), les costumes moulants et flashy dignes d’une discothèque des années 70. Et bonjour la vie normale (à peu près) avec son côté sombre.
La bande-annonce est magnifique, elle est peut-être un peu trop longue à mon goût laissant peu de surprises au spectateur. Et les nombreux extraits disponibles sur le web n’arrangent pas la chose mais ce n’est qu’un avis personnel, je n’aime pas avoir trop d’informations sur un film que je vais voir au cinéma.

A l’image de la musique de Johnny Cash avec le morceau Hurt (que j’aime ce morceau si simple et pourtant magnifique), l’action se passe le plus souvent dans une Amérique profonde, très clichée, avec des paysages secs et arrides. La ville est peu présente, on assiste à un road trip parcourant des paysages sublimes des Etats-Unis.

Je ne vais pas le cacher, j’ai adoré cette version, elle change et apporte plus de profondeur au personnage interprété par Hugh Jackman. J’aurais peut-être aimé encore plus de sensibilité et d’immersion dans les pensées de Wolverine pour mieux le comprendre.
Tout le long du film, on le sent torturé. Il lâche prise à certains moments laissant échapper sa colère (c’est un peu sa caractéristique, je sais) mais une colère moins animale (il est quand même féroce hein), plus sensible (je sais même pas si c’est possible, je sors des adjectifs vraiment bizarres…). Je vais pas vous dire que c’est un film à l’eau de rose mais cette touche de sensibilité apportée au personnage sert très bien le film et le scénario du coup.
Une belle réussite que je vous conseille !

Tcho, Hamtaro.


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