Magazine Journal intime

Mes fléaux ne pourront changer mon parangon

Par Deuxcentcinquanteetun @DeuxCent51
Souffle le vent, souffle le froid
Je garde mes émois
La tempête est partout
Je me tiens debout
Les lances me transpercent
Mon cœur s'ouvre à l'ivresse
La pluie salée inonde
Mon théâtre, mon monde
La submersion est proche
Ma raison ne décroche
Le brouillard se répand
Mais je vais de l'avant
La boussole s'affole
Mes rêves eux décollent
La foudre en moi s'abat
Mon âme, elle se bat
Qu'importe les fléaux
Je suis mes idéaux

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