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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

Publié le 01 avril 2017 par Dounia Joy @Dounia_Joy

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre classique » ou « un avis sur le dernier livre que vous avez lu ».
Voici les chroniques des participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis ! Une petite nouvelle s’est invitée et j’en suis ravie, bienvenue à Like a poppy !

Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a choisi de parler du dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit d' »Oscar Wilde et le meutre aux chandelles » de Gyles Brandreth. « En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu’un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu’il s’apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d’un jeune garçon de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel. Et en ami fidèle, Oscar Wilde s’est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n’aura pas été faite pour Billy Wood ».  Pour Yasmine, bien que l’intrigue policière soit le fil conducteur de ce roman, le lien qui relie les différents protagonistes amène pour elle au vrai sujet : les relations. Tout est tissé autour d’Oscar Wilde, le personnage principal. Le meurtre de Billy devient pour lui une obsession. Il joue alors de son pouvoir de séduction pour entraîner avec lui ses amis à la conquête de l’assassin. Ce livre relève une question jusqu’où peut-on aller par admiration et fascination ? Le personnage de Wilde est fascinant autant par ses jeux de mots que jeux d’esprit. Ainsi, l’enquête policière passe au second plan pour Yasmine. L’auteur glisse aussi dans ce roman des personnages historiques mais la question de la véracité de certains faits se pose. Les fans de Sherlock Holmes apprécieront le clin d’œil. Le livre se lit très facilement pour ceux qui aiment la littérature anglaise ou cette période. Il ne faut pas s’attendre à être captivée par les premières pages car l’intérêt vient au fil de la lecture. Si vous êtes un fin enquêteur, vous devriez trouver le coupable avant le dénouement. D’ailleurs, pour Yasmine, la mise en scène de la révélation du coupable lui a beaucoup fait penser à Hercule Poirot ou miss Marple, probablement encore un clin d’œil. En conclusion Yasmine n’est ni déçue, ni transcendée.

Le Blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi de chroniquer sur un livre classique. Elle a pour cela choisi de nous parler de l’auteur Jean Racine et de ses deux œuvres qu’elle a lu plusieurs fois à différents moments de sa vie. La première pièce s’intitule « Phèdre ». « Thésée, roi d’Athènes et de Trézène, a disparu. Phèdre, son épouse, se meurt d’un mal mystérieux. Elle en avoue l’origine à sa nourrice Œnone : elle aime Hippolyte, fils de Thésée. Œnone la convainc que la mort de Thésée rend cet amour légitime. Aussi Phèdre fait-elle au jeune homme un aveu délirant de sa passion pour lui. Hippolyte, qui a été reconnu roi d’Athènes, reste indifférent à cette déclaration car il aime Aricie, fille d’un prince ennemi de Thésée. Un coup de théâtre se produit : Thésée, vivant, est de retour. Écrasée de honte, Phèdre le fuit, Hippolyte annonce son départ. Dérouté par cet étrange accueil, Thésée est envahi de soupçons. Pour sauver Phèdre, Œnone accuse Hippolyte d’entretenir une passion criminelle pour la reine. Dans sa fureur, Thésée appelle sur son fils la colère de Neptune. Phèdre, qui voulait le défendre, apprend alors qu’elle a, dans le cœur d’Hippolyte, une rivale… ». Lisa apprécie tout particulièrement la langue de la tragédie du XVIIème siècle avec des mots sublimes de sens. Cette tragédie est également celui de l’amour irrésistible ainsi que l’amour, le devoir et la dignité. La deuxième pièce dont Lisa nous parle s’intitule « Les Plaideurs ». « Un jeune homme qui se déguise en commissaire pour faire la cour à une jeune fille et qui fait signer par surprise au père un contrat de mariage. Tout cela avec un juge, des chiots, des amoureux qui conspirent, etc., une vraie farce italienne ! ». Pour Lisa, cette pièce est drôle et les bons mots fusent ! Les références au Cid de Corneille dont il détourne les vers sont un délice littéraire. Pour Lisa, il est fort dommage que cette comédie ait été célébrée à l’époque mais ensuite passée dans l’oubli vers le XXème siècle. 

Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

Les délices de Corylus : Corylus a également choisi de chroniquer sur le dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit de « Grimpez vers le TOP 100 : Publiez sur Amazon ou ailleurs »de Jacques-Line Vandroux.  » Vous souhaitez publier un manuscrit et devenir auteur indépendant ? Facilitez-vous la tâche en découvrant le parcours de Jacques Vandroux. Jacques Vandroux a publié son premier roman sur Amazon en février 2012. Plus de quatre ans plus tard, plusieurs titres sont disponibles dans la boutique Kindle : de la nouvelle au roman et du guide pratique aux livres pour enfants. Plusieurs titres et plusieurs dizaines de milliers de romans vendus en tant qu’auteur indépendant. Tous ont fait un passage dans le top 100 des meilleures ventes, dont certains avec un beau record de longévité. Mais qui est Jacques Vandroux ? En réalité, il y a deux personnes actives derrière ce nom : le romancier, sans lequel cette aventure n’aurait jamais vu le jour, et son épouse, qui a pris en charge tous les aspects de la publication de ses titres. Elle a beaucoup lu, observé et appris sur le sujet. Comme c’est de publication qu’il s’agit, Jacques a donc cédé sa plume à Jacques-Line pour vous proposer aujourd’hui ce témoignage qui n’a pas la prétention d’être très technique, mais qui foisonne de bons conseils sur l’autoédition numérique ». Corylus a apprécié que l’auteur livre son expérience. Pour elle c’est un guide clair, précis et détaillé. L’expérience de l’auteur et de son épouse est complète et il est fort appréciable d’avoir toutes les informations au même endroit. Corylus sera où se renseigner si jamais elle en avait l’utilité ! Ce livre est parfait pour les personnes désireuses de s’auto-éditer.

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de nous parler du dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit de « La petite fille qui aimait la lumière » de Cyril Massarotto. « Barricadé dans sa maison au cœur d’une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée. L’enfant ne parle pas, elle ne prononce qu’un mot : « Lumière », elle qui a si peur du noir. Alors le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d’avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu’on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d’un avenir, quand elle lui offre de savourer le présent ».  Ophélie a trouvé ce roman tout en simplicité mais également bouleversant et plein d’espoir. Ce roman montre que malgré la mort et la destruction, la vie continue. Ce roman commence très brutalement mais s’adoucit à la narration de l’histoire d’amour entre un grand-père et sa petite fille réunis par la dure réalité de la guerre. L’histoire est donc douce et tendre mais aussi bouleversante et poignante. Les flash-back font parfois froid dans le dos.  La tension reste souvent présente, avec la présence des « autres » et de la barbarie dehors. Malgré tout, le roman reste doux car l’auteur explore avec finesse la relation filiale entre deux êtres que tout oppose. C’est un conte touchant sur le sens de la vie et l’importance de garder l’espoir lorsque tout est devenu sombre. Le roman est touchant, l’histoire de cette rencontre est belle. Les chapitres sont très courts et se lisent rapidement. On s’attache tout de suite aux personnages et le monde dans lequel ils évoluent est intrigant. Ophélie regrette juste de ne pas en savoir plus concernant « les autres » et la raison de la guerre. Elle a beaucoup aimé ce livre riche en émotions, cette magnifique histoire, symbole de tendresse, d’espoir et de renouveau.

