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Pourquoi répondre aux wannabes quand on peut simplement les ignorer?

Publié le 24 mars 2009 par Lise Marie Jaillant

Manuscrit Moi qui me plains des lettres-types de refus envoyées en masse par les éditeurs parisiens...Eh bien il y a pire: l'éditeur qui ne prend pas la peine de répondre aux wannabes qui lui ont envoyé un roman...

Exemple de Stéphane Million, qui après avoir quelque temps sévi chez Scali, est maintenant à la tête de sa propre maison d'édition:
"Pour les envois postaux, je suis en train de rattraper le temps : je viens de récupérer une immense valise (perdue depuis juin) contenant des manuscrits reçus en 2008… Après des aventures dignes d’un « Le manuscrit dans la peau ». Pour les textes reçus par mail, je les lis dès que je peux, mais ne réponds qu’aux auteurs qui m’ont plu, un peu, beaucoup, très. Voilà, je tenais à le dire, que l’on comprenne bien que je suis un super éditeur, mais que je n’ai pas la logistique d’une grosse maison (bedonnante de stagiaires désillusionnés)."

Ah, la bonne excuse d'être une petite structure et de ne pas avoir de stagiaire à exploiter! Répondre par un email-type pour chaque wannabe qui envoie un roman, ça ne coûte rien.

Bref, il est temps d'introduire un minimum de professionalisme dans une profession rongée par le je-m'en-foutisme et le mépris des wannabes...

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