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"Et qu'on m'emporte", Carole Zalberg

Par Lise Marie Jaillant

Au moins, Albin Michel tire les leçons de ses erreurs. Souvenez-vous des extraits affligants de "La mère horizontale" de Carole Zalberg. Pour la sortie de la suite - eh oui, il y a une suite - l'éditeur a sagement préféré cacher le contenu.

Pour ceux qui ne connaissent pas Mme Zalberg, sachez qu'à défaut de savoir écrire, elle est abordable et bien présente sur le web. Normal, vous allez me dire: quand on n'a pas beaucoup de lecteurs - 1371 pour la "Mère horizontale" -, autant être sympa avec eux...

Allez, je vous laisse avec le résumé, un brin ridicule, de "Et qu'on m'emporte":

"Ce nouveau roman est celui de la mère de cette mère horizontale. Celle dont Sabine essaya vainement enfant, adolescente et jeune d'adulte d'attirer l'attention par sa dépravation sexuelle. Une histoire qui se termine dans la toxicomanie et un nouvel échec maternel, triste carbone d'un premier désastre affectif.
Ce que pense Emma de sa relation avec sa fille aînée, ce qu'elle pense d'elle-même, vous allez l'apprendre sur son lit d'agonie. Evitant une nouvelle fois le ton larmoyant, Carole Zalberg explore l'intimité de l'a-maternité avec une simplicité et une singularité exceptionnelle dans ce monologue métaphysique."

  Carole Zalberg, "Et qu'on m'emporte", ed. Albin Michel, 2009


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