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Budapest. Prendre le télésiège à Zugliget, un jeu d'enfant.

Publié le 31 mars 2014 par Feedbackbaby

Budapest. Prendre le télésiège à Zugliget, un jeu d'enfant.
Une collègue - et amie - hongroise nous a soufflé cette idée : le Libegő à Zugliget. Et comme ma coloc' et moi sommes de grandes gamines, nous avons planifié cette sortie en trépignant d'impatience toute la semaine. L'avantage ? Ce week-end, c'était grand soleil et bonne humeur dans tous les cœurs. Peu importait le décalage horaire de printemps : à 13h30 ce dimanche, nous étions déjà en train d'attendre le bus n°291, au départ de la gare "Nyugati Pályaudvar" (prononcez en français [Niouguati Payaudvare]), l'air béat au milieu des autres touristes ronchons
Budapest. Prendre le télésiège à Zugliget, un jeu d'enfant.Destination le quartier de Zugliget, donc, pour monter dans le "Libegő" (prononcez [libegueuh]), ce télésiège qui emmène tout-touriste-qui-se-respecte en haut d'une colline nommée "János-hegyi" ([yanosse édieu-i])(vous aussi vous êtes en galère pour prononcer, pas vrai ?). BREF. Quand on achète son ticket, il faut surtout bien penser à demander un aller-retour. Sinon, vous risquez de redescendre la colline à pied et, même si certains le font volontiers (genre on croise sur les pentes des randonneurs, des riders du dimanche sur leur vélo tout-terrain et des classes de découverte). Mais l'aventure ne doit certainement pas manquer pas de piquant. Prix de la montée/descente : 1400 forint (= environ 4 euros), soit le prix d'un vrai repas à Budapest, mais quand on est un touriste, on ne rechigne pas à sortir son portefeuille, hein.
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Pendant la montée, on a ri comme si c'était un tour à Disneyland. Rien que le fait de grimper dans une nacelle donne des frissons dans le ventre ; il fallait voir la bouille des enfants quand ils attendaient anxieusement leur tour. Et lorsque, parfois, ça s'arrête subitement d'avancer, y'a comme un malaise. On regarde alors fixement ses pieds se balancer dans le vide en priant secrètement pour ne pas rester bloqué là. Mais c'est drôle ! Au sommet, le touriste trouve de quoi se restaurer (bien gras, de préférence) et se poser 5 minutes. Si vous levez les yeux, vous apercevez le belvédère Élisabeth, aka "Erzsébet-kilátó" (aucune difficulté de prononciation, je sens que vous devenez bilingues en Hongrois, chers lecteurs, non ?). On y accède au prix d'une petite ascension qui fait mal aux cuisses, mais la vue y est chouette. During the ascent, we laughed as it was the Disneyland tour. Just the fact of getting in a basket gives you butterflies in your belly ; you have to see the faces of children when they're expecting for their tour. And when sometimes it stops, you can feel an unease. At this moment you stare at your feet above the emptiness and you secretly pray for not staying here. But it's funny! At the top of the hill, the tourist cans find something to eat (preferably really fatty food) and he cans take a 5-minutes break. If you put your eyes up, you can also see the Elisabeth belvedere, alias "Erzsébet-kilátó" (no difficulty for this pronunciation, dear readers I feel you're starting to be fluent in Hungarian, isn't it?). You can reach this point by a little ascent which make your legs painful, but the viewpoint is great there.
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Voilà. Ici, les arbres bourgeonnent, ce n'est pas encore le top du top côté printemps, mais on y vient tranquillement. Grimper la colline via le télésiège doit être très sympa en été, quand les arbres sont feuillus et touffus. Mon seul regret : ne pas avoir trouvé le "train des enfants" pour parvenir jusque-là. Il paraît qu'il est rouge ou bleu, et qu'on s'y sent bien. Une prochaine fois, sûrement.
That's it. Here, trees are budding, it's not the great spring time yet but it's working gently. Climbing the hill by chairlift might be very greatful in summer, when trees are full of leaves and bushy. My only regret : I didn't find the "children train" to reach this point. It seems red or blue and comfortable. Maybe later.


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