Magazine Culture

Traçabilité (de la carne) du porc

Par Juan Asensio @JAsensio
Traçabilité (de la carne) du porc
À DecereBrain.
«Je vous grôchie, je vous trégerbe, je vous ponquisse, je vous ablature et vous enluminisque, pauvre petite greneille abajourée et pirulescente, incapable de m’arriver à la chevillette, espèce de laiderat miriputride, terrassé par mon Grand Style, les aisances montage impotent qu’à travers les fils nous suivons le cours sans flancharer jamais jamais fort moi moi qui ne suis, euh… ne suis sans cesse, partant... euh... C’est dit !»
Unique sentence d'un consanguin, miraculeusement sauvée des eaux (plus précisément, d'un lit bactérien de station d'épuration).
«Son activité porte principalement sur le droit de l'informatique et de la communication électronique, le droit de la propriété intellectuelle, la protection des données à caractère personnel, et de manière générale sur le droit des contrats et le contentieux commercial.»
Brève présentation de Koozil, avocat de sa profession.
«Il y a vraiment un boulot destructif, négatif, à accomplir. Casser. Détruire. Plus de hype, plus d'artistes, de designers, plus de DJ'S, plus de concept-stores, plus de magazines, plus de radios, plus de TV, plus de pétasses, plus de dandies, plus d'art, plus de politiques, plus de bobos, plus de crevards, plus de pubs, plus d'écrivains, plus de cinéma, plus de porno, plus de logos, plus de no logo, plus même à la fin de Casseurs, ni d'Internet, assez de toutes ces conneries. Plus rien. NADA
Mémoires anonymes d'un singe de laboratoire, ayant ajouté, de sa propre main, à la suite de ce passage : «Plus de Thierry Théolier.»

