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“La Trilogie Millénium” de Niels Arden Oplev & Daniel Alfredsson

Publié le 02 août 2010 par Boustoune

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A l’origine, il y a trois romans de Stieg Larsson (1)… Trois thrillers bien fichus (2) qui ont connu un énorme succès en librairie, que ce soit dans leurs pays d’origine, la Suède, ou dans le monde entier (3).
Il était normal que des scénaristes tentent d’en écrire l’adaptation audiovisuelle. Et c’est tout naturellement la société suédoise Yellow Bird, spécialisée dans les séries télévisées policières tirées de romans de qualité (4), qui a acquis les droits de la trilogie, en vue d’en faire une minisérie de six films d’1h30 – deux par roman.

Pour marquer le coup, il a été décidé de sortir en salle l’adaptation du premier roman, “Les hommes qui n’aimaient pas les femmes”, soit les deux premiers épisodes de la série, fusionnés en une version un peu plus courte de 152 mn.
Là encore, le succès a été au rendez-vous. A tel point que les producteurs ont décidé de sortir également en salles les adaptations des deux autres bouquins, toujours en condensant le matériau de la série télévisée pour obtenir une durée d’exploitation plus “viable”…
En France, le premier film de la trilogie est sorti en mai 2009. Les deux autres sont actuellement en salles, sortis respectivement le 30 juin et le 14 juillet… (5)

Nous n’avons pas vu la mini-série en question, que nous nous garderons donc bien de juger. En revanche, nous avons lu les trois romans et il nous semble certain  que la durée allouée à chaque épisode est insuffisante pour restituer fidèlement la densité des intrigues de Larsson, déjà assez opaques sur le papier…
Alors, au cinéma, sur des films encore plus courts, c’est évidemment encore pire…

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Il est évident que les scénaristes ont du effectuer des coupes franches dans le texte, sacrifiant au passage des intrigues secondaires et des personnages participant pourtant au charme global des bouquins.
C’est bien sûr l’éternel problème de l’adaptation d’une oeuvre littéraire . Difficile d’en restituer l’essence sans la trahir un peu, de satisfaire aussi bien le néophyte que le lecteur, qui cherche à retrouver le même plaisir que celui éprouvé en feuilletant les pages du roman…

Dans le cas de “Millénium”, la tâche est encore complexifiée par le fait que les récits reposent principalement sur des énigmes à tiroirs et des rebondissements, et perdent fatalement en intérêt dès lors que sont déjà connus tous les tenants et les aboutissants. Autre problème, il y a une certaine continuité narrative dans les trois volets de la trilogie. Des personnages secondaires dans le premier livre prennent toute leur importance par la suite et il est très compliqué de les éliminer sans déséquilibrer les épisodes suivants… Un vrai casse-tête pour scénaristes…

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Dans le premier volet de la trilogie, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, les scénaristes n’avaient pas trop à réfléchir sur ce qu’il leur fallait absolument conserver. Il leur fallait d’une part nous présenter les deux héros de la saga, le journaliste Mikael Blomkvist, fer de lance de la revue “Millénium” et la fascinante rebelle punk Lisbeth Salander, et d’autre part coller à la colonne vertébrale du premier roman, une intrigue criminelle à résoudre :
Quand Mikael Blomkvist est condamné pour avoir écrit un article diffamatoire sur Hans-Erik Wennerström, un capitaine d’industrie véreux, faute d’avoir pu apporter les preuves de ce qu’il dénonçait, il abandonne son poste de rédacteur en chef de la revue Millenium. Henrik Vanger, un richissime homme d’affaires, lui propose alors de travailler pour lui, avec une mission bien précise : découvrir ce qui a bien pu arriver, trente ans auparavant, à sa nièce Harriet. La jeune femme avait alors brutalement disparu sans laisser de traces, alors que la petite île où habitent les Vanger était totalement coupée du reste du continent, et tout laisse à penser qu’Harriet a été assassinée par un des membres de sa propre famille…
Grâce à ses talents d’investigateur, Mikael trouve des éléments nouveaux, mais n’arrive pas à les exploiter. Il va trouver une aide inattendue en la personne de Lisbeth Salander, une jeune femme marginale et asociale, mais dotée d’un sacré tempérament et de capacités surprenantes, à commencer par un véritable talent de hacker…

