À 5 ans, j’avais pour curieuse habitude de m’intéresser aux disques en vinyle de mon père.Je pénétrais dans l’immense bureau, m’asseyais devant les colonnes cubiques disposées un peu partout sur le sol et sortais les galettes noires de leurs emballages colorées. Libérant ainsi Frédéric Chopin ou Jean Sébastien Bach de l’étreinte pesante d’un Fats Waller ou d'un Big Sid Catlett.Je me contentais de