Magazine High tech

S’arrêter. Pour mieux repartir.

Publié le 08 mai 2017 par Julia @dj0uli0u

Le quotidien de Freelance peut être génial, pleins de rebondissements, de réussites et de positive attitude. Mais parfois, on arrive dans un tourbillon de mauvaises nouvelles, de mood down et de baisse de moral. Je ne suis pas médecin, mais la meilleure chose que je puisse vous prescrire c’est d’arrêter. Arrêtez tout ce que vous faites. Et prenez le temps de lire ce qui suit.

Savoir faire des pauses

Difficile de s’arrêter de travailler lorsque l’on a besoin de l’argent qui va arriver ensuite. Difficile de s’autoriser des breaks lorsque l’on est son propre patron. Difficile d’avoir le recul nécessaire pour se dire « ça suffit pour aujourd’hui ». Difficile de ne pas travailler les week-ends. Difficile d’accepter de faire passer le travail au second plan parfois.

Travailler sans m’arrêter, je l’ai fait. Pendant des jours, des semaines et des mois. Avec le recul, j’ai été productive environ 3 semaines au total. 3 petites semaines sur 6 mois de rush, c’est peu. À cette période, m’accorder des pauses c’était du suicide : une perte de temps et donc une perte d’argent. Je ne m’accordais parfois même pas le temps de manger correctement. Je vivais en apnée.

Mon cerveau était en apnée. L’oxygène lui manquait pour être à 100% de ses capacités. C’est con hein ?

De toute façon, elles s’imposent

Si tu n’accordes pas des pauses à ton cerveau, il ne pourra de toute façon pas être aussi efficace que tu le voudrait. Un peu comme quand tu ne dors pas assez : tu manques de réflexes, de discernement, de logique, ou tu deviens tout simplement irritable. Alors quand tu fais comme moi, à faire passer le travail avant tout, tu t’uses. Tu te fous une pression monstre sur les épaules pour être productive (-if) et ton corps / ton cerveau finissent par te dire stop. C’est le moment ou la pause s’impose par elle même. C’est un peu similaire à un burn-out pour un salarié je crois : tu es fondu.

Quand tu ressens le besoin de faire une pause (que celle-ci soit de 5 minutes dans une après-midi ou d’1 semaine après 1 mois de travail intensif) laisse lui de la place et accepte-la ! (j’ai l’impression de parler d’un petit chat malade qui miaule à ta porte). La pause c’est permettre à ton cerveau de se mettre en « off » et d’arrêter de carburer.

C’est pour ton bien !

Lorsque j’ai lancé mon business, j’ai longtemps négligé l’équilibre vie pro/vie perso. Je n’en avait rien à foutre, pour être très honnête. Je n’avais pas de mec, j’avais des amis que je voyais quand je le voulais ou presque (bisous vous !) et j’habitais chez mes parents (je les voyais assez, du coup). Mais ça n’a duré qu’un temps. Jusqu’à la saturation.

C’est un peu comme tout dans la vie : tout ce qui est fait avec excès n’est pas bon (la nourriture, la drogue, les médicaments, les jeux-vidéos…). Le travail c’est pareil. N’étouffe pas ton cerveau avec trop d’informations sans lui accorder des pauses, sans t’accorder des moments off ou tu peux vaquer à des occupations qui ne nécessitent pas ou peu l’intervention de ta matière grise (regarder une série TV, trainer sur Pinterest, lire un roman…) : une activité passive !

Voilà, maintenant, tu peux retourner bosser :)

Ils sont prêts

Facebook

Reste connecté(e) sur Facebook !

Youtube

Viens suivre mes aventures sur Instagram !

Twitter

Prends contact sur Twitter !

Youtube

Je partage mes astuces sur YouTube !


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Julia 3517 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte