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Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 13. The Master.

Publié le 06 octobre 2014 par Addictedtoseries @AddictToSeries
Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 13. The Master. La première saison s’est enfin achevée hier soir aux Etats-Unis avec un final affligeant. Nos espoirs n’auront donc strictement servis à rien, si ce n’est perdre du temps. Un coup dur pour Guillermo Del Toro qui signait sa première expérience sur petit écran avec The Strain. Même si une deuxième saison avait été annoncée début août, on pourrait se demander si les dirigeants de FX ne vont pas revenir sur leur décision considérant le calvaire auquel nous avons pu assister durant une grande partie de la saison. Bien que le lancement fut enthousiaste, on note tout de même un gros problème de coordination entre chaque épisode, et ce, jusqu’à la dernière minute du final. Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 13. The Master. Revenons sur « The Master ». Dans l’épisode précédent, Gus se faisait kidnapper par les vampires rebelles et la troupe cherchait un autre refuge après que Thomas ait envoyé ses soldats les tuer. De son côté, le Master rendait à Eldritch sa santé, nous laissant comprendre qu’il le transformait de la même manière que Thomas. Premièrement : non, Eldritch n’a pas été transformé, juste guéri. Deuxièmement : le sang du Master est donc une sorte d’antibiotique ultra-performant ? En douze épisodes, il fallait absolument éviter tout contact avec ce liquide, mais au final, du moment que les vers ne se faufilent pas, tout va bien ! En tout cas, ce millionnaire est rapidement devenu exécrable (surtout avec Maggie), on le préférait certainement quand il était mourant, son bras droit peut notamment confirmer nos propos. Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 13. The Master. Nous retrouvons les vampires rebelles (apparaissant plus de deux minutes d’affilée, on s’améliore) qui trouvent en Gus la carrure parfaite pour incarner « le soldat humain » pouvant mettre un terme à cette horreur orchestrée par The Master. Ces passages sont littéralement les seuls moments intéressants de cet épisode, voire des trois derniers. On apprend notamment la présence d’ « Anciens » vampires, des sortes de doyens, aux allures extrêmement atypiques qui transmettent leurs idées par la pensée. Ils nous permettent de comprendre que le Master est un marginal rebelle agissant avec égoïsme depuis des siècles. Voici notre réponse : Gus, ce délinquant malgré lui, est notre sauveur ! C’est probablement la seule information qui pourrait nous donner envie de démarrer la saison deux, s’il y a. Les critiques // The Strain : Saison 1. Episode 13. The Master. Enfin, Eph réussit à trouver la cachette du Master après avoir fait le rapprochement avec les centaines de vampires regroupés sous terre. Selon lui, le Master se situerait proche de cet endroit, considérant l’attroupement de vampire comme une protection contre Abraham et ses acolytes. Direction donc, le théâtre Bolivar qui, parfaitement protégé contre la lumière, représente une cachette pratique pour ces êtres nocturnes. De cet emplacement démarre des affrontements lents et fatigants à souhait. Le groupe se charge d’abattre les vampires pendant qu’Abraham cherche le Master pour l’affronter. Cette scène, que l’on attendait depuis presque aussi longtemps que le personnage en lui-même (c’est-à-dire au moins 70 ans) est décevante, voire totalement médiocre. C’est plat, ce n’est pas réactif, le Master est censé avoir des pouvoirs importants, mais ne les utilise que lorsque ça l’arrange. Abraham est fortement ralenti par sa vieillesse, ce qui est compréhensible, mais tout de même, il y a un minimum de dynamisme lorsque l’on est en colère ! Puis, la cerise sur le gâteau est l’ultime scène de combat où Eph réussit, on ne sait comment, à pousser le Master dehors. Il crie, il a mal, on pense que le soleil aura raison de lui, mais non. Non seulement, le soleil ne le tue pas, mais en plus, il réussit à s’enfuir sans se presser tellement les personnages sont stoïques : très, très énervant. Quand il est question de finale, les attentes des spectateurs sont décuplées et il faut concentrer les péripéties ou bien clore le tout sur un rebondissement à couper le souffle. Visiblement, l’équipe de production ne le voit pas de cet œil, c’est dommage. Note : 4/10. En bref, seule l’apparition des vampires doyens est un plus à ce final médiocre. Un énorme travail devra être fait pour la deuxième saison s’ils veulent regagner la confiance des téléspectateurs.  
Par : Clelia Six

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