Cette note peut être considérée comme une modeste récréation, avant la rédaction d'un texte évoquant le monstrueux 2666 dont je viens à peine de terminer la lecture [où l'on constate que j'écris pour Stalker plusieurs textes parallèlement, seule leur date de mise en ligne obéissant finalement à un souci logique].
Encore ? Oui, je sais, je sais. Ne vous égosillez donc point à me dire que je perds mon temps avec pareil sujet (celui de cette note bien sûr, pas le roman de Bolaño !), que je descends au niveau d'un pourceau, voir que je me roule avec lui dans sa mare puante, etc. Je sais tout cela, merci. Je n'ai jamais eu peur, du reste, de descendre dans les égouts de la Toile et, ma foi, selon l'enseignement d'un très vieux conte bouddhiste, il faut bien accepter de se salir pour prendre un bâton entièrement recouvert de merde n'est-ce pas ?
Et puis, permettez-moi de penser que je suis allé tout de même un peu plus loin, dans l'exploration des boyaux de la Matrice anti-consanguine donc authentiquement non-réactionnaire, que tel pigiste amorphe de Libération ayant rendu, à partir pourtant d'un entretien intéressant, une copie immonde, où les belles différences existant entre les réactionnaires sont gommées. Tous égaux, même dans l'infamie... Tiens, je songe tout à coup que les Nazis ne pratiquaient point d'autre philosophie...
Bref, rien de ce qui est humain ne m'est étranger, surtout pas la peur que les hommes éprouvent, pour des raisons futiles ou bien légitimes. Une chose toutefois me dégoûte très profondément et me reste, quels que soient les pseudo-arguments utilisés pour défendre cette abomination, parfaitement étrangère : l'anonymat (1).
La Toile est tout entière contaminée par cette moisissure. Elle l'est toutefois de moins en moins, au grand dam de tous les cloportes qui hurlent à l'État policier dès qu'ils franchissent un portique de sécurité.
Il y a peu, sur un blog à prétentions sociologiques plutôt que littéraires où son patron, Léo Scheer, n'hésitait pas à tresser des couronnes de lauriers à l'une de ses propres attachées de presse (tous les clichés furent pris comme des Sabines : la travailleuse de l'ombre, l'impeccable professionnelle, le don, le génie même, consistant à savoir vendre un livre, ne manquait plus que la possibilité d'une future canonisation...), une intervenante dûment identifiée comparait l'état d'esprit nauséabond, stigmatisait la trouille jaune, la peur blanche, la haine rouge, la déconfiture marron animant certains commentateurs anonymes à celui qui avait rendu possible cette horreur : certains Français avaient été livrés à l'occupant allemand par d'autres Français, certaines Françaises avaient été tondues et humiliées publiquement par des Français qui, souvent, s'étaient ainsi minablement vengés de n'avoir pu coucher avec celles qu'ils dénonceraient pour intelligence avec l'ennemi, une fois l'ennemi défait bien sûr.
Cris d'orfraies (anonymes) immédiats de la part des intervenants dudit blog très strictement parisien et très vaguement littéraire je le disais.
Cette personne avait raison bien évidemment : si ces chiens en avaient le pouvoir (anonyme) réel, ils jetteraient en pâture le nom de celles et ceux qui leur déplaisent. Du reste, il suffit de lire les milliers de confessions évoquant le très étrange amoindrissement du courage des hommes lorsqu'ils vivent dans un État policier, un vrai cette fois-ci, nazi ou communiste, marxiste il y a encore quelques années dans une France qui a la manie des pétitions, nom atténué et bien-pensant de la lettre de cachet, pour se convaincre fort aisément de ce fait : l'anonymat c'est la haine pure, non point la haine à visage découvert qui aurait encore quelque tenue mais bien la haine rentrée, exsudant ses petites gouttes acides en cachette.
Plus récemment, au cours d'une soirée passablement alcoolisée, j'appris avec surprise et joie (la joie vint du fait que l'un des convives semblait ne rien savoir des amusements pseudo-littéraires de son ami proche) l'identité de celui qui se cachait derrière un blog sirupo-ésotériste.
Bien que débordant d'une eau sucrée bien incapable de rassasier la soif d'un seul unique moucheron à aileron nervalien, ce blog a tout de même plus de talent que celui du Consanguin dont Pierre Cormary, qui n'est certes pas à une erreur de jugement près, fait ses délices, du moins son boudin peu alléchant. Il est vrai que, fort bizarrement, Pierre Cormary aime à la folie celles et ceux qui le conchient tout aussi follement. Il est comme cela, Pierre, il n'y peut rien.
Le plus drôle, c'est que le ou les cochons (2) anonymes qui gèrent ce blog de la bien-pensance diarrhéique, sans beaucoup de panache si ce n'est celui d'une vague et insipide parodie de tics de langage plutôt que de style, incapables qui plus est de la moindre régularité de publication, trace d'originalité ou de pensée, bref, efforts, ne savent apparemment guère comme il est facile, sur la Toile, d'en apprendre beaucoup sur l'origine des cochons, à condition, bien sûr, de disposer d'un sésame qui nous garantira leur... traçabilité.
Ce sésame est l'adresse IP. Comment l'obtenir ? Rien de plus facile : ouvrez vos commentaires et, comme le pêcheur attirant avec un ver en décomposition le menu fretin, il y a fort à parier qu'une tanche quelconque, peut-être celle que nous cherchons, mordra à votre hameçon.
C'est ce que je fis avec cette note, suffisamment insupportable (et rédigée pour l'être) pour incommoder l'odorat du consanguin requin de bocal.
Qui mordit à l'hameçon et me donna ce que je cherchai (et que beaucoup de blogueurs possèdent, puisqu'ils autorisent les commentaires) : une adresse IP accompagnant un commentaire d'une intelligence foudroyante, que j'éviterai de reproduire ici, par égard pour les plus nobles esprits des lettres qui, la lisant, se sentiraient immédiatement amoindris devant tant d'érudition allusive.
Je vous la donne, cette adresse ? Tout de suite, oui.
82.127.116.63 : une plongée dans le mauvais infini de la Toile
C'est une belle série, borgésienne assurément, de chiffres : j'y vois, pour ma part, un symbole de l'infini, le misérable infini de la Toile.
Commençons notre modeste enquête qui peut-être ne découvrira aucun coupable, se trompera de cible mais se rapprochera néanmoins de la nébuleuse consanguine, à savoir, un tourbillon de faux-nez jamais avares de commentaires sur les blogs de la galaxie consanguine, également sur un certain nombre de forums, dont celui de Chronic'art.
Premier outil, le plus évident : les statistiques du Stalker, fournies excellemment par StatCounter et leur fonctionnalité ma foi fort utile intitulée Look up IP Address qui, avalant l'IP infinie ou pas plus haut citée, m'apprend ceci.
226152654.pngCaractères minuscules ? Ne vous en faites pas, je me veux soucieux de votre confort de lecture.
Voici donc :
Referring Link : http://consanguin.blogspot.com/
Host Name : LSt-Amand-152-32-41-63.w82-127.abo.wanadoo.fr
