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Vogellisi berglauf 2013: 2000 lieues sur les terres

Publié le 22 juillet 2013 par Marathonien67
Vogellisi Berglauf
2000 LIEUES SUR LES TERRES

Encore une virée en montagne, à fleur de rocher, là où pousse l'edelweiss. Courir là haut, comme dirait l'autre : « It's very nice ! ». Ici, on retrouve tout ce que la société moderne ne nous offre plus depuis belle lurette. Quand j'viens là, je crache la fumée des charrettes et des e-cigarettes, j'oublie les factures et les prises de becs. En bref, je prends la poudre d'escampette.
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES
Aujourd'hui, j'ai rendez-vous dans un bar. Mais pas avec Bénabar où une paire de nibards, avec mon numéro d'dossard. J'me barre. Pas à Dambach, ni à Barr. Un peu plus près des étoiles et de potes qui se sont barrés sans dire au revoir. Une pensée pour les lascars qui ont loupés l'autocar de l'Aicar. Et pour les buveurs de Ricard qui ont grimpés le Mont Ventoux en camping car. Dans mon bar, tu peux vite finir avec la gueule aplatit sur l'comptoir. Y'a du 15% voir plus dans les verres qu'on te sert à boire. La pente grimpe sévèrement. Dans le rouge tu piques du nez sans saignement. Au fond d'la bouteille tu t'réveille en bayant aux corneilles. Complètement saoul, tu t'écroules au milieu de l'assistance. Pour les p'tits gaillards en manque d'endurance, un seul conseil: l'abstinence.
À chaque fois qu'j'ai l'cafard, c'est en Suisse que je me rends. Et oui. Que voulez-vous, j'ai rien trouvé de plus dépaysant. Adelboden est un village ainsi qu'une grande station de sports d'hiver suisse du canton de Berne. Il est niché à 1353m d'altitude. Ici, on est bien loin de l'agitation, des pouces levés et des types brushingués qui perdent leurs falzars. Loin des tweets, loin du buzz et de tout leur bazar. À Adelboden, les habitants ont longtemps vécu de l'artisanat (sculpture, peinture sur bois, filage et tissage). Et comme ce sont des fanatiques de sport, une course de montagne est organisée ici chaque année. Pour les petits et les grands plusieurs distances sont proposées. Avec pour les concurrents les plus chevronnés l'épreuve phare qui se déroule sur 13,4km et compte 824m D+. Comme je ne suis pas du genre à faire les choses à moitié, c'est cette course là que j'ai coché sur mon bulletin d'inscription.
Dimanche 21 juillet. Il est 8h30. Avec un départ à 10h00 depuis le village, j'ai le temps de voir venir. Alors j'en profite pour jeter un œil sur le panorama que nous offre Adelboden. Tranquillement, je savoure. Je parcours des yeux les splendeurs qui m'entourent. C'est fabuleux. Toute la chaine des Alpes s'offre à mon regard ébloui. Tout à l'heure, les chemins vont nous entrainer peu à peu jusqu'à 2000m d'altitude. J'ai hâte de découvrir tous ces paysages à couper le souffle. J'espère que j'aurais suffisamment de souffle et que le vent ne soufflera pas trop, là-haut à flanc de montagne. Il va falloir gérer le manque d'oxygène. Je sais que je risque de ressentir une petite gêne. Pour avoir souvent séjourné en altitude, je sais que les premiers jours avec l'adaptation sont souvent les plus difficiles. Et là, le principal souci c'est que là je n'aurais pas vraiment le temps de m'adapter. On va passer de 1300 à 2000m d'altitude en l'espace d'une heure pour les meilleurs. À mon avis ce sera ça le plus dur à gérer dans cette course, au-delà du dénivelé que compte le tracé. 
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES
Vers 9H30, je laisse mon sac de sport à la consigne, je le récupérerai tout à l'heure, 800 mètres plus haut. Aujourd'hui la mission est simple: Laisser la berline sur le parking, grimper à la force des jambes, mériter la vue splendide sur les Alpes, manger un bon plat de pâtes, monter sur le podium et redescendre en télécabine. 
