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My Major Company Books: la fin des éditeurs

Par Lise Marie Jaillant

My major company books My Major Company Books propose à des auteurs sélectionnés une publication à 10 000 exemplaires, assurée par les éditions XO. La condition? Attirer des investisseurs prêts à parier 20 000 euros sur le succès du livre.

En clair, XO n’assure pas la sélection des ouvrages, mais le marketing et la distribution. Sachant que la sélection est précisément ce qui pose problème dans l’édition traditionnelle (le fameux copinage), je vois ce projet d’un oeil plutôt positif.

Matthias Jambon a raison de dire que XO ne prend aucun risque dans un tel projet: “Si jamais [le roman] n’est vendu que 1000 exemplaires, l’auteur et les investisseurs ne touchent que pour 1000 exemplaires de royalties alors que XO s’empiffre avec l’équivalent comptable pour eux de 10 000 ventes.”

Mais XO ne prétend pas assurer un rôle d’éditeur traditionnel en participant à ce projet. Au fond, l’éditeur est totalement inutile dans un tel projet, puisque la sélection se fait non par un “découvreur de talents” germanopratin mais par une communauté d’internautes.

Cela dit, je conseille aux responsables de My Major Company Books de booster leur niveau d’orthographe. Si vous regardez la vidéo de promo d’Elena Klein, vous remarquerez une faute énôôôrme dans les titres (“quelle est le thème de ‘Cendrillon à Hollywood’?”) Pas terrible, pour des fabriquants de livres…

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