IP Address : 82.127.116.63
Country : France
Region : Île-de-france
City : Paris
ISP : Ip2000-adsl-bas
Browser : MSIE 7.0
Operating System : Windows XP
Une autre image de cette même page nous prouve le caractère monomaniaque de notre imbécile, à savoir la presque constante fréquentation, pour se rendre dans la Zone, d'un tunnel suintant, le blog du susdit cafard.
1255844382.pngC'est tout ? Voyons, c'est déjà beaucoup, non ?
Mais ce n'est que le début.
L'adresse IP ne fait que livrer ses premiers secrets.
Affinons nos recherches, travaillons cette adresse, selon l'argot des tueurs, des vendeurs de Bourse et des ménagères, par exemple en utilisant Whois.
2008712110.png
Nous trouvons les mêmes indications que par le biais de Statcounter.
Pas tout à fait tout de même.
979738690.pngVous avez vu ?
descr : LNNLY152 Neuilly Bloc 2
Ne serait-il donc pas croustillant de découvrir que l'un de nos consanguins, ou bien notre consanguin en porçonne, habiterait Neuilly ou bien, soyons prudents, travaillerait à Neuilly ? Voyons, je vous trouve indécents de rire, même de sourire. Bien sûr, il pourrait s'agir de Neuilly sur Marne, ce qui, je vous l'accorde, me priverait d'une possibilité de pesante ironie.
Autre indice, cette fois-ci grâce à Spamhaus : l'adresse n'est pas dynamique, ce qui signifie que toute occurrence récente de cette adresse IP est à placer au crédit de cette personne.
Encore ? Mais oui, les outils sont très nombreux qui traquent les imprudents voyageurs de la Toile, c'est-à-dire nous tous.
Grâce au site Robtex, je puis connaître bien des secrets sentiers qu'emprunte, dans l'ombre, notre cochon anonyme. Comment ? Entrez l'adresse IP en question dans le moteur de recherche. Nous obtenons une indication, précieuse : le numéro d'AS (Autonomous System) qui, sans entrer dans les détails, va enregistrer les échanges entre notre imbécile et des FAI et opérateurs. Je vous laisse vous y amuser : listes interminables, graphiques gracieux, énigmes nouvelles, interrogations habituelles, peu de truffes déterrées. Au passage, une adresse de courriel de Wanadoo recevant les plaintes, je ne l'oublierai pas, je ne l'ai pas oubliée...
Encore ? Mais oui, même si quelque fantôme dans la machine veut nous éloigner de notre bauge, Neuilly donc, puisque Ip-adress.com nous indique la ville de Riorges, dans la banlieue ouest de Roanne et Whatismyipadress la banlieue est de Thiers... La vérité se cache sans doute entre les deux... Ou pas, la banlieue parisienne convenant décidément mieux à notre cochon consanguin.
Quel bazar n'est-ce pas ? Un peu de technique. Le plan d'adressage d'Orange/Wanadoo (ie la manière dont Orange/Wanadoo distribue les adresses IP qui lui ont été allouées par les autorités d'Internet) dépasse apparemment le cadre de la cognition humaine. En résumé, notre consanguin cochon ne serait ni Ch'ti ni Parisien, mais bien Roannais : sa ligne serait reliée à un DSLAM (répartiteur local) du côté de Saint-Amand-Montrond, mais ce DSLAM serait quant à lui relié à un BAS (bidule sophistiqué qui fait du routage réseau et qui regroupe pour cela les DSLAM) situé... à Neuilly.
En toute logique (je suis ironique), le DSLAM regroupe les lignes d'un petit nombre de villages ou d'un quartier d'une ville, et le BAS regroupe les lignes sortant des DSLAM d'un arrondissement. Si le découpage du réseau n'est fait ni par un junkie ni par un manager sorti d'HEC, il y a donc correspondance géographique. Sauf que... Sauf que ce n'est notoirement pas le cas pour l'inventeur du Minitel.
Saint Google va ensuite m'indiquer les voies (plutôt l'unique voie) où souffle le faible d'esprit s'appelant Kropotkine.
Qu'obtenons-nous ? Une page entière de discussions sur Wikipédia, avec usage du jargon propre à l'encyclopédie en ligne, dont je vous éviterai la lecture.
Un indice intéressant toutefois : non pas tant l'une des identités possibles cachées et révélées par notre merveilleux nombre que je voyais infini et qui ne concerne qu'un nain phocomèle (Krrt : nous tombons de très haut) que les modifications apportées sur la page consacrée à Alain Finkielkraut... Tien, tiens, tiens, la vieille puanteur de l'antisémitisme de gauche... Vous êtes étonnés ? Pas moi, il y a bien longtemps que toute cette clique festivo-gauchiste a pour habitude de recycler le vocabulaire de l'antisémitisme pour le resservir dans les écuelles qu'elle sert à ses adversaires philosémites.
Restons quelque peu dans les couloirs sans fin de Wikipédia, nos rencontres ne peuvent qu'être étonnantes.
Et observons, transis de plaisir, quelles sont les marottes de notre 82.127.116.63/Krrt : diable, Alexandre Del Valle, Maurice G. Dantec (que monsieur Krrt n'aime guère), Robert Redecker, trois furieux consanguins assurément, dans la terminologie sans grâce de notre pantin festif.
La suite ?
Kropotkine, Krrt, Kzztkrrt, Koozil, Thierry Théolier, Peggy Sastre, etc. : en immersion totale chez les consanguins. Port d'une combinaison antibactériologique obligatoire, vous aurez été prévenus
Krrt... Un beau pseudonyme assurément, sonnant comme le nom d'un personnage de Borges. Du calme, ne nous envolons pas à de pareilles hauteurs : avec le ou les auteurs des Consanguins, nous ne faisons que ramper sur un sol plein de merde. Tirez la langue ? Qu'est-ce que je vous disais ! Krrt... Un message vibrant de clarté en tout cas pour les amateurs de faciles rébus puisqu'il s'agit de Kzztkrrt, l'un des plus anciens habitués du forum de Chronic'art lequel, en toute impunité, tolère, admet même les propos diffamatoires et les insultes caractérisées non seulement contre moi, mais aussi contre Maurice G. Dantec. Que l'on n'aime ou pas les livres de Dantec est une chose, que je puis parfaitement admettre et même comprendre, les trouvant pour ma part, depuis quelques mois tout de même, de moins en moins bons. Que, bien au chaud derrière sa cage de verre, au milieu de ses congénères, le premier rat de laboratoire traite un auteur de tout ce que peut charrier ou presque l'égout principal de la ville de New York, c'est tout autre chose je crois.
Et cela, je ne l'admets pas.
Minute, minute, comment suis-je donc passé de Krrt à Kzztkrrt ? Ah, je vois que vous suivez. Pure déduction logique ou bien concaténation hasardeuse ? Simple ajout de consonnes au nom de Celui qu'il ne faut point nommer ?
Ah, mes amis, c'est là que je suis devenu vraiment... diabolique. Non, restons modestes : rien de plus que malin, ce qui me met néanmoins à quelques coudées des imbéciles ci-dessous décrits.
52452246.png
Voyons, réfléchissons : s'il suffisait de créer, par exemple sur le réseau social bien connu de tous, Facebook, un profil reprenant les principales caractéristiques du consanguin, à savoir, son avatar, Frère Scoliose (c'est l'une de ses poétiques identités), une belle capture d'écran de son blog ainsi qu'un lien vers icelui ? Vous remarquerez que Frère Scoliose, n'ayant apparemment pas fait vœu de silence, a tout de même attiré quelque 137 pécheurs. Beaucoup plus, s'il s'était encore amusé à ce petit jeu pendable !
