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Amende honorable de Julien Capron

Par Juan Asensio @JAsensio
Illustration de Peter Elson«Un minimum de souffrance, un maximum de sécurité, c’étaient là les buts normaux et naturels de la société et de César. Mais ils devinrent les seuls buts, finalement, et le seul fondement de la loi. En ne cherchant plus qu’eux, nous avons inévitablement trouvé leurs seuls opposés : un maximum de souffrance et un minimum de sécurité.»
Walter M. Miller Jr., Un cantique pour Leibowitz [1959] (Gallimard, coll. Folio SF, 2001), p. 452.

55d7f876180ce2e0271568c01d87be15.jpgQuel peut être le point commun unissant Un cantique pour Leibowitz, le remarquable roman de Walter M. Miller Jr. devenu, à juste titre, un classique et Amende honorable, le premier roman de Julien Capron, l'un des meilleurs, sans doute, de cette rentrée littéraire surestimée ? Appartiennent-ils tous deux, comme on peut le faire remarquer un peu trop vite, au registre de la science-fiction ?
Peut-être, même si le roman de Capron, qui relève de l'uchronie, se caractérise par une économie évidente de moyens : à quelques détails près, l'histoire que nous conte l'écrivain pourrait se dérouler de nos jours. De cette proximité de décor entre une France ayant difficilement survécu à une guerre civile et la situation de notre propre société, de cette certitude que l'intention critique…

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