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Tinalakiller : Tina m’envoie sa chronique par mail. Elle a choisi de nous parler d’un livre classique « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo. Pour Tina, le début du roman est un peu long à se mettre en place. Les descriptions sont longues et précises mais peut-être un peu de trop car on s’y perd ! Une fois passées les cent premières pages qui tissent le fil conducteur, on ne regrette pas du tout cette lecture ! Pour Tina, qu’on aime ou qu’on aime pas ce roman, l’écriture de Victor Hugo est absolument remarquable. Les descriptions sont pointilleuses et Victor Hugo sait manier à la perfection plusieurs histoires en une seule histoire. D’ailleurs, l’histoire de ce livre est extrêmement captivante malgré les longueurs du début. On ne peut pas s’ennuyer devant tant d’actions et de bouleversements. Le texte est d’après Tina riche en émotions avec une pointe d’ironie et de détachement. Le roman est tellement vivant qu’on a l’impression que le narrateur est à côté de nous à nous conter l’histoire. Ce roman est donc très riche grâce à cette écriture exceptionnelle mais aussi grâce au contenu même de l’œuvre. Pour Tina, l’histoire est agréable, les personnages intéressants et complexes avec une véritable consistance. Hugo a aussi le don de mêler ses histoires à la Grande Histoire, ici le roman est marqué par le début des Arts au début de la Renaissance. Le contexte politique est également présent dans cette œuvre, notamment à travers l’évocation de la peine de mort. On parle aussi aussi bien du peuple que des nobles. Ce roman a également plu à Tina grâce aux deux principaux thèmes dégagés : l’amour et la fatalité. Les différents croisements amoureux, entre attirance et rejets, fonctionnent merveilleusement bien sans jamais tomber dans le ridicule.

Like a poppy : Poppy est toute nouvelle sur le club et je lui souhaite la bienvenue ! Je suis ravie de découvrir de nouvelles têtes dans mon petit club. Poppy a choisi de nous parler d’un livre classique et par conséquent de son livre préféré qui est « L’assommoir » d’Emile Zola. « Gervaise Macquart a quitté Plassans et la Provence, avec son amant Auguste Lantier et ses deux bâtards, Claude et Etienne, pour tenter sa chance à Paris. Mais Lantier abandonne la jeune femme pour une autre. Gervaise se retrouvant seule se rapproche de son voisin Coupeau, un ouvrier zingueur, avec qui elle se marie. Travailleurs, ils gagnent bien leur vie et vivent rue Neuve-de-la-Goutte-d’Or, tout près de chez Goujet, un jeune forgeron qui vit avec sa mère. Bientôt naît une petite fille, Nana. Mais Cou- peau, jusqu’alors bon mari et bon père, tombe d’un toit et voilà qu’il se fait rattraper par la paresse suite à son immobilisation. Gervaise, qui a dépensé toutes ses économies pour éviter l’hôpital à son mari, désespère de jamais ouvrir la boutique de blanchisseuse à laquelle elle rêvait. Le forgeron Goujet, secrètement amoureux d’elle, lui prête l’argent nécessaire. Attiré par sa bonne fortune, Lantier, son premier amour réapparaît. Coupeau, aveugle ou complaisant, installe Lantier dans la blanchisserie et Gervaise, écœurée par l’ivrognerie de son mari, redevient la maîtresse du chapelier. De plus en plus gourmande et paresseuse, ruinée par ses deux hommes oisifs qui lui mangent sa boutique, elle sombre à son tour dans la boisson tandis que Nana devient fille de joie ». Poppy est prise au tripes par ce roman. Elle le connait par cœur tellement elle l’a lu pleins de fois ! Les descriptions de Zola sont tellement parfaites qu’on est vraiment plongé au cœur de l’époque. C’est pour Poppy un roman qui parle aux cinq sens, du cinéma sur papier. Poppy aime la violence de cet univers. Elle trouve que c’est ainsi une prise de conscience sur l’époque d’antan et celle d’aujourd’hui et combien nous sommes chanceux. Niveau intrigue, on est loin des mystères policiers mais l’action vient des tourments des personnages. Les personnages sont ici d’une richesse magnifique avec des caractères bouleversants d’humanité. Pour Poppy, dans ce roman tout est juste. Il n’y a ni voyeurisme, ni compassion, ni dramaturgie. C’est un roman poignant de sincérité.

Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

Voici donc les thèmes d’Avril :

1 – « Un avis sur un livre à suspens, un polar ou un thriller »

2 –  « Un avis sur un livre que vous n’avez jamais fini en expliquant pourquoi ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste. Il n’y a que deux participantes qui m’ont envoyé leur liste pour le moment !

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

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