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De prime abord, on pourrait penser qu’il s’agit d’un bon travail d’adaptation :
Les auteurs se sont concentrés sur l’essentiel en gardant l’intrigue criminelle principale – bien qu’en la condensant fortement – en jouant sur les rebondissements de l’affaire – assez efficaces – et en développant le personnage de Lisbeth Salander, qui prendra toute son importance dans les deux autres volets.
Mais tout le reste est sacrifié, avec des conséquences plus ou moins dommageables…

Déjà, les intrigues secondaires consacrées à la revue Millénium et aux personnages qui gravitent autour passent assez logiquement à la trappe. Evidemment, elles n’étaient nullement cruciales pour la compréhension du récit principal, mais ce choix scénaristique se répercutera sur l’ensemble de la trilogie…

Premier impact : le titre de l’oeuvre devient absurde (aïe…).
Dans le roman, la vie de la revue est au coeur du récit et Millénium est presque un personnage à part entière, un symbole de liberté, d’opiniâtreté, un modèle de micro-société où chaque individu a son rôle à jouer.
Dans les films, c’est une coquille vide. La seule fonction de Millénium est de publier des articles polémiques qui déclencheront, à chaque fois, les incidents au coeur de l’intrigue. Mais même là, c’est très mal exploité…
Normalement, si Blomkvist accepte la proposition de Henrik Vanger, c’est uniquement parce que ce dernier lui a promis de soutenir financièrement la revue, et de lui fournir des éléments à charges contre Wennerström. C’était d’ailleurs là les raisons de l’embauche de Lisbeth Salander qui devient,  dans cette version grand écran, assez inexplicable…

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Deuxième conséquence : le personnage de Mikael Blomkvist, fondateur et journaliste vedette de la revue, se retrouve complètement en retrait, au profit de Lisbeth Salander, alors qu’il était le centre de gravité du roman (re-aïe…).
On peut comprendre que Niels Arden Oplev et Daniel Alfredsson aient préféré mettre en valeur Lisbeth Salander, plus atypique, plus fascinante, surtout que la performance de l’actrice Noomi Rapace éclipse sans peine celle de Michael Nyqvist, très fade. Mais il y avait sans doute mieux à faire avec ce personnage de journaliste pugnace, un brin égocentrique et macho.

Exit les relations très libres dans lesquelles ce Dom Juan de la presse écrite se lance avec toutes les femmes qu’il croise, de Cécilia Vanger à Erika Berger, en passant par Monica Figuerola… Pourquoi pas… Mais quand les liens unissant Blomkvist et Salander sont eux aussi laissés en friche, on ne peut s’empêcher de faire la moue…
Oubliés, également, les dilemmes moraux qui agitent le personnage, obligé d’utiliser des méthodes illégales pour faire triompher justice et vérité, et responsable indirectement de la mort de collaborateurs trop curieux. Les risques que fait courir Blomkvist à son équipe seront à peine survolés dans le troisième volet.

Evidemment, à partir du moment où la décision a été prise de tout axer sur Lisbeth Salander, il fallait ôter tout ce qui était superflu, dont ces “détails” pourtant intéressants.
Il était nécessaire de trancher, soit… Mais alors, pourquoi, dans le premier opus, avoir maintenu des scènes fidèles au bouquin, mais pas indispensables au déroulement de l’intrigue ? Pourquoi avoir tenu à faire figurer des personnages secondaires (Dirch Frode, Cecilia Vanger, Plague,…) dont la fonction narrative a quasiment disparu ?

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Il aurait mieux valu mettre ce temps à profit pour soigner un peu plus la psychologie de Blomkvist, qui reste malgré tout un protagoniste important du récit, ou ses relations avec Lisbeth… C’était le seul chapitre de la trilogie où il était possible de développer un peu les personnages, parce que l’intrigue des deux volets suivants fait intervenir beaucoup de nouveaux personnages et est émaillée de nombreuses péripéties laissant peu de place pour tout le reste.
Sinon, il aurait été préférable de prendre un peu plus de temps pour étirer l’action, laisser le temps à l’enquête de progresser à son rythme.

