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Burqua et préservatif

Publié le 20 juin 2009 par Amaury Watremez @AmauryWat

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Quand on regarde la photo, n'a-t-on pas envie de lui botter le cul à cet imbécile fier de ses femmes comme de son cheptel ?

La "burqua" ou le "niquab", les deux formes de voiles portées par les femmes musulmanes les plus extrêmistes, que ceux-ci fussent imposés ou non, le sont au nom d'une morale hypocrite qui veut que seul le corps des femmes peut inspirer de la concupiscence et que donc il convient de le cacher. On me dira, ils sont nombreux, ailleurs, croyants ou pas à partager ce point de vue. Tout en exaltant paradoxalement d'un autre côté le culte du corps et de la beauté formatée : allez comprendre. Ce sont clairement des signes d'oppression des femmes, que celle-ci soit consentie ou pas, il n'empêche. Pourtant, certains semblent prêts à laisser faire, tant que ces femmes qui portent ces atrocités répugnantes et leurs compagnons stupides restent de bons petits consommateurs dociles. Il en est qui sont ravis souhaitant depuis longtemps une bonne petite guerre ethnique, des affrontements dans les rues ce qui compenserait leurs virilités défaillantes ou leurs complexes sociaux.

Cela me rappelle la polémique autour des déclarations supposées de Benoît XVI. Ils furent nombreux ceux qui n'ont rien compris à ce qu'a dit le Pape, les mêmes maintenant sont parmi les plus virulents à légitimer le voile islamique. Il faudrait qu'ils expliquent leur démarche. Sont-ils lâches ? Ou sont-ils simplement indifférents ? Tant que cela n'arrive pas chez eux, à leur seuil. Je me souviens pour ma part de cette jeune femme qui prenait des cours de français à Jérusalem, palestinienne, belle ; elle parlait arabe avec un accent jordanien d'une douceur très sensuelle, elle avait des cheveux noirs qui lui tombaient en cascade sur le dos. Elle était toujours extrèmement féminine, elle était fiancée avec un jeune homme qui travaillait à Ramallah, ils avaient réussi à faire accepter leur relation au lieu de subir un mariage arrangé ; à oser cette féminité, elle risquait sa vie pour ça.

C'est cela la réalité d'une théocratie, ici soumise à l'Islam.

Il n'y a pas d'échappatoire.


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