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Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 8. Creatures of the Night.

Publié le 01 septembre 2014 par Addictedtoseries @AddictToSeries
Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 8. Creatures of the Night. En ce moment, regarder The Strain, c’est un peu comme se retrouver sur une montagne russe. On nous promet de grandes sensations, alors le suspens nous gagne, la tension monte lentement, très lentement, puis dès que le tour est terminé, on se dit qu’il n’y avait pas de quoi en faire tout un plat. L’épisode 8 représente exactement ce sentiment, le final de l’épisode précédent nous avait rendus impatients, mais cela était trop beau pour être vrai. C’est dommage parce que certains éléments ont sacrément du potentiel mais sont malheureusement très mal exploités. Voici quelques exemples :  Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 8. Creatures of the Night. Suite à l’échec du plan B orchestré par Abraham et sa bande, Thomas est très remonté. On apprend alors que les vampires Beta sont contrôlés par celui-ci qui décide de focaliser son armée contre les personnages principaux. Première mise en scène intéressante : on assiste à un huit clos. Piégés dans une station essence après avoir récupérés des lampes noires, Eph et ses acolytes sont encerclés par les vampires, trop nombreux pour être abattus. L’ambiance devient alors pesante et pourrait pousser les clients de cette station à commettre des actes dits « de survie ». Seulement, en quarante minutes, il faut avouer qu’il n’est pas évident d’installer cette tension sans faire fausse route. Par exemple, une fille tente de se sauver, et ne se fait pas une seule égratignure alors qu’elle se retrouve face à une dizaine de vampires assoiffés de sang : Tout à fait logique. A cause de ce genre d’erreurs, on passe donc à côté du suspens pour retrouver une ambiance de film d’horreur sans grand intérêt.  Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 8. Creatures of the Night. Les créateurs de la série ont souhaité passer au stade supérieur en nous privant d’un des personnages principaux, mais – heureusement pour George R.R Martin – la perte de celui-ci a été un désastre total. Seul le père de Game of Thrones est capable de nous surprendre dorénavant, c’est triste pour ses confrères, mais c’est ainsi. Jim est ainsi infecté en tentant de tuer une des créatures. Il se retrouve avec une égratignure minime, mais les spectateurs connaissent très bien le dénouement. Des émotions auraient dû nous envahir, nous aurions dû compatir lors du départ précipité de l’assistant d’Eph, et pourtant ! Aucune conséquence, pas une seule larme, pas un seul frisson, rien. Pourquoi ? Déjà parce que Jim n’est à la base pas réellement présent dans la série, impossible donc pour les spectateurs de s’attacher, même si son combat pour sa femme malade aurait dû servir d’empathie.  De plus, la tournure que prend la scène lors du dilemme le garder en vie ou le tuer tout de suite est simplement trop prévisible. Il aurait été intéressant de garder Jim pour voir évoluer son infection et pourquoi pas, trouver à temps un remède. Mais non. Tant pis pour nous.  Finalement, les vampires, probablement sous les ordres de Thomas, passent au stade suivant et attaquent la station, ne laissant pas d’autre choix aux humains de prendre la fuite, qui se fait sans conséquences et sans difficultés.  Note : 5/10. En bref : deux bonnes idées mal exploitées, on retourne à la case départ.  Par : clelia six

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