Car on touche là à un autre point problématique de la première partie : tout va trop vite ! Dans le bouquin, l’intrigue s’étalait sur une année complète, prenait le temps de s’installer. Un peu comme les liens entre Mikael et Lisbeth, d’abord faits de défiance mutuelle, puis d’amitié et enfin, d’attirance réciproque. Là, tout est très rapide, trop rapide, et le film y perd en crédibilité.
Comment gober que la jeune femme, si méfiante à l’égard des hommes – vu ce qu’elle subit dans le film, on la comprend… – tombe aussi facilement dans les bras de Blomkvist ? Et comment accepter que Lisbeth et Mikael résolvent en quelques jours et quelques clics sur internet un mystère que la police n’a pas su résoudre en trente ans ?
Peut-être la version télévisée, forte de ses trente minutes supplémentaires, parvient-elle à gommer ces défauts, mais rien n’est moins sûr…

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Les épisodes suivants n’ont pas ce genre de problème puisque l’action est condensée en quelques semaines et menée sans aucun temps mort.
Dans La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, l’équipe de Millenium planche sur un dossier concernant les liens entre un réseau de prostitution et certains notables, flics, avocats et politiciens peu scrupuleux. Deux personnes travaillant sur le sujet sont retrouvées mortes, assassinées. Et la principale suspecte n’est autre que… Lisbeth Salander ! On découvre alors peu à peu qu’il existe depuis longtemps un complot contre la jeune femme, qui mêle son tuteur, l’infâme Nils Bjurman, un groupe d’agents secrets suédois, des truands  et le propre père de Lisbeth, un homme dangereux du nom de Zalachenko.
Alors que la police recherche activement Lisbeth, celle-ci cherche à retrouver son père et lui régler son compte pour de bon. Ah! Les joies de la famille !

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Le dernier volet, La Reine dans le palais des courants d’air, constitue la suite directe du précédent.
En piteux état après les péripéties du second opus, Lisbeth Salander est hospitalisée en attendant d’être interrogée par la police, puis jugée.
Dans le même temps, deux groupes aux ambitions opposées s’affrontent. D’un côté, “La Section”, le groupe d’agents tellement secrets que le gouvernement ignore leur existence, qui tente d’éliminer tous les témoins gênants de leurs petits arrangements avec Zalachenko et cherche à faire condamner Lisbeth Salander.
De l’autre, la résistance organisée par Mikael Blomkvist, Holger Palmgreen et Dragan Armanskij qui cherche à réhabiliter l’image de la jeune femme et à coincer les salauds qui ont comploté contre elle…

Le cinéaste Daniel Alfredsson, qui a pris la relève de Niels Arden Oplev pour les deux derniers épisodes, peut se concentrer pleinement sur le personnage de Lisbeth Salander, qui, là, est vraiment au coeur des débats, et il peut s’appuyer sur les nombreux morceaux de bravoure du bouquin, assez fidèlement retranscrits (les retrouvailles euh… tendues entre le père et sa fille, les combats homériques contre un tueur bâti comme une armoire à glace et insensible à la douleur, les ruses mises au point par Blomkvist pour aider Lisbeth à se sortir de ce mauvais pas…). Bref, la narration gagne en cohérence et paraît bien plus fluide.
Pourtant, malgré le rythme imposé par le scénario, les deux films restent curieusement assez mous, peinent à captiver le spectateur.

