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Mon avis sur le film 50 nuances de Grey

Publié le 25 février 2015 par Aurelia Blog Mode @Aureliablog

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Source photo : http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/archives/2015/01/20150113-124520.html

Bien, voilà un article qui n’a pas encore de catégorie mais je me dis que c’est bien de temps en temps de parler autre chose que de mode.
Il se trouve que le week end dernier je suis allée voir 50 Nuaunces de Grey. Et oui. mon eutourage qui connait la cinéphile que je suis, adepte entre autre des films indépendants ou d’auteurs, de la VO et des films à la lenteur profonde que l’on voit sur arte, irregardables pour la plus part, n’a rien compris. Je suis donc allée voir Monsieur Grey. Et c’était totalement délibérée, je n’ai pas été forcée, et c’était en merveilleuse compagnie et de surcroit avec des lectrices du livre que je n’ai pas lu

Le porno de la ménagère ou Mommy Porn dit on,  et celui de 100 millions d’adeptes. Tiens, donc, voilà qui force la curiosité tout de même.
Avant de voir le film et bien avant encore, à la sortie du livre, je me suis permise de lire quelques extraits. Ok, nous ne sommes pas dans de la grande littérature et l’histoire est très cliché. Un roman harlequin version sm pourrait on dire mais voyons le film.

Et le début s’annonce plutôt séduisant. Un rythme correct qui amène la rencontre d’Anastasia, jeune étudiante en littérature timide mais jolie avec un Christian Grey , jeune et beau chef d’entreprise, sûr de lui et très riche. Ok, comme ça c’est assez du déjà vu.
La bonne première partie du film tourne autour de la rencontre des deux jeunes gens, qui se cherchent et se trouvent à coup de phrases bateau. On comprend vite que le scénario ne volera pas plus haut. A cela s’ajoute quelques scènes un peu ridicules qui font rire ou donnent envie de pleurer …A vous de voir.
Mais force est de constater que bizarement et même sans sexe on ne s’y ennui pas. Du moins en ce qui me concerne, très sincèrement, malgré le dialogue pauvre, les clichés en tout genre, je me suis plutôt laissée prendre à l’esthétique d’ensemble. C’est beau et chic, ça fait envie.

On reprend le rythme et rentre en profondeur dans l’histoire : une Ana gauche et belle, (Dakota Johnson apporte une jolie fraîcheur) vierge, et complètement amoureuse d’un homme froid et beau (Jamie Dorman, canon en tout point), manipulateur et torturé et qui ne conçoit pas une relation amoureuse sans jouer de la cravache ou du martinet. Pauvre Anastasia, il y a plus cool pour découvrir la sexualité. Ca sent le souffre donc, et qui s’étend à quelques scènes de SM plutôt glamourisées. Faut pas faire peur non plus. Un passage de dépucelage qui rappelle un petit côté Hamilton ou l’éveil à la sexualité avec du duvet sur les jambes et une innocence perdu. Le tout s’en sort dans un esthétisme qui ferait croire que tout se vend bien, bien mis en valeur.
Le fond ? Rien à en dire, juste que 50 Nuances de Grey est film à divertissement, glamour et qui fait passer un bon moment. L’histoire, un peu conne, est à prendre au second degré. Ca émoustille tendrement et s’oublie très vite. En effet, aucunes scènes de sexes ne rentrera dans les annales (c’est dire) des films cultes, je joue et m’amuse des mots et cite par la même occasion : la scène du beurre du Dernier Tango à Paris, Neuf semaines et demi ou encore le trop canon James Spader à l’époque de Sexe, mensonge et vidéo,  La secrétaire ou de La fièvre d’aimer. Stop la liste est longue avant eux….). De la à dire que 50 Nuances de Grey est indigeste, non. Au fond, dans ce film le plus choquant c’est la relation des héros: une femme pas très consentante qui se soumet par amour.  Bien sur tout ça n’est pas très clair, comme Monsieur Grey en fait. Et le pire dans tout ça c’est que j’irai probablement voir la suite.


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