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La fin des "brushings"

Publié le 26 juin 2009 par Amaury Watremez @AmauryWat

Farah Fawett, l'ancienne drôle de dame permanentée au sourire "pepsodent", est morte ce matin, et hier Michael Jackson, l'idole de millions d'anciens djeuns à travers le monde. Pour lui, je ne sais pas, il ne manquait pas de talent, il avait le donc d'enquiller les tubes, et a débuté la "Motown", à la rigueur j'aime bien "Don't stop till you get enough", ou encore même "Thriller" qui était un hommage aux séries B et Z. Beaucoup ont découvert ce cinéma alternatif gràce à lui, et surtout gràce à John Landis. Il y en a qui nous explique qu'il représentait une idéologie nazifiante presque, commerciale et tout, qui voit en lui beaucoup plus qu'il n'était. D'autres le perçoivent comme le symbole des années 80 qu'ils éxècrent, c'est leur droit mais du point de vue du consumérisme c'est de pire en pire surtout maintenant. C'était surtout un malade riche à millions, adulé, un pédophile aussi, une pauvre âme, ni un monstre, ni un ange. De là à faire un pélerinage à "Nerverland", faut pas déconner, je me rappelle déjà le trouver grotesque depuis le collège. Mais il fait aussi partie de ma jeunesse, malgré tout.

Farah Fawcett Majors c'était la blonde qui faisait de l'ombre aux deux autres dont personne ne se rappelle plus, excepté Jaclyn Smith qui apparaît dans l'adaptation cinématographique de la série qui était déjà très con mais d'une connerie assumée, on ne se prenait pas trop au sérieux, c'était comme si Hugh Heffner, le patron de "Playboy" avait écrit un feuilleton féministe. C'est un truc très "filles" "Drôles de dames", je me souviens d'une, une drôle de fille aussi, cultivée, dotée d'un sens de l'humour fin, intelligente, m'ayant un après-midi imposé ça chez elle et il ne fallait pas moufter ou oser une plaisanterie, même pendant le générique et ce que récitait le narrateur : "il était une fois trois filles superbes...". C'était une époque encore innocente, un rien inconséquente. On pouvait s'emballer pour des futilités sans que çà ne porte à conséquence, on n'avait pas besoin de se justifier par un pseudo-engagement humanitaire ou idéologique.


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