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Cela vient essentiellement de la mise en scène, plate et sans imagination. Un défaut commun aux trois films.
D’accord, ces films ont été conçus comme des téléfilms, mais il faudrait peut-être dire à Oplev et Alfredsson que, depuis “Derrick” et autres séries policières vieillottes, les séries télévisées ont bien évolué. Outre-Atlantique notamment, elles sont devenues un espace de créativité appréciable pour les metteurs en scène, qui n’hésitent pas à les utiliser comme des laboratoires permettant d’expérimenter de nouvelles formes narratives…
Rien de tout cela ici. C’est mou du genou, et, s’il n’y avait pas l’intrigue créée par Stieg Larsson, on s’ennuierait ferme…

Le casting, globalement, n’aide pas. A l’image de Michael Nyqvist, atone et inexpressif dans le rôle de Blomkvist, les acteurs du film ne sont pas toujours bien choisis, ni très à l’aise dans leurs rôles. Côté réussites, Anders Ahlborn (hautain et veule à souhait en psychiatre véreux), Lena Endre (fragile et déterminée, parfaite Erika Berger, mais peu exploitée… Las…), Micke Spreitz (carcasse massive et regard creux, le Ronald Niederman idéal), Annika Hallin (qui campe la soeur de Blomkvist, seul personnage à prendre plus d’ampleur à l’écran que dans le bouquin !) ou Hans Alfredsson (très bien dans le rôle d’Evert Gullberg)…
Au rayon des erreurs de casting citons Georgi Staykov (Zalachenko sans charisme et bien trop peu impressionnant), Magnus Krepper, Tanja Lorentzon et Johan Kylén, (le trio de flics, quasi inexistants…) et tous les membres de la Section, pas très crédibles en barbouzes peu scrupuleux…

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A leur décharge, il faut bien reconnaître que les rôles ne sont pas toujours aussi étoffés qu’ils le devraient. C’est d’ailleurs fort dommageable pour la troisième partie de la trilogie, qui, dans sa version papier, reposait beaucoup sur les personnages. Ce qui était enthousiasmant, c’était la façon dont Blomkvist, les autres amis de Salander, les rares flics intègres et motivés de la police de Stockholm et quelques agents secrets de haut vol réussissaient à unir leurs efforts pour contrer les plans de l’organisation secrète, implacable machine à étouffer les scandales, les secrets d’état et les malversations qui vont avec…
Ici, cela va une fois de plus trop vite, les personnages manquent de charisme. on n’adhère pas comme on le devrait à leurs parcours…

Reste le personnage de Lisbeth Salander et la performance de son interprète Noomi Rapace. Disons-le tout net, c’est la seule raison valable de supporter ces sept heures de projection cumulées (hé oui, quand même !).
La jeune actrice est la parfaite incarnation cinématographique de Salander, à la fois attachante et agaçante, touchante et inquiétante, imprévisible avec son attitude oscillant entre l’autisme et la provocation narquoise.
Par moments, son jeu assez monolithique lasse un peu – dans le deuxième volet surtout, le moins intense des trois – mais globalement, Noomi Rapace réussit à rendre son personnage crédible et à nous donner envie de la suivre dans ses périlleuses aventures. C’est déjà ça ! Et cela sauve même cette trilogie du naufrage…

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Annoncé pendant un temps comme un événement cinématographique, La Trilogie Millenium n’est finalement qu’une série de thrillers assez banals dont la principale qualité, le rythme trépidant, est aussi l’un de ses défauts majeurs, et qui tient surtout sur la performance de son actrice principale.
Tout le sous-texte politique, la description de personnages savoureux, les intrigues secondaires qui faisaient le charme des bouquins de Larsson ont disparus, victimes des coupes effectuées dans le matériau original.

Parmi ceux qui n’ont pas lu les romans – ils sont rares, la série étant un best-seller international – certains apprécieront peut-être de se laisser emporter par l’action, assez haletante. Mais les spectateurs plus exigeants et/ou les amateurs du roman original risquent en revanche d’être frustrés. Car, du fait des bricolages de l’intrigue, beaucoup de petits détails semblent étranges, certains raccourcis narratifs ne fonctionnent pas et on a du mal à identifier qui est qui dans les deux derniers épisodes…
En fait, on a la désagréable sensation d’assembler un gigantesque puzzle, dont il manquerait une bonne moitié des pièces. Le motif central est complet, et donne une bonne idée de la vue d’ensemble, et d’autres pièces sur les côtés ébauchent des motifs secondaires du récit. Mais il y a une certaine frustration à ne pas pouvoir terminer l’assemblage…

