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2018 vu par Quentin Simon

Publié le 07 janvier 2019 par Folkr

Avant d’attaquer réellement cette nouvelle année, il est l’heure d’en faire la rétrospective, l’occasion parfaite de se rappeler les bons souvenirs, mais surtout de vous rafraîchir la mémoire avec les images qui ont marqué votre année, du moins leur année.

Nous avons souhaité laisser carte blanche à nos contributeurs, photographes, artistes, chanteurs, stylistes préférés, ainsi qu’à des prescripteurs issus des univers de la mode, de la musique, de l’art ou du design. Tous auront le plaisir de partager avec vous leurs plus beaux souvenirs de 2018.

Continuons aujourd’hui avec le photographe Quentin Simon. Photographe autodidacte, il travaille essentiellement en argentique. Ce qui l’attire, ce sont la lumière crue et les lignes épurées. Il a commencé en photographiant amis et paysages, avant de s’ouvrir à la mode depuis son arrivée à Paris. Découvrez dès maintenant 12 photos qui résument son année.

2018 vu par Quentin Simon1. J’ai shooté mes premiers backstages de la Fashion Week en 2018 grâce à Folkr (merci merci!). Celui qui restera gravé est le défilé JOUR/NE printemps-été 2019. Tout était superbe, l’énergie, la lumière, les mannequins, et bien sûr les vêtements.

2018 vu par Quentin Simon

2. C’est en 2018 que j’ai réellement pris conscience de l’impact écologique de l’industrie de la mode (mieux vaut tard que jamais). Notamment grâce à des marques comme Los Feliz ou Maison Cleo, très engagées, ou avec le documentaire The True Cost (disponible sur Netflix). J’ai eu la chance de shooter pour des marques qui respectaient mes valeurs, comme ici Nénés Paris (Mannequin: Alizée Gamberini) qui fabrique de la lingerie à partir de matériaux recyclés, Paraboot ou Elise Chalmin qui font du made in France, etc.

2018 vu par Quentin Simon

3.  J’ai eu la chance d’aller 2 fois en Guadeloupe en 2018. Des voyages incroyables. Ici avec Berta juste avant d’aller se baigner dans la tempête.

2018 vu par Quentin Simon

4. J’aimerais faire plus de shootings originaux comme celui-ci. Un homme habillé en femme dans un squat (habité par Aladdin, organisateur des soirées Péripate et autres). Tout l’inverse de ce qu’on voit habituellement dans les magazines de mode classiques. Dourane pose ici pour Prototype Vintage, boutique de vêtements de seconde main. Cette image représente la réutilisation des lieux, des vêtements, des normes, avec une liberté insolente.

2018 vu par Quentin Simon

5. Ce shoot était magique, avec Margaux Avril qui pose pour Elise Chalmin dans un appartement superbe du 16ème. En 2018 je suis toujours amoureux de Paris. En 2018 je me suis mis au moyen format.

2018 vu par Quentin Simon

6. Fin 2018, je perds mon studio en plein air sur un rooftop parisien. Il m’aura permis de réaliser de nombreux tests photos, comme ici Anya pour Karin Models. J’en profite donc pour lancer un appel. Si quelqu’un veut partager un studio en lumière naturelle je suis preneur !

2018 vu par Quentin Simon

7. Fred Tougas. L’un des photographes qui m’a le plus inspiré en 2018. Fred Tougas est canadien et travaille essentiellement en argentique. Cette photographie me permet également d’illustrer mon attrait grandissant pour l’art et la culture japonaise. Les films comme ‘Une affaire de famille’ ou ‘Le tombeau des lucioles’ auront marqué mon année, qui se termine avec ma première parution dans un magazine japonais: Ginza Magazine.

2018 vu par Quentin Simon

8. Hill and Aubrey Holiday. J’ai découvert en 2018 un magazine qui m’a énormément inspiré : Holiday Magazine. Cette sensation rare de découvrir quelque chose qui semblait nous manquer jusqu’alors. Ce bi-annuel dirigé par Franck Durand a l’audace de réaliser des éditos mode incroyables dans des pays parfois aussi reculés que le Bhoutan, ainsi que des portraits et des carnets de voyage splendides. Les numéros sur Jérusalem et le Bhoutan sont magnifiques. Ici Anna Ewers par Hill & Aubrey.

2018 vu par Quentin Simon

9. Jacquemus et Frédéric Forest. Ce dessin me permet de mettre en avant 2 artistes qui ont continué de m’inspirer en 2018 comme ils le font depuis des années. On ne présente plus Jacquemus. Frederic Forest quant à lui est un artiste français avec qui je vais publier un livre début 2019, ‘Alba’. Ce livre sera un dialogue visuel autour du Pavillion Allemand de Mies Van Der Rohe à Barcelone et de la femme qui l’habite.

2018 vu par Quentin Simon

10. Jean Pierrot. Je suivais ce photographe depuis quelques temps, mais son évolution en 2018 m’a bluffé. Chaque photo est une oeuvre d’art. Son livre ‘Romance’ est incroyablement beau.

2018 vu par Quentin Simon

11. Lazzaro Felice. “Heureux comme Lazzaro” d’Alice Rohrwacher est l’un des films qui m’a le plus marqué en 2018. Autant pour son esthétique italienne filmée au 16mm, que pour les multiples sens que cette fable met en avant.

2018 vu par Quentin Simon

12. Quentin de Briey, peut être mon photographe préféré, continue de m’inspirer. A mi-chemin entre la culture skate et la mode, cet artiste belge travaillant en argentique photographie la beauté, sans s’imposer de barrières de genre.

2018 vu par Quentin Simon

13. On m’a demandé 12 images qui représentaient 2018, je ne pouvais pas m’empêcher d’en ajouter une 13ème pour bien commencer 2019. Ici ma muse Berta. Bonne année!


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