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Plombier ou professeur? Le “day job” des écrivains

Par Lise Marie Jaillant

Bukowski Quand j’ai commencé à écrire, je croyais naïvement que j’allais vivre des revenus de mon premier roman. Ridicule, bien sûr, quand on sait qu’un premier roman dépasse rarement les 1000 exemplaires. La plupart des écrivains et wannabes doivent donc garder leur “day job” histoire de payer le loyer. Comme l’écrit Pierre Assouline, “les écrivains ont fait tous les métiers sinon ils ne seraient pas écrivains. Du moins en Amérique. Chez nous aussi, sauf que ce sont le plus souvent des métiers qui tournent autour de l’écriture : professeur, journaliste, éditeur, correcteur, traducteur, bibliothécaire.”
Assouline met le doigt sur un problème central: le fait que les écrivains français n’ont, la plupart du temps, aucune expérience de métiers non littéraires. Rares sont les écrivains Frenchies qui ont été postiers comme Charles Bukowski (photo). Seuls ceux qui ont des contacts dans le milieu littéraire, par leur famille ou leur profession de journaliste/ correcteur/ traducteur, peuvent espérer une publication. Voilà pourquoi la littérature française est aussi nombriliste et peu intéressante...


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