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Action de Grâces...

Publié le 10 octobre 2008 par Lawrence Desrosiers
Je vis beaucoup de dernière de ce temps-ci. Ce week-end, je prends mon dernier congé férié, l’Action de Grâces; à cette période, la température est presque toujours belle. C’est aussi la période où les couleurs de la forêt éclatent. Allez les amis, à vos appareils photos.
Marlène et moi en profitons pour faire un court voyage à Chicoutimi, histoire de changer d’air.
Ce soir, je vous offre ce petit texte insolite, qui vient du Courrier international.
Professeurs là-bas? Jamais.
Être prof en Ouzbékistan ? Pas de tout repos, à en croire le webzine ouzbek indépendant
Uzmetronom. Faute de personnel, il n’est pas rare dans les collèges de campagne que les enseignants doivent dispenser à la fois des cours d’histoire, de physique, de chimie, de littérature, de biologie et de culture physique. Lors de la récolte du coton, ils sont aussi tenus de participer aux travaux des champs. Dans la capitale, Tachkent, les profs sont aussi vigiles : ils doivent faire des rondes de quartier pour détecter d’éventuelles fuites dans les toitures ou les canalisations, s’assurer de la propreté des halls d’immeuble, vérifier qu’aucun carreau n’est cassé dans les parties communes, etc. Le 31 octobre, veille de la fête des professeurs, un concert est dédié au corps enseignant. La présence est obligatoire, le concert payant et les billets hors de prix (7 000 sums, soit 5 dollars, toute une somme en Ouzbékistan). Ce jour-là, chaque professeur est tenu d’offrir un kilo de viande aux familles pauvres ayant un enfant handicapé à charge. Il doit remettre le paquet en mains propres, prendre l’événement en photo et demander au miséreux une lettre de gratitude. Sans photo ni lettre, il serait automatiquement soupçonné d’avoir boulotté ou revendu la précieuse barbaque.

Pour ne pas briser votre long week-end, je ne vous parle pas de ce que coûte en êtres humains et en argent, la guerre en Afghanistan, de l'économie mondiale qui tousse, éternue et morve, des élections au pays qui achèvent, des débats politiques de nos voisins du sud.
Je préfère vous entretenir de ma grande envie de me bourrer la face au resto La Piazzetta de Chicoutimi. Miammmmmmmm!!!!!!
Lo x

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