Là encore, nous relativisons notre jugement en rappelant qu’il s’agit à la base d’une série télévisée que nous n’avons pas vue, et dont les séquences supplémentaires servent peut-être à rééquilibrer le récit.
Cela dit, à partir du moment où les producteurs ont choisi cette forme de diffusion, il aurait sûrement été souhaitable de découper l’histoire en quelques épisodes supplémentaires pour prendre le temps de mieux développer les personnages et les intrigues secondaires. L’adaptation aurait semblé plus fidèle, plus efficace…

Pour en revenir au cinéma, nous attendons maintenant de voir ce que va donner le remake américain, d’ores et déjà prévu sous la houlette de David Fincher.
Ca peut donner quelque chose de très intéressant ou au contraire un fiasco total…
En tout cas, l’annonce du choix de Daniel Craig en Blomkvist fait déjà débat. Parce que niveau expressivité, il vaut bien Michael Nyqvist…  Bref, attendons de voir avant de juger…

En attendant, nous vous conseillons la lecture des trois romans – allongé sur la plage, dans un bon transat ou un hamac, en cette période estivale – plutôt que de perdre du temps à voir cette adaptation cinématographique suédoise des plus médiocres…

(1) : Ex-journaliste spécialisé dans les problèmes économiques et les manifestations du fascisme, Stieg Larsson s’est lancé sur le tard dans l’écriture de romans. Il est décédé brutalement d’une crise cardiaque, peu de temps après avoir remis à son éditeur les manuscrits de la trilogie « Millénium »
(2) : “Millénium T1 : les hommes qui n’aimaient pas les femmes”, “Millénium T2 : la fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette”, “Millénium T3 : La reine dans le palais des courants d’air” de Stieg Larsson – coll. Actes Noirs – éd. Actes Sud
(3) : en mai 2010, on estimait que ces romans ont été vendus à 27 millions d’exemplaire dans le monde. C’est ce qui s’appelle un best-seller…
(4) : Ils produisent également la série “Wallander” adaptée des écrits d’Henning Mankell, autre auteur nordique à succès.
(5) : Canal+ a diffusé la série en mars dernier, soit bien avant l’exploitation en salle. Logique : Ces sorties cinéma n’étant pas prévues au moment de l’acquisition de la série, la chaîne a obtenu le droit d’offrir la primeur à ses abonnés…

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Millénium
Millenium, le film :
Les hommes qui n’aimaient pas les femmes
Millenium : Män som hatar kvinnor

Réalisateur : Niels Arden Oplev
Avec : Noomi Rapace, Michael Nyqvist, Lena Endre, Sven Bertil-Taube, Peter Andersson,
Origine : Suède
Genre : adaptation ratée, volume 1
Durée : 2h32
Date de sortie France : 13/05/2009

Note pour ce film :
contrepoint critique chez :  Une semaine un chapitre
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Millénium 2
Millenium 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette
Millenium 2 :  Flickan som lekte med elden

Réalisateur : Daniel Alfredsson
Avec : Noomi Rapace, Michael Nyqvist, Lena Endre, Per Oscarsson, Yasmine Garbi, Georgi Staykov
Origine : Suède
Genre : adaptation ratée, volume 2
Durée : 2h09
Date de sortie France : 30/06/2010

Note pour ce film :
contrepoint critique chez :  Rob Gordon
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Millénium 3
Millenium 3 :
La Reine dans le palais des courants d’air
Millenium 3 : Luftslottet som sprängdes

Réalisateur : Daniel Alfredsson
Avec : Noomi Rapace, Michael Nyqvist, Lena Endre, Anika Hallin, Micke Spreitz,  Michalis Koutsogiannakis
Origine : Suède
Genre : adaptation ratée, volume 3
Durée : 2h27
Date de sortie France : 28/07/2010

Note pour ce film :
contrepoint critique chez :  Blog d’une ciné-geekette
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