S'il suffisait, ensuite, de demander, humblement, très humblement, de devenir l'ami des principaux animateurs de Chronic'art, par exemple de Cyril De Graeve (amitié qui ne me servira à rien, hormis me confirmer, à moi, Frère Scoliose, le fait que jamais Juan Asensio ne saura qu'elle est l'adresse IP de moi, enfin de lui, Kzztkrrt, vous me suivez ?), Cyril De Graeve donc, patron de ladite revue, ou même de la pigiste-saltimbanque Peggy Sastre, traductrice d'un livre inutile sur les Netocrates (qui, se plaint-elle amèrement auprès de Frère Scoliose, n'est absolument pas soutenu par l'équipe de Léo Scheer qui l'édite pourtant, à croire que Léo n'est absolument pas convaincu par le formidable potentiel du livre), Peggy Sastre, sommité mondiale en matière de culture de ciboulette cendrée et autorité incontestée de l'enchâssement bucco-vaginal ? Elle-même, pour nous servir !
S'il suffisait de demander à cette dernière, une fois qu'elle a accepté de devenir votre amie en vous déclarant qu'elle est une immense admiratrice de votre travail consanguin, et ce afin de vous prémunir du danger que constitue ce fou qu'est le Stalker, de vérifier, euh... discrètement, sans se faire pincer, le fait que l'adresse IP que vous lui avez communiquée (devinez laquelle ? 82.127.116.63 bien sûr !) est bien celle qu'utilise Kzztkrrt, c'est-à-dire, comme vous le lui confiez, vous, Frère Scoliose ? Vous me suivez toujours ? Voyons, si Peggy Sastre a compris mes messages, je crois bien qu'une tige de pissenlit est à même de réussir le même exploit.
S'il suffisait alors d'attendre simplement que Peggy Sastre, en moderne Mata-Hari ne reculant devant aucun danger, vous confirme que : oui, l'adresse IP qui est l'objet de toutes vos attentions est bien celle de Kzztkrrt, qui est aussi Krrt, qui est aussi le ou un des consanguins ?
Voyez : plutôt que de perdre des heures à obtenir quelques séries de chiffres inutiles, comme il est simple de recourir aux bonnes vieilles techniques d'infiltration !
Je tiens à l'attention des intéressés, Cyril De Graeve et même Léo Scheer (qui sera sans doute heureux de lire ce que notre impavide pigiste pense de lui...) la correspondance échangée entre Frère Scoliose et Peggy Sastre. Un régal de finesse mesdames et messieurs, j'en donne plus bas quelque extrait illustrant les bienfaits d'une réforme orthographique si drastique que les apôtres les plus fervents du novlangue n'auraient jamais osé la croire seulement possible (3). Je précise que c'est cette même personne qui écrit dans les pages de Chronic'art qui, apparemment, n'est point gêné par la présence dans son équipe de notre Maître Capello en robe d'été.
Pendant que nous y sommes, cher Cyril : je vous invite non seulement à supprimer telle page de Kzztkrrt (et de ses clones) qui sont injurieuses à mon égard, ce qui est la moindre des choses, mais aussi à bannir l'adresse IP de ce crétin antisémite que vous tolérez sur votre forum. Disons que je vous donne là un simple conseil... d'ami (virtuel tout de même, ce n'est que Facebook) qui n'en est pas moins une vraie mise en garde. La CNIL, voyez-vous, n'a aucun humour, à ma différence.
Chonic'art : je m'y plais assez, restons-y quelque peu. Pas pour lire cette revue vaguement branchée et parfaitement insignifiante, à peine moins insignifiante (mais tout aussi prétentieuse, peut-être plus) que son ex-grand frère lobotomisé, Technikart, non, Dieu me garde de perdre mon temps aussi inutilement. Pour y ramasser de vilains champignons alors, non pas toxiques mais flatulents, nouvelle monstruosité, ce ne sera pas la dernière. Après tout, je suis depuis longtemps habitué à l'odeur putride qui émane de ce torchon ainsi que de son père indigne, Technikart donc, sur le forum duquel officiait un poltron dégarni, avocat de son état, Koozil. Il est évident que le style de cet imbécile ressemble, comme une crotte de caniche ressemble à une autre crotte de caniche, à celui des consanguins.
Koozil
1559410807.jpgKoozil (4)... La nuée de mouches céruléennes, à la simple prononciation de ce mot, devient furieuse. Ce bardot écouillé, dans les soirées2merde (comme l'écrivent nos maîtres du bon français) où il traîne, est toujours précédé par une flottille compacte de mouches à merde. Habitués de cette sympathique bizarrerie, ses amis se contentent, en fronçant leurs délicates narines, de lâcher un : Tiens, voilà Koozil... Pour quelques minutes, la Zone va devenir un laboratoire ultra-sécurisé, un moderne P4 : l'ennui, mes chers lecteurs, c'est que vous y êtes enfermés, avec cette très virulente souche scientifiquement dénommée Maxima Anonyma Cloaca...
Car évoquer Koozil, c'est, presque immédiatement, faire bourgeonner quelques lémures gluants, comme Thierry Théolier (le frère de l'auteur de Résidence).
Le cas Koozil pourrait également servir d'exemple, toutes proportions gardées bien évidemment, à quelque étude évoquant l'admirable Fausse parole (Le temps qu'il fait, 1985, pp. 51-2) d'Armand Robin qui écrivait : «Le processus qui mène au langage obsessionnel, c'est-à-dire en fin de compte à la suppression du sens des mots, a quelque chose de fascinant, d'ensorcelant : dans ce surgissement d'un non-langage, il y a comme la promesse d'une nouvelle façon d'être, laquelle, tel le vide, attire et fait chuter […].»
Qui n'a point éprouvé, ne serait-ce que passagèrement, ce sentiment de vide et de chute en parcourant le Réseau, l'un des terrains de propagation favoris de la fausse parole ? Qui n'a donc point éprouvé, corollaire de ce sentiment, celui de vivre dans une sorte de simulacre qui lui fait soupçonner, derrière les apparences, une réalité aussi étrange qu'inconnaissable ? Certains des meilleurs textes de Philip K. Dick, un grand habitué des paradoxes entre la réalité et son double, sont de véritables cauchemars. Du moins ne vous ai-je proposé, dans cette note consanguine, qu'une plaisante farce !
Attaquant l'ombre, je ne dirai rien de Peter Schlemihl, d'abord parce que celui qui se cache derrière Koozil, tout salopard qu'il est, a lui aussi droit à sa vie privée, ensuite parce que j'ai tout de même des livres à lire, une occupation infiniment plus valable que de perdre mon temps dans les bas-fonds de la Toile où trottinent et couinent quelques vilains rats devenus albinos à force de sucer le néant...
Pourtant, je l'ai écrit et le répète, il ne faut pas craindre d'explorer ces bas-fonds desquels émane une lueur glauque, blafarde mais bien réelle...
L'identité véritable de cette petite baudruche, gonflée au méthane bovin autrefois appelé gaz des marais, dont l'anonymat était la seule arme, a été l'un des ridicules secrets les mieux gardés du Paris branché et apocalyptico-festif, tournoyant, comme un noyé au corps laidement boursoufflé par tous les mensonges et insultes qu'il a proférés, autour du puits de sottise sans fond qu'est Technikart et son arrière-salle remplie de paumés se croyant doués, qui confondent turgescence et contemplation : l'art (ou ce qu'ils considèrent comme tel), à leurs yeux doit être bandant ou n'être pas.
