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Petit précis (illustré) de décomposition de l'éditocratie littéraire, Made in France, par Damien Taelman

Par Juan Asensio @JAsensio

Petit précis (illustré) de décomposition de l'éditocratie littéraire, Made in France, par Damien Taelman

Photographie (détail) de Juan Asensio.
Rappel de l'imposant dossier réuni contre Philippe Sollers et ses bouffons.
4213302744.jpgPhilippe Sollers et ses bouffons dans la Zone.
469904796.5.jpgLe Mouvement Sollers ou l'Art de dérober les joyaux de la poésie chinoise, suivi du Système Sollers et ses satellites.
1421247987.2.jpgÀ France moisie écrivains rancis.
469904796.4.jpgContre-Attaque de Philippe Sollers fait pschitt...
239282225.jpgLe Dao de Philippe Sollers : Profession de Moi, Tapages et Dérapages.
3037321411.jpgCopinage éditorial à L'Infini au Figaro littéraire.

Site Internet de Gallimard faisant la promotion de Haenel avec une citation de Mohammed Aïssaoui (du Figaro) lui-même publié par Gallimard....jpg

Site Internet de Gallimard faisant la promotion de Haenel avec une citation de Mohammed Aïssaoui (du Figaro) lui-même publié par Gallimard.
Nous sommes, ce point est entendu, au centre de l'univers littéraire, lorsque, à Paris, nous évoquons Gallimard et, dans cette prestigieuse maison d'édition, le vortex d'infinie puissance d'attraction qu'est la collection (doublée d'une revue, ou l'inverse) L'Infini dirigées toutes deux par le deus ex machina Philippe Sollers, autrement dit l'ogre stellaire, la singularité nue, pour employer une étrange expression propre aux astrophysiciens, autour desquels gravite la Création et, dans mon propre langage, je crois plus proche de la réalité, une accablante nullité littéraire et une imposture intellectuelle et bien évidemment derechef littéraire totale.
Je n'ai aucune haine pour Philippe Sollers et sa clique de bouffons, tout au plus du mépris, un mépris que je crois tout de même pouvoir prétendre colossal. En revanche, les mots me manquent pour tenter de caractériser le comportement de celles et ceux, le plus souvent des journalistes qui, depuis des années, font passer ces cacographes (nommons-les de nouveau : Philippe Sollers, Yannick Haenel, François Meyronnis, Frédéric Badré, Marcelin Pleynet, et tout pitre jugeant bon d'ajouter son patronyme à cette théorie d'imposteurs) pour des écrivains véritables, leur servent la soupe, les invitent et les réinvitent sur leurs plateaux, dans les colonnes de leurs titres de presse, etc. J'ai un mépris non point colossal mais infini pour le coup, sans pour cela devoir tordre les lois de la physique, pour celles et ceux qui ont fait prospérer et continuent de faire prospérer ces guignols, nommons-les, mais ma liste n'est absolument pas exhaustive : Benoît Chantre, Étienne de Montety, Josyane Savigneau, Yann Moix, Michel Crépu, Mathieu Terence et jusqu'au dernier des sous-pigistes qui finira bien n'en doutons pas par être récompensé pour ses bons et loyaux services, Mohammed Aïssaoui, voire, et je croyais ce bon lecteur à l'abri du putanat, Éric Naulleau. Cette liste elle aussi, bien sûr, n'est pas exhaustive, car les caniches sont nombreux qui doivent se dire qu'il doit être après tout plus commode de publier son petit manuscrit miteux chez Gallimard en disant tout le bien que l'on pense et même celui que l'on ne pense pas des livres voire du personnage de Philippe Sollers.
Une nouvelle fois, mais ce n'est hélas qu'une goutte de courage dans un océan de médiocrité et de copinage éhonté, Damien Taelman, preuves à l'appui de ses dires gênants, révèlent les collusions, petites ou grandes, qui existent entre nos si probes journalistes du Figaro littéraire (mais ce constat, comme d'autres avant moi l'ont fait, était parfaitement valable à une époque pour Le Monde des Livres), dont il ne viendrait à personne l'idée saugrenue de suspecter la rigueur, la liberté et le professionnalisme et le système Sollers.
Voici l'article de Damien Taelman, dont j'aime l'obsession, après tout salutaire : éventer les petites combines de personnes qui n'ont ni morale, ni talent, mais qui n'en publient pas moins ce qu'elles veulent, quand et où elles le veulent, sans que cela empêche quiconque, patrons de presse, journalistes, éditeurs, attachées de presse et auteurs, non pas de dormir, mais d'esquisser un battement de paupière.

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