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Max | Placide

Publié le 27 août 2017 par Aragon

placide.jpgplacide.jpgdedicace.jpgÀ quoi ça peut bien servir un blogue ?

Parfois foutras, fatras, patatras, gloubi-boulga, parfois c'est pas mal... Ça sert, c'est tout.

C'est comme quand on fabriquait des avions en papier étant môme. Un avion en papier pour un coeur d'enfant ça fait le tour du monde. Un blogue aussi.

Dans mon présentement temps de broiement, un clin d'oeil étonnant par ci, un autre par là. Je blogue donc pour vivre, pour partager, pour dire à quelqu'un qui pourrait vivre le broiement comme moi, que le clin d'oeil, comme le soleil, ses aubes, existe.

Clin d'oeil : Je trouve dans un meuble chez moi un vieux truc rangé depuis des lustres. C'est un pot bien scellé avec de la poudre dedans. Dessus, marqué au feutre, "Golden Seal" et je revois le visage de ma copine Maryse qui vit toujours en Colombie-Britannique et qui m'avait donné ce trésor, autrefois. Elle est très proche de la nature, proche des tribus autochtones de son coin de Silverton qui est proche du superbe Slocan lake et je me souviens qu'elle m'avait dit que ça pourrait bien me servir un jour, que c'était un produit de "première main" recueilli en tribu.

J'avais rangé poliment le pot que je retrouve vingt ans après. Je l'ouvre avec précaution, ça sent bon, pas le renfermé ni le moisi, une odeur "particulière". Le Golden Seal est un médicament, ce n'est pas une poudre magique ni de perlimpinpin... Les amérindiens l'utilisent depuis la nuit des temps. Ça traite plein de choses, problèmes digestifs, hépatiques, cancer... J'ai commencé à avaler ma poudre.

Je ne crois pas aux miracles, je crois à la science, à la conscience, à la nature, aux "possesseurs" de savoirs ancestraux et aux multiples clins d'yeux de la vie... Je vais demander que mes amis Cheryl et Pierre me ramènent un autre pot quand ils reviendront par icitte, il y a de fameux herboristes aussi à Montréal.

Autre clin d'oeil (dans la même journée) : Quelque chose me dit d'aller vers mes bibli "de cave", celles dans lesquelles je garde mes incunables spirituels (je plaisante), j'ouvre une porte vitrée, les livres sont tous endormis. Sauf un. Un qui m'appelle. Je tends la main. Oh zut pas possible ! J'étais à mille lieues de penser à toi mon Placide. C'est un clin d'oeil de Placide Gaboury qui avait eu la grâce infinie de m'accorder son amitié. J'ouvre au pif son bouquin : "Ne pas créer la souffrance, mais la vivre à fond, lui dire oui. Le fait de ne plus s'y opposer cesse de la créer, etc. etc." (Renaître de ses cendres / Ed. Libre expression /p.78, trésors infinis que les bouquins de Placide.

Placide était et reste un homme éminent et je pèse mes mots, il a fréquenté de très près des membres de la tribu Ojibway. Il a été éclairé par eux. Je ne veux faire entrer trop de propos volatils dans ce petit papier.

Je veux simplement vous dire que le Père-Noël n'existe pas, seuls ses clins d'yeux. Je pense aller bientôt moi-même, à la suite de Placide, non pas chercher le Saint Graal, mais visiter les tribus Ojibwés. Essayer de me ramener bientôt, entier, à la lumière de la vie, essayer de comprendre et de faire le nécessaire, tant qu'il est temps et j'écris ça avec assurance, toutes peurs avalées et recrachées, toutes hontes bues et recrachées aussi, toutes noirceurs identifiées, tout ça laissé, en un Alpha dépotoir pour me diriger enfin, résolument vers un Omega obligatoire. Direction à prendre qui prouve que l'on a enfin compris ; trouvé le vrai sens de la vie..


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