À 10 heures tapantes, c'est un peloton ressemblant 955 athlètes qui s'élancent pour les 13,4km de la Vogellisi Berglauf (il y aura plus de 2000 coureurs sur l'ensemble des épreuves). Dès le coup de pistolet, ça grimpe. Et un homme se détache rapidement sans que personne ne réagisse. J'ai le désavantage de ne pas connaitre tous mes adversaires et celui-là en particulier. Je pense que le présomptueux va rapidement rentrer dans le rang. Mais comme un éléphant, je m'trompe énormément. J'apprendrai plus tard que l'homme en question est Christian Mathys, champion de Suisse de course de montagne 2011, déjà sacré champion du monde par équipe avec la Suisse en 2012 (longue distance) et 12ème au championnat d'Europe 2012, autant dire un sacré client.
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES
Dans cette course au sommet qui se déroule au cœur des Alpes suisses, je choisi de partir prudemment. Il faut d'abord que je sois sûr d'avoir bien récupéré des crêtes du Pays Basque. Car même si je pense que c'est le cas, seul l'effort me le dira. En attendant d'être fixé, c'est bien calé dans le groupe de chasse, en compagnie de Samuel Hürzeler (vainqueur du semi-marathon de Grindelwald (21Km 1300D+), de Martin von Känel (plusieurs fois vainqueur de cette épreuve), de Markus Bigler et de quelques autres, que je trace mon chemin.
Au 4eme km, je ne pige pas trop ce qu'il se passe, tout le monde se met soudain à sprinter...  Je suis surpris. Est-ce que c'est déjà l'arrivée ??? Me serais-je trompé d'épreuve ? Et ben non. En fait c'est un sprint intermédiaire qui se dispute juste sous mes yeux... encore un détail qui m'a échappé ! Ça commence à faire beaucoup là. Les meilleurs de ce sprint intermédiaire seront récompensés tout à l'heure à l'arrivée. Mon ignorance fera que je resterai sur la touche.  
Entre le 4eme et le 9eme km, ça grimpe fort ! La pente est si raide que mon nez frôle parfois le gravier. Mais malgré la difficulté,  je m'sens dispo et frais. Avec Martin Känel, nous nous relayons bien, tandis que Samuel Hürzeler nous talonne de près. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nous voilà à 2000 mètres au-dessus des terres. Jules Verne et son Nautilus n'ont qu'à bien se tenir ! Au milieu des cimes, le soleil est généreux. Alors je chope un gobelet d'eau à chaque poste de ravitaillement et je m'éponge la tête.  
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRESUne fois passé la borne du 10eme kilo, c'est à flanc de falaise que l'épreuve se poursuit. Du doigt, on peut presque toucher les neiges éternelles. Le ciel est bien dégagé. C'est ma-gni-fique ! Avant le départ de la course, j'avais pris soin de jeter un œil sur la courbe du dénivelé, et je m'étais dit que si tout allait bien, je relancerai l'allure à cet endroit. Je lance donc, comme prévue, l'attaque décisive qui m'offrira la seconde place sur le podium. Même si Samuel Hürzeler, bien revenu de l'arrière, tente un temps de me la contester.
Les dernières difficultés passent sans encombres. Dans la dernière rampe du parcours, je serre les dents. Le bord de la chaussée est noir de monde. Le public massé derrière les balustrades me porte littéralement vers l'arrivée. L'ambiance est juste incroyable! Pour contrôler les écarts, je jette un coup d'œil dans mon dos. Ça va, j'ai un peu de marge ! C'est avec un large sourire que je franchis la ligne, non pas en première position, mais en vainqueur tout de même, comme d'ailleurs chacun des participants à cette épreuve. Devant, le grand vainqueur du jour a pulvérisé le record du parcours. Pour la petite anecdote, c'est la quatrième fois d'affilée que je termine second sur une course. Pourtant, même si je l'adore, j'suis pas le fils à Raymond Poulidor.
Mais après tout peu importe, parfois il faut regarder au-delà du classement. En participant à des courses de montagne, je me mets en difficulté, et ça me botte ! J'aime entendre mon cœur battre comme les soupapes d'un moteur de bagnole.J'aime bien quand mes quadriceps brûlent sous le feu de la rampe. 
Et quelle joie de retrouver ma compagne, là-haut sur la montagne. D'être là tous les deux, au milieu des cieux. Quelle immense joie de partager avec elle tous ces moments forts précieux. Et cette vue, qui saute aux yeux plus que n'importe quelle pierre précieuse. Cette vue plus pure et plus belle que n'importe quel diamant. Une vue sans aucunes inclusions visibles. Une vue que je contemple émerveillé, depuis la terrasse du resto d'altitude où je suis attablé.
