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Dans la rubrique on s'en fout : la polémique Marie N'Dyaye, Raoult ; Ségolène à Dijon

Publié le 14 novembre 2009 par Amaury Watremez @AmauryWat

etre_francais.jpgMarie N'Dyaye conchie la France actuelle, elle le dit, elle en a le droit, mais accepte quand même le prix le plus prestigieux du pays, non pas qu'elle en soit fière, et non pas qu'on parle encore de littérature, mais faut pas déconner, coco, un Goncourt, ça se vend toujours, les gens l'achètent même sans le lire. Elle se prend pour une réincarnation d'Hugo alors qu'elle n'a pas la stature, n'ayant même pas le talent de l'apologiste sénile des infanticides, Marguerite D., ou je ne sais quel autre ectoplasme glorieux de la bien-pensance mais revient quand même pour être devant les caméras à la sortie de Drouant. Sur ce, Eric Raoult réagit et invoque un devoir de réserve de l'écrivain, que celui-ci n'a pas à avoir. Il a raison sur un point, Marie N(Dyaye conchie la France mais n'est pas très cohérente avec ses grands principes affirmés dans l'interview aux z-Inrocks.

Ce n'est rien d'autres en somme qu'une polémique de cloportes qui ne changent pas, attendant vainement la métamorphose.

Ségolène va à Dijon à une réunion de cerveaux très musclés pour parler des thèmes que l'opposition devrait aborder. C'est son ancien porte-parole qui organise cette sorte de jamboree d'egos, car en fait, il s'agit surtout de déterminer pour cette belle bande de faux derches, aussi hypocrites que des grenouilles de bénitiers clochemerlesques, qui c'est qui va être le chef en 2012. Et voilà que monsieur Peillon s'époumonne et pousse les hauts cris : "et comment ! Et que c'est à moi maintenant d'être le chef ! Scandale !". Mais Ségolène reste et ne se barre pas, telle Jeanne devant Orléans avec Gilles de Rais, qui aurait apprécié les "boxeurs quadragènaires thaïlandais" lui aussi. Rappelons que l'opposition ne devrait aborder qu'un seul thème, fondamental, qui est celui de la montée inquiétante de la précarité des moins bien lotis, de la classe moyenne aux RMIstes tous suspects, tous coupables car précaires que l'on désigne comme feignasses aux moutons UMP, surtout les retraités qui tremblent dans leurs caleçons de flanelle pour leur magot.

On reste dans le cloporte...

Ci-dessous, chanson d'actualité


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