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Confucius et les ennemis de la cause molle.

Publié le 08 octobre 2008 par Herbertlegrandkhan

Mes chères amies, nulle ici n’ignore plus mes sympathies pour le Parti Mou. Les policiers des RG qui s’occupe de mon dossier Edwige peuvent ajouter ça dans mes orientations. En temps normal, ils garnissent les dossiers avec les bases de données en ligne comme Facebook, mais ces derniers ne proposent pas  encore la mollesse dans les orientations politiques.

Si les durs constituent des dossiers sur les mous, sachez messieurs que les mous constituent également mollement des dossiers pour répertorier les durs. Ce projet est encore embryonnaire. On part de zéro… en fait, de l’antiquité. Aujourd’hui, je viens d’ajouter un des plus anciens ennemis de la cause molle : J’ai nommé 孔夫子 (Kǒng Fūzǐ) ou Confucius si vous préférez. Les preuves sont nombreuses. Toute sa vie, Confucius s’agita dans tous les sens pour tenter de changer les hommes ou le monde, suscitant de légitimes quolibets chez les partisans du non-agir (wúwéi 无为). Confucius, de son côté, ne se privait pas d’attaquer les mous avec des attaques ad hominem dignes de Sarah Palin :

Trois sortes d’amis sont utiles, trois sortes d’amis sont néfastes. Les utiles : un ami droit, un ami fidèle, un ami cultivé. Les néfastes : un ami faux, un ami mou, un ami bavard.” Les Entretiens de Confucius, XVI. 4.

Les ennemis des mous ne manquent pas. Demain, je vais rentrer le Duc Ling de Wei et Nabuchodonosor dans ma base de données… Ha ! Ha! Je vais bientôt devenir pire que Pasqua.

  

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