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Vivre avec une Freelance au quotidien

Publié le 03 novembre 2016 par Julia @dj0uli0u

Autant vous le dire tout de suite : ce n’est pas Julia qui écrit ces lignes. Après moultes tentatives, j’ai réussi à m’immiscer dans l’administration du blog de ma colocataire, mouhaha. Et ça va barder ! Replaçons un peu le contexte : je connais Julia depuis qu’elle est bébé (le collège donc), et nous vivons en colocation depuis bientôt 1 an. Et pour tout vous dire, ça se passe plutôt bien (pas de meurtre en vue). Etant donné que la plupart d’entre vous sont des lecteurs fidèles, vous savez comment Julia vis sa vie de Freelance. Mais vous ne savez pas quel bordel ça implique dans la coloc’ ! Levons le voile…

Être Freelance ça a l’air stressant

Tous les deux jours j’aspire l’équivalent d’une perruque un peu partout dans l’appartement. Ou le stress lui fait tomber les cheveux, ou elle se les arrache toute seule pour m’embêter, mais donnez moi une explication !

Ça implique une communication de fer

 

Mon boulot implique des horaires changeants, alors imaginez donc celui de Julia… Si on veut espérer passer des moments ensemble nous sommes contraints de communiquer souvent et rapidement. Pour ça, on a mis en place des outils plutôt ingénieux : un planning dans la cuisine, les textos, les appels et les petits mots. Car il est impensable de ne pas se retrouver le lundi soir pour regarder un épisode de The Walking Dead !

Il faut tout célébrer

Vous verriez sa tête quand elle signe un nouveau contrat ou qu’un de ses articles est mis en avant sur Hello Coton, c’est assez drôle. Elle est toute énervée, elle parle fort, elle saute partout : une vraie enfant une veille de Noël ! En tant que colocataire exceptionnel, je l’emmène arroser ses victoires.

Un Freelance compte ses heures

 

Impossible pour Julia d’aller au boulot ne serait-ce qu’une demi heure plus tard pour partager un café avec moi. Car « tu comprends Pierro, si je fais ça, je vais perdre 30 euros, en plus j’ai plein de boulot tralali-tralala ». Il ne reste plus que moi, coloc en or, dans cette cuisine sans vie *snif*. Mais c’est aussi compter ses heures de sommeil ! Comme les soirs ou j’entends « aller bonne nuit ! » et qu’il est 20h (bon j’exagère).

La détente est importante

Il y a quand même un jour par mois (bon ok, j’exagère encore) ou Julia ne fait pas fonctionner son cerveau. Et ces jours là, c’est un peu la folie : elle vient me voir jouer au rugby quand il fait beau (vous devriez la voir traverser le terrain toute nue pour me soutenir… comment ça j’exagère encore ?), nous revisitons régulièrement le répertoire d’Alain Souchon/de Louane/de Maitre Gims (#vomi), on fait régulièrement la fête avec les copains et pour toutes ces activités je veille bien à ce que son Macbook soit loin, trèèès loin.

Je m’arrête là, enfin pour l’instant…

Julia : je reprends (enfin) le contrôle sur cet article.
Maintenant qu’il est rédigé avec amour il serai bête de ne pas vous le partager :)

backstages

Au programme : je te raconte mes projets, mes envies, et les évolutions futures pour la professionnalisation d’I Don’t Think. Parce que j’ai envie de partager tout ça avec toi, en sollicitant ton avis :)

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