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Chaos urbain à Toulouse et Nantes

Publié le 02 novembre 2014 par Amaury Watremez @AmauryWat

photo empruntée à l'édition de « Libé » de samedi 1er novembre

politique, société, écolos, amaury watremez

Un jeune homme est mort absurdement pour défendre ce qu'il croyait être des idéaux, se prenant une grenade offensive en pleine figure, balancée certainement par un « bleu » affolé incapable de contrôler son sang-froid. Les leaders du mouvement contre le barrage de Sivens, qui permet d'irriguer 70 petites et moyennes exploitations agricoles qui sans cela crèveront. C'était un gosse qui me rappelle tous ces petits bourgeois qui par culpabilité d'avoir été favorisés matériellement deviennent plus radicaux que les plus radicaux rêvant d'un chaos absolu, et sanglant, de la société qui les consolerait du néant des valeurs que leurs parents ont oublié de leur transmettre.

Tu me diras ami lecteur, je préfère encore un gamin qui cherche un idéal comme celui-là qu'un de ces zombies décérébrés qui ne se soucient que d'avoir dans la paume de la main le dernier « smartefône » parfaitement inutile.

Comme ils n'ont plus d'identité, à part celle de privilégiés de l'hyper-consumérisme, ils s'en inventent une, un fourre-tout d'exotisme de pacotille, de syncrétisme idéologique, vaguement écologique, le retour à la nature authentique, tout ça, étant surtout symbolisé par les gros « spliffs » qu'ils se roulent méthodiquement en ergotant jusqu'à plus soif sur le « grand soir » qui n'a jamais lieu car ils préfèrent se contenter d'en rêver. Généralement passé trente ans, ils font d'excellents employés de banque, des créatifs de pub performants voire des animateurs socio-cul à calvitie et queue de cheval...

Tu pourrais être surpris ami lecteur que la réalisation de l'utopie révolutionnaire passe d'abord et avant tout par quelques saccages où l'on se venge de diverses frustrations, dont celle de ne plus pouvoir être des hyper-consommateurs, quelques violences et massacres au besoin. Et le tout avec la joie sauvage d'un homme préhistorique fracassant le crâne d'un rhinocéros laineux avec des potes, ça défoule. A la place, en 2014, on détruit quelques vitrines, on « tague » abondamment les immeubles, on casse un ou deux véhicules publics, ça fait passer le temps et de toutes façons, l'on ne risque pas grand chose, surtout si quelques éléments issus de la diversitude se mêlent aux émeutiers.

C'est ce qui est arrivé vendredi et samedi à Nantes et Toulouse, quelques politiques irresponsables, des z-écolos ou des libertaires, et quelques rescapés de l'ultra gauche, justifiant tout cela par le refus de reconnaître la démocratie représentative, ce qui est extrêmement dangereux. La démocratie par la violence de la rue ne donne que la violence et la haine, rien d'autres, et la violence d'êtres humains en bande est une pente savonneuse qu'ils empruntent sans trop se poser de questions, le QI moyen d'un individu dans une foule diminuant de manière exponentielle :

Plus la foule est importante, moins il est intelligent en somme, raison pour laquelle j'ai été, suis et serai encore longtemps totalement agoraphobe.

Ces émeutiers violents sont l'alibi de la gauche sociétale, libérale libertaire, qui les considèrent avec beaucoup de magnanimité, et comme leurs alibis à eux qui apprécient les moquettes profondes, les salons des « décideurs », et leur argent. Ainsi, l'éditorialiste de « gôche » peut faire la révolution par procuration, s'imaginer dormir à « la belle » avec les gamins de Notre Dame des Landes en sachant qu'il ne quittera jamais au grand jamais son « loft » ni ses vacances « Nouvelles Frontières ».

Et c'est ainsi qu'Allah est grand...


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