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On aurait aimé ne pas savoir que derrière « Lacrimosa » il y avait une histoire réelle, une femme en chair et en os que Régis Jauffret aimait et qui s’est suicidée. Si le savoir a posteriori aurait sans doute apporté un éclairage intéressant, le savoir a priori détermine peut-être trop notre lecture et crée des malaises qui n’auraient pas dû être. Mais voilà, on a lu partout ce qu’il en était et