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES
Seigneur Dieu, faites que nos heures soit éternelles. Faites qu'elles soit semblables aux neiges qu'on peut voir dans le ciel. Car même si j'y crois, les secondes me glissent entre les doigts.
Bientôt, j'irai retrouver cette vie citadine qui donne mauvaise mine. J'irai retrouver cette routine qui comme le temps assassine. Bientôt je retrouverai la route du marathon. Mais pour pour le moment, j'attends mon heure dans la télécabine. Je retiens ces minutes magiques dans un petit coin de ma bobine. 
10. Vogellisiberglauf Adelboden dim 21.Juli 2013
Offizielle Rangliste Overall 
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES1 Mathys Christian Kloten 00:56.48 
2 Baala Samir Illkirch 01:00.07
3 Hürzeler Samuel  Gwatt 01:00.49
4 von Känel Martin Reichenbach 01:00.58
5 Bigler Markus Schlosswil 01:01.32
6 Brügger Werner Giffers 01:02.34
7 Mühlematter Marco Bönigen 01:03.02
8 von Känel Lukas Reichenbach 01:03.30
9 Machera Armando Bönigen 01:04.28
10 Morand Michaël Court 01:04.53
 




DE RIME EN RIME (DE KILOMETRE EN KILOMETRE)
Ça y est j'suis dehors, prêt à battre des records, prêt à pousser mon corps, encore et encore. Adieu triste décor, douloureux miradors. Sans prendre l'avion, je plane au-dessus des villes et de leurs aéroports. Aujourd'hui j'cours, j'prends du bon temps loin des vautours. Je quitte Strasbourg et mes habituels parcours. Pour glisser vers des contrées inexplorées. Vers un endroit parfait pour me revigorer. Chaque dossard m'offre une nouvelle part de rêverie. Des rêves que j'achète au prix de la sueur, au tarif des efforts fournis. Surtout ne me demandez pas après quoi je cours, car je ne saurais vous répondre. Ce serait comme demander à une poule pourquoi elle aime tant pondre. Un jour j'ai commencé, et depuis j'suis accroc. Depuis j'enfile les bornes comme d'autres enfilent un garrot. Dans l'fond, je me demande bien ce que serait ma forme sans le fond. Pas grand-chose au fond. Je garde le fond et la forme. « À fond la forme ».
VOGELLISI BERGLAUF 2013: 2000 LIEUES SUR LES TERRES
Depuis l'temps que j'exerce ma joyeuse besogne. Je suis monté bien plus haut que les vignes réputées de Bourgogne. J'ai vu des tas d'pays, des masses de paysages. Sillonné des centaines de prairies, et d'attrayants villages. Mais je ne m'en lasse pas, à chaque fois, c'est comme si c'était ma première sortie. L'enthousiasme ne me fait jamais faux bond, au contraire il me précède sur le parvis. C'est lui qui me montre la voie, lui qui me guide vers les cimes. Que serait le coureur à pied sans la passion qui l'anime ? Que serait l'assassin sans le mobile qui le pousse au crime ? Que serait le poète sans la profondeur de ses rimes ? Rien sans doute, pas grand-chose à dire vrai. Juste un homme ordinaire, sans extra, sans repère pour se réfugier. Le coureur de fond écrit son histoire à la pointe d'un chausson ailé. Lorsqu'il sillonne de long en large ces avenues qu'on lui a déroulé. Toutes ces pages empruntées juste le temps d'une épreuve. Toutes ces sources bitumées dans lesquelles il s'abreuve. Toutes ces routes qu'on lui offre le temps qu'il prenne son pied. Il rêve d'y laisser une empreinte, et pour cela, il s'entraine d'arrachepied. Parfois il est gracieux, d'autre fois il ne fait pas dans la dentelle. Des fois sa plume effleure le sol plus qu'elle ne le martèle. Mais peu importe le style, l'essentiel est d'être le plus intrépide. Pas celui qui court le plus gracieusement, juste le plus rapide. Le plus fou, le plus audacieux, le plus endurant. Celui qui franchira la ligne avant tous les autres concurrents. Pour être devant, la hargne est le meilleur des carburants. Qu'on soit poussin, junior, senior ou vétéran. Parfois, on a l'âge que nous donnent les sombres pensées qui nous empoisonnent. Mais quand l'heure de gloire sonne, on oublie les cheveux qui grisonnent. La course à pied c'est l'élixir de jouvence de Benjamin Button. Quand je la croise, je frissonne. À l'intérieur, ça bouillonne.
