Magazine Journal intime

Le vent se lève, les soupirs brumeux s'éloignent

Par Deuxcentcinquanteetun @DeuxCent51
Le vent se lève, les soupirs brumeux s'éloignentL'innocent regarde la nature ouvrir grandesSes corolles fleuries répandues dans ce Land.Chacune, colorée, vient sourire et témoigne.
Leurs teintes rappellent un souvenir précisCe flot multicolore est intuitif, cachéSeul un peintre, seul un poète peut capterCes signaux arc-en-ciel, l'émotion s'en saisit.
Malgré cette chaleur apparente, ce parcEst plus mort qu'un terrain vague, qu'un cimetière...Ces fleurs sont des pensées mortes d'un temps sans marque
Elles poussent là où ma tombe repose en paixOubliée du circuit qu'empruntais encore hierMa vie confiante qui n'est plus, ne fut jamais

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Deuxcentcinquanteetun 544 partages Voir son profil
Voir son blog