Dire que ces priapistiques bouffons crevo-festifs, que l'on pourrait sans grande difficulté rattacher à la sous-espèce technichronikartienne des mandrills à cul versicolore et à cervelle uniformément grise, se mêlent de musique, de cinéma, de littérature et de politique et, dans chacun de ces domaines, usent de méthodes terroristes (au sens premier de ce mot), voilà ce qui est, proprement, absolument confondant...
J'ai appris récemment les prénom et nom de Koozil, cet indigent petit caniche tondu jusqu'à l'os du crâne qu'il a pointu ayant compissé d'abondance bien des scènes virtuelles durant ces dernières années, et je n'évoque même pas les insultes ad hominem ni même les liens qu'il entretient (ou a entretenus plus précisément il y a de cela deux bonnes années) avec la troupe des clowns consanguins, inactifs depuis plusieurs semaines, en fait depuis qu'ils commencent à sentir que leur propre anonymat est une armure percée de toutes parts.
J'écris ces phrases avec le sourire car finalement savoir quels crétins, n'osant pas signer leurs petites chiures, se cachent derrière des blogs indigents n'est à mes yeux qu'un passe-temps comme un autre, qui au moins a l'avantage de contribuer à assécher quelque parcelle de la mare putride où prolifèrent les animalcules anonymes.
Après tout, je connais des éditeurs qui, pour se divertir, éditent des livres qui n'en sont pas, je connais aussi des écrivains qui, pour s'amuser, écrivent des livres qui n'en sont pas, alors quoi, que va-ton me reprocher !
show_image.jpgKoozil justement, le nabot abritant ses petits forfaits derrière un pseudonyme n'ayant pu germer que dans la cervelle d'un adolescent poly-traumatisé. Depuis quelque temps je le disais, il se fait rare. Il assure ses amis qu'il s'est rangé des bagnoles. J'en doute, si j'en juge par un récent échange avec un certain Frère Scoliose, sorte de Salvatore aimant les petits culs tendres pourvu qu'ils lui paraissent talqués d'extrême droite ou même de droite : Koozil (photographie ci-contre) et ce dernier lémurien (capture d'écran ci-dessous) ont tout de même un point commun, quelque étrange tendance à manifester une subite et incontrôlable turgescence de leur majeur toute les fois qu'on leur fait remarquer que ce sont des lâches.
Dieudonné aussi, c'est un point à noter, paraissait avoir, sur ses récents tracts de propagande électorale, grande peine à retenir son bras droit pour saluer, à la nazi, ses condisciples antisionnistes.
Pauvres fous. Pauvres types. Pauvres lâches qui jouent de la gâchette derrière leur écran. Dieudonné, au moins, peut se faire casser la gueule par celui qui estimerait qu'il a bien des raisons de lui exposer ses arguments sans passer par des ruses de jésuite et c'est là, quoi qu'on en dise, une preuve de courage.
L'homme donc, ou plutôt son personnage de foire, son Mister Hyde, Koozil, puisqu'il est vrai que la réputation professionnelle de l'un pourrait être quelque peu entachée par les débordements langagiers, légendaires, de l'autre.
Hélas, le forum de Technikart, où il officiait une bonne dizaine d'heures par jour, n'existe plus qui nous aurait offert nombre d'éloquents passages signés de cet impénitent bavard.
Il doit tout de même encore hanter quelques cervelles malades et alimenter les regrets de certains de ses plus fidèles apôtres ayant paradé, avec toutefois beaucoup moins de talent que lui, à l'instar du timide Raoul Marx/Bernard Quiriny sur le forum de Chronic'art, lui aussi heureusement supprimé.
Frère Scoliose.jpgPlus aucune trace de Koozil, donc, il semble avoir été nettoyé au... laser, plus aucune trace sinon celle (à rapprocher de ce bruit de fond cosmologique dont les scientifiques guettent la moindre anomalie) hantant la labyrinthique et souterraine Toile en constante expansion, plus aucune trace ne subsiste de ces joutes, souvent épiques, qui eurent lieu au tout début des années 2000, à l'époque où je fréquentais moi-même ce terrain de jeu et me frottais à Koozil et son double famélique et ordurier, un certain Donz Soprano.
À vrai dire, je n'y faisais même pas mes armes, que j'avais passablement aiguisées sur le mythique forum d'Immédiatement à la fin des années 90, lorsqu'il n'était point encore châtré par les asphyxiantes fumigations d'encens qu'y lâcha bien vite le grenouillard Jaques de Guillebon.
C'est que notre prudent, Koozil, est un homme respectable, les mauvaises langues le disent même notable, quoique festif oscillant entre le centre, lorsqu'il vient de visionner pour la millième fois Salo et a des envies de tortures raffinées et la gauche pour l'apparence seulement et le qu'en dira-ton, comme le font tous ces pitres qui rêvent secrètement de nourritures plus consistantes : un cul blond, de préférence teuton, à prendre, une queue nazie (ou simplement droitiste) à s'enfoncer dans tous les trous dont Mère Nature les a obligeamment pourvus. Les progrès de la technique médicale aidant, on s'en inventera de nouveaux, des trous, si le besoin s'en faisait sentir.
Koozil... Un pseudonyme qui restera souhaitons-le, sur la Toile, le synonyme de la pire des vulgarités, dans le sens où une réelle intelligence seule peut à tout prix, en jouant à la critique facile et outrancière, la parodie lâche, la pornographie verbale, devenir volontairement vulgaire, avant de sombrer tôt ou tard dans la plus crasse stupidité.
Je ne puis pas croire en effet que jouer durant des journées entières à être un autre, même si celui-ci n'a qu'une existence virtuelle, soit un petit jeu sans conséquences, comme telle sordide histoire nous l'apprend.
En clair, Koozil la marionnette a forcément dû quelque peu contaminer la cervelle du marionnettiste.
Retour dans la cour des miracles
Délaissons la cours des miracles où sans doute officient ou ont officié également Chloé Delaume et son mari (aka Fumazu/Tourgueniev), même si Koozil est un de leurs proches voire très proches : récemment, le second m'a contacté, m'ayant juré sur l'honneur que lui-même et sa femme n'avaient jamais participé de près ou de loin aux activités consanguines. Dont acte.
