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De la masturbation considérée comme un des beaux-arts : François Meyronnis perdu dans le labyrinthe du Consortium

Par Juan Asensio @JAsensio
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Lecture de Spirales du maléfique, première partie (pp. 13-57) de l'ouvrage de François Meyronnis intitulé De l'extermination considérée comme un des beaux-arts (évidemment) édité par Gallimard.
L'imposture va au plus simple. Elle ne prend plus tant de détours. Elle aurait tort, d'ailleurs. Plus sa méchanceté s'exhibe et mieux les humains se laissent mettre les menottes.
Son programme s'affiche, elle en fait étalage. Son dessein clignote : il apparaît en scintillant. L'anéantissement de la vie, voilà ce qu'elle veut (p. 13).
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L'Esprit de l'imposture fond sur nous comme un sirocco. Il est sans principe ni but. Il n'accède et ne réagit qu'à l'instantané. Son règne s'avère stérile et rébarbatif, lutte constante de soi contre soi (p. 14).
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De l'imposture, Haenel et Meyronnis sont davantage les complices qu'ils n'en témoignent. D'ailleurs ils attestent moins l'événement qu'ils ne montrent «le dernier homme» – ce que les êtres parlants deviennnent lorsqu'on les lamine. Autant dire, des marionnettes grimaçantes (p. 51).
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