Au fil de la craie, je poireaute comme un autostoppeur. Sur une ligne éphémère, j'attends débout face au labeur. Dieu que les secondes sont longues avant le coup de feu libérateur. Les minutes durent des siècles lorsque j'attends mon heure. Autour de moi, les visages sont fermés comme des tombeaux funéraires. On appréhende tous, la souffrance qui survient quand le convoi roule à tombeau ouvert. Cette douleur, j'ai du mal à comprendre pour quelle raison on s'en retourne vers elle. Ça fait si mal pourtant quand elle nous coupe les ailes. Et cette manie qu'on a tous de vouloir la dompter. Comme une bête de foire, au risque de tout faire foirer.  Quand le ruban s'étiole et que le groupe s'affole, en filant vers le lointain. Je ne réfléchis plus, je me contente de suivre mon destin. Le macadam s'agite, il tremble sous le poids des milliers d'oiseaux migrateurs. Le peloton joue son rôle de rouleau compresseur.  Une fois lâché sur les routes, je me contente de suivre les indicateurs. Même si la soif de courir hors des sentiers battus me brûle à l'intérieur. Aujourd'hui j'ai choisi la confrontation avec moi-même, avec les autres et avec le Dieu Chrono. Celui qu'on exhibe fièrement comme une rangée d'abdominaux. C'est fou comme de simples chiffres peuvent bouleverser la donne. Changer un sportif du dimanche en champion qui impressionne. C'est fou comme le coureur est tributaire du temps qui court. Lorsque les battements de son cœur deviennent des roulements de tambour.  Nos voyages au long cours, s'achève toujours le souffle court. Nos chemins se perdent souvent dans un fragment d'arrière-cours. Et comme si nos faits d'armes auraient dû nous valoir le prix Goncourt, il y a souvent comme une pointe d'amertume dans nos discours. Cependant rien n'altère notre faim d'évasion. Rien ne désaltère notre soif de nouveaux horizons. Rien... si ce n'est une bonne dose d'émotions.  
Juste un mot devant l'autre, juste un pied devant l'hôte. Rien ne m'empêche d'avancer, ni messes basses, ni marée haute. Car j'ai dans le sang cette aptitude poétique. Qui comme un aimant transmet des ondes magnétiques. Ce que je ressens, j'aime bien le glisser dans des vers. En foulant un près vert, je me change en Prévert. Tranquille comme Émile, j'ajuste mes pas au rythme de mes vers volubiles. En équilibre sur un fil, aussi mince et fragile qu'un talon d'Achille. De battement de cil en battement de cil, je file. Je vais de kilomètre en kilomètre, comme je vais de rime en rime. Rien de bien compliqué, tout est si simplissime. Quand l'inspiration me prend dans ses bras, qu'elle me parle tout bas, je vois la vie en prose. Mon second souffle, je le trouve là où se compliquent les choses. Là où les pulsations montent plus haut que les buildings de la grosse pomme. Là les fondements de mon esprit se changent en planétarium. Mon second souffle, je le trouve quand j'arpente la pente. Sur ces boulevards sans fin où ma foulée se fait chancelante. Dans mon attelage point de rennes, juste une paire de cannes. Qui m'entrainent de la cathédrale de Rennes jusqu'à la croisette de Cannes.
Lorsque je touche le fond, la solitude est omniprésente. Parfois, l'effort m'offre une dose de sensations grisantes.  Alors, je fais le vide dans ma tête, je me fonds dans le décor comme un caméléon. Je profite de l'instant comme ce musicien qui tire sur sa « boite à frissons ». Dévoreur de bitume, d'espaces et de couleurs.  J'ai ce grain de folie qui change l'homme en coureur.  
"Tous mes meilleurs vœux aux ex-camarades, ex-complices "
http://www.youtube.com/watch?v=qmQnrNxSdBY 
 

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