Diable, le bon crevard Thierry Théolier, autoproclamé Pape de la Hype (une nouvelle hérésie, assurément) n'est-il pas sur Facebook ? Mais si, l'odeur émanant de cette venelle de la Toile suffit à nous indiquer quelle voie suivre. À l'inverse de Gandalf, je m'enfonce dans le boyau le plus puant, deviens donc l'ami du très distingué Théolier, échange quelques messages avec ce sous-singe dégénéré écrivant, et encore avec difficulté, quelques syllabes esséméssiennes qui, tout de go, s'amusent à chercher qui je suis. Yo, tékitoua ? Le bon Thierry me livre, sans que je lui demande quoi que ce soit ni même que j'aie le temps de m'habituer au maniement de son complexe langage, son tiercé gagnant d'ânes : Koozil, Chloé et Phil. Phil ? Mais qui donc est Phil ? Serait-ce le nabot à rouflaquettes et à boucle d'oreille qui, craignant de recevoir une baffe, se contenta d'écouter deux de mes amis durant toute une soirée dans un bar interlope du 11e arrondissement parisien, jusqu'à ce que notre bon bourricot Théolier finisse par lâcher le morceau, n'en tenant plus sans doute de garder un tel secret qu'il mâchait comme du foin : ledit nain, un mètre et cinquante centimètres sous le boisseau, bien moins étincelant dans sa conversation qu'il ne l'est dans ses soporifiques écrits, est l'un des pontes du blog des Consanguins ?
Le réel est toujours décevant, n'est-ce pas ? Et dire que ces deux amis ont eu la chance de se tenir à moins d'un mètre d'un des consanguins sans être importunés le moins du monde par les petits amis vibrionnants que je mentionnais plus haut !
Quoi qu'il en soit, notre bon Hermès Théolier, ne se souvenant plus de ladite soirée strictement consanguine, sera bien incapable de me donner quelque indice sur l'identité du nabot. Pourtant, il n'a pas ménagé ses efforts, notre Jean-Baptiste Grenouille : il m'a même renvoyé vers ses albums de photographies. Une vraie galerie de monstres mes chers amis. Fort instructive cependant, comme toutes les galeries de monstres, surtout lorsqu'on se pique de dissection.
Voyons voyons, je vois bien la mine que vous faites, devant votre écran ! Vous êtes scandalisés, mes chers lecteurs ? Vous me parlez de délation, de traque d'un être humain comme un autre, même s'il est un lâche, de délire panoptique ?
Ce serait même là, me dites-vous en devenant rouge d'indignation, le retour de l'État policier, donc fasciste, donc de droite, donc sarkoziste (inéluctable gradation consanguine de et dans l'horreur) ?
Si vous voulez. Mais je ne vous entends pas, je ne vous lis pas vous émouvoir des procédés lâches qu'utilise le ou les porcs consanguins ? Ah oui, vous avez l'indignation sélective, comme toujours.
Voyez-vous, j'ai appliqué, dans mon exploration du royaume souterrain des Consanguins Anonymes, un procédé fort simple, superbement analysé par Agamben : l'état d'exception. Je suis démocrate et, ma foi, face à l'assaut d'un terroriste en culotte courte, je n'ai aucune hésitation d'ordre intellectuel ou métaphysique à suspendre l'État de droit, donc à recourir à des méthodes non pas illégales (vous aurez au contraire constaté que tout, ici, est parfaitement légal) mais presque indélicates (5).
Usurpation d'identité, publication de courriels privés, continuez-vous, mes doux agneaux ? Mais non voyons, rien de tout cela : j'ai usurpé l'adresse d'un fantôme et, que je sache, je ne communiquerai cette croustillante et très instructive correspondance scolio-sastrienne qu'aux personnes concernées, à savoir, les employeurs directs et indirects de Peggy Sastre qui, elle, n'a pas hésité à communiquer des données qui, théoriquement, doivent ou devraient être privées.
Ah oui, j'oubliais un détail : lors de mes savoureux échanges avec Peggy, j'ai failli apprendre ma propre adresse IP ainsi que mon adresse postale, puisque notre bonne cueilleuse de romarin, qui le consomme à de telles doses qu'elle en connaît une accélération foudroyante de son métabolisme (y compris de celui de son cerveau, me précisa-t-elle) était toute disposée à les communiquer à Scoliose l'imposteur. Que dites-vous de cela ?
Alors mon petit Kzztkrrt, sous-cafard anonyme, et si tu portais plainte contre Peggy et les administrateurs de ton forum préféré, avec dossier transmis au grand avocat Koozil ? N'est-ce pas scandaleux, après tout, que tu ne puisses même pas officier en paix sur ta tribune préférée ? C'est une idée, tu ne me remercies donc pas ? Fichu ingrat.
Donnez donc des perles aux cochons...
Plus prosaïquement : je vois dans la morale de cette note humoristique un sain retour aux énergiques vertus du face à face.
Je promets en effet au porc consanguin, s'il continue, de demander par l'intermédiaire d'un avocat (Koozil ? Ce serait drôle...) une commission rogatoire auprès de son fournisseur d'accès. Je ne viendrai même pas charcuter à la basque cet imbécile néfaste qui, jamais, comme il se doit, ne se trouvera face à face avec moi, quel mépris tout de même de ma part.
Qu'il se rassure toutefois : lorsqu'il aura été condamné, par exemple à rembourser (je suis en effet ruiné à cause d'une tournée offerte à Léo Scheer) mes frais d'avocat, nous dégusterons, avec une bonne bouteille de Chianti, le boudin que Pierre Cormary nous aura préparé à partir de ses restes malodorants.
Notes :
(1) Ce thème de l'anonymat agite, allez savoir pourquoi, les plus hautes sommités de la blogosphère, ainsi que les pages de deux amis, Didier Goux et Roman Bernard, sommités qui ont toujours considéré que la Toile, depuis sa création, se devait de rester une sorte de zone autonome temporaire où la liberté, plaisamment confondue avec l'anonymat, était de règle. Ma position a le mérite d'être fort claire et d'avoir, surtout, été constante : je n'ai jamais eu, pour l'anonymat, la plus petite complaisance, surtout lorsqu'elle sert à masquer de lamentables pratiques, comme celles de petits coups éditoriaux et celles de la troupe consanguine plus haut décrite. La seule entorse que j'ai pratiquée à cette règle est la suivante : certaines des notes que j'ai publiées sur ce blog ont été rédigées par des rédacteurs occupant ou ayant occupé des postes administratifs dits sensibles, d'où l'usage d'un nom d'apparat...
Je verrai une seconde exception à cette règle : l'écriture sous la persécution mais, à moins de considérer, ce que font il est vrai nombre de petits crétins anarchistes, l'État sarkozyste comme une espèce de Matrice désireuse d'annihiler toute forme de résistance, nous en sommes loin !
L'anonymat réel qui se cache, pour faire bonne figure, derrière le masque grimaçant du pseudonymat, n'est à mes yeux que l'autre nom de la lâcheté et de la malhonnêteté. Et que l'on ne vienne surtout pas me bassiner avec de ridicules exemples pêchés dans quelque improbable dictionnaire des pseudonymes ou, pour faire pédant, des noms de plume.
Ou alors, il s'agirait d'inverser le lien entre l'écrivain et le pseudonyme qu'il s'est choisi et de défaire ainsi le nœud pour le moins... lâche liant les deux. Je propose donc, afin de ne pas associer la prose eunuque d'Éric Chevillard à l'auteur du même nom, de considérer que celui qui écrit des textes indignes d'un élève de classe de 6e, sur ce blog, soit d'autorité, par pure charité à l'endroit de l'auteur véritable qui, paraît-il, existe et vend même des livres, considéré comme un vil imposteur.
