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Affaire Coluche : pas moins que de la censure !

Par Mahee
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Quelle honte ! La sortie en salles du film-événement Coluche, prévue mercredi prochain, pourrait être repoussée en raison de son sous-titre : L’histoire d’un mec.


Pourquoi ? Parce que l’éditeur de Coluche, Paul Lederman, qui détient des droits d’auteur sur le sketch "Histoire d'un mec sur le pont de l'Alma", a assigné en référé les producteurs du film.
Pour son avocat Me Louis de Gaulle, les sociétés de production Cipango, Studio 37 et France 2 Cinéma "ont utilisé la renommée de Coluche sans payer les droits". Dénonçant "un trouble manifestement illicite", l'avocat réclame en outre 150 000 euros de dommages et intérêts.
Parler de contrefaçon pour une citation presque entrée dans le domaine public et pas tout à fait identique à celle du sketch, c’est limite. Mais bon, il s’agit de la législation en matière de droit d’auteur.
Mais que l’éditeur assigne en justice le film la semaine précédant sa sortie, alors qu’il avait pris connaissance de son titre 18