(2) Je signale toutefois que je ne suis absolument pas certain que le ou les consanguins soient des porcs, autrement dit des cochons domestiques. De nombreux indices me font penser qu'ils appartiendraient en fait à l'ordre des blattoptères, dignes représentants des cancrelats commensaux. D'ailleurs, à lire le mode de reproduction du cafard, je me de dis que, oui, décidément, notre blogueur est une blatte : La blatte femelle n'a pas d'orifice sexuel; lors de l'accouplement, le mâle lui plante directement son aiguillon dans l'abdomen (copulation traumatique), les spermatozoïdes rejoignant les gonades par l'intermédiaire du circuit sanguin. La femelle pond jusqu'à 8 poches contenant chacune jusqu'à 40 œufs. Les œufs sont incubés entre 20 et 28 jours. La femelle pond alors de 1 à 4 oothèques (ou coques), pouvant contenir jusqu'à 35 nymphes. Les larves deviennent adultes en une centaine de jours.
(3) Morceaux choisis, orthographe et mise en page garanties d'origine. Le reste (plusieurs pages du même tonneau), je le conserve très précieusement, à l'abri d'une trop forte lumière, comme s'il s'agissait d'un vin exceptionnel :
Le 11 avril, Peggy Sastre écrit : «aujourd'hui voyez vous, j'ai envie de torturer asensio, je ne sais pas pourquoi (si je le sais) mais bon, j'avoue ce péché de régression, mais j'avoue aussi que ça me ferait du bien de le plonger dans un bain d'acide à la sauce kurde»
Réponse de Frère Soliose : «Dites, ma fille, je vais finir par croire que vous l'aimez (la haine, l'amour, hein, c'est voisin je crois...).
Je le méprise, j'ai mes raisons, mais vous ? Parfois je me dis que vous le détestez encore plus que NOUS TOUS (ce n'est pas peu dire).»
Du même, après quelques minutes d'un silence inquiétant : «Zut, z'êtes plus là on dirait.
À bientôt.»
Et la réponse salvatrice de notre chère Peggy : «j'étais partie à la laverie : passionnant non ? pour la haine d'asatchoum, bon, comment dire, j'ai un gros passif historique, familial et social avec les cathos de droite quand ceux ci se piquent de Littérature (avec des L) c'est juste encore pire.»
FS : «ça, je veux bien vous croire mais lisez-le bien : voyez sa controverse avec un VRAI catho de droite, Jacques de Guillebon [Frère Scoliose aurait pu également rappeler mon texte sur le meurtre d'Anne-Lorraine Schmitt et mon bref échange avec le très catholique Laurent Dandrieu]...
Non, non, non : c'est une vraie plaie (Stalkouère) mais il n'est pas aussi simplifiable qu'on veut bien le dire sur Consanguins tout de même...
Tout de même !
Vous voulez que je réunisse des fonds pour vous éviter le Lavomatic ?»
PS : «loin de moi l'idée de vouloir le simplifier, vu que je m'en fous
stalky, c le genre de mec, qui s'est dit un jour, en lisant un livre whah c'est beau
le pauvre, il en lisait plein, des livres, car ses copains de l'école lui cassaient ses lunettes et que ses copines se foutaient de lui - à part élisabeth bart bien sûr, mais je pense qu'en vrai c'est une [suit une insulte assez ignoble]
bref
alors un jour il s'est dit : moi moi moi, moi aussi, je veux écrire des livres qui font dire whah aux gens !
alors il a pris son plus beau stylo que sa maman lui avait offert, en écaille et en argent avec écrit dessus «je suis chrétien, je suis catholique, ça suffa»
mais malheureusement, il a pas réussi à faire faire whah aux gens [...]
alors il s'est tout énervé (pas bon pour le tein ça) et il s'est dit : qu'à cela ne tienne ! je vais devenir mon propre média et faire ma zone à moi, de gens qui feront whah»
FS : «Beau résumé, vous aimez la synthèse en effet.
Non, ma fille, je vois bien que vous ne vous en foutez pas !
Un retour de la réaction dans vos gènes ?
Attention, nous pourrions devenir ennemis !»
PS : «là où je ne m'en fous pas, c'est qu'il dit à qui veut bien l'entendre que chronic'art et léo scheer (les éditions) c du gros caca
le truc, c'est qu'en vrai, il chiale comme un gros bébé et fait le petit courtisan auprès d'eux pour y voir ses proses publiées sur du vrai papier que sa maman elle lui a tjs dit que c'était mieux que du virtuel même pas matériel
c ça qui m'énerve en fait, ses poses de poète maudit donneur de leçons, si cette pose encore était choisie, bien, bon, ça a de la gueule, mais là c'est juste de la bonne aigritude des familles parce que personne ne veut de lui
alors il se dit maudit, comme une ado un peu grosse et boutonneuse se dirait maudite parce qu'on ne la laisse pas rentrer en boîte de nuit
mais en fait je m'en fous, c vrai, j'y pense et puis j'oublie»...
(4) Franck Laroze, qu'une longue polémique oppose à Chloé Delaume, a mené une patiente enquête sur Koozil. Il donne noir sur blanc son identité en note 2 de cette page. Reprenons deux indices, d'ailleurs donnés par Laroze. Le premier, sous la plume trempée dans une encre dont la curieuse odeur n'est pas sans rappeler celle de la bouse, de Thierry Théolier aka thth. Ce dernier remercie, la petite larme perlant sur sa face de crétin festif, quelques amis et connaissances dans un passage extrait de cet entretien lamentable où il écrit, dans un style ayant paraît-il ses adeptes auprès des chercheurs étudiant les formes élémentaires du langage des singes : «Comme son titre l'indique, le site des cassos casse d'la hiiiiiipe. Concept basique et archi-simple qui m'a valu une casse ultime* de 6 mois avec même une mini séquestration de (ma) Victoire (*ne pas aller aux rendez-vous hype, rester chez soi, mater la téloche, jouer sur PS2 et bien sûr, à défaut d'ascèse médiatique, observer sur le web l'Ennemi via l'oeil de Jude 4$$). Les champions toutes catégories de la casse ultime étant actuellement mon frère Jean-Pierre, Chloé Delaume et Koozil, mon avocat-casseur. Remarque : depuis que j'écris cette ITV2merde, je casse ultime depuis une semaine...»
thth.pngLe second indice nous est donné par Thierry Théolier, encore une fois, qui décidément est un émotif puisqu'il n'hésite jamais à remercier ses amis, et Dieu sait qu'il en a beaucoup (je suis même l'un d'entre eux) sur FB. Il l'a fait cette fois-ci dans une de ses rinçures, un torchon dont je me suis procuré un bout avant qu'il n'aille vêtir les petits lépreux de Jakarta. Sur ce bout de tissu, figurait un prénom et même un nom, une fois de plus associés au beau métier d'avocat.
Comme je ne fais jamais les choses à moitié, voici un lien vers ce texte au titre aussi sobre que poétique, Crevard. Baise-Sollers. Il vous suffira d'enregistrer sur votre bureau le fichier et de vous rendre, illico presto, à la cent-septième page (rassurez-vous, connaître la fin, c'est le meilleur service que je puis vous rendre !), celle des remerciements. Cherchez l'expression (au milieu des patronymes de quelques pitres appartenant au petit univers stigmatisé dans cette note devenue célèbre) mon avocat préféré et le tour est joué.
(5) Exception faite bien sûr de l'IP rendue publique par mes soins : que l'intéressé ne se gêne pas pour se scandaliser de cette manifeste violation de sa vie privée, qu'il m'attaque même, je connaîtrai ainsi son identité en moins de temps qu'il ne m'en a fallu pour rédiger cette trop longue note !

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

LES COMMENTAIRES (2)

Par bob
posté le 17 mars à 03:14
Signaler un abus

Quelle tarte, cet Asensio.

Par Frère Scoliose
posté le 16 mai à 10:10
Signaler un abus

Ah, Juan, Juan, pauvre Juan. Vous gesticulations sont aussi hilarantes que vaines, mon petit. En témoignent les amalgames et fausses pistes qui constellent ce considérable effort pour identifier qui se cachent derrière notre blog. Vous remarquerez d'abord que pour notre part, nous n'avons que faire de votre personne, pauvre et triste sire. Seule nous amuse la lecture de votre pitoyable blog réactionnaire, et les amusantes notes que nous pondons de temps à autres sur le notre propre. Vous pouvez bien vous faire rempoter par David Kersan, Maurice Dantec ou le Pape si ça vous chante, passer vos soirées à taper votre nom dans Google, être issu d'une longue lignée de don quichottes imbéciles ou habiter à Monfront-sur-Tagueule, peu nous importe.

Votre quête est donc profondément désopilante.

Toutefois, nous tenons à rectifier certains points (les autres ne méritant même pas que nous nous y attardons), parce qu'il y va d'autres personnes que celles réellement concernées. Ce pourquoi nous prenons la peine de préciser expressément :

  • que l'écrivain Chloé Delaume ne fait pas partie des Consanguins et n'a rien à voir avec notre congrégation ; pas plus que Kropotkine, Krrt, Peggy Sastre, ou Thierry Théolier. Nous leur présentons donc nos excuses pour les amalgames imbéciles auxquels la "sagacité" de Juan Asensio l'aura conduit. C'est même au nom d'Asensio que nous leur présentons ces excuses, puisque le malpropre n'aura jamais le panache de le faire.

  • que le dénommé Koozil ne fait plus partie de cette congrégation depuis déjà un bon moment.

S'agissant de tiers à notre prêche, nous tenions à les écarter de ce qui nous occupe.

Pour le reste, Juan, nous ne pouvons que constater que notre modeste entreprise internetique vous empêche littéralement de dormir, et vous conduit à échafauder des stratégies impressionnantes d'inanité et d'inéfficacité, mais qui révèlent votre particulière obsession à notre endroit.

Pour le reste, vous sentirez un jour les conséquences qui accompagnent le fait de traiter "d'antisémite" des individus qui ne le sont pas, d'une part, et celles que la CNIL attache à la divulgation d'éléments de vie privée, d'autre part. Si un jour nous condescendons à nous occuper de votre cas autrement qu'en raillant vos médiocres pauses de garçonnet colérique.

Nous tenons enfin à présenter nos excuses à tous ceux qui semblent être tombés dans le panneau "Facebook" que le petit Asensio a provisoirement dressé, dont Peggy Sastre, qui aurait pu toutefois reconnaître le style de chef de gare pompeux et bourré qui caractérise l'écriture, enfin disons les pâtés, d'Asensio.

Pour conclure, soulignons donc à la fois le narcissisme pathologique du petit Juan qui passe plusieurs jours entiers à monter des châteaux en Espagne (et à la vue du résultat, on s'étrangle vraiment de rire), et son affection habituelle pour la délation, l'anathème et la mesquinerie, autant de petitesses qui n'étonneront guère de monde sur internet.

A propos de l’auteur


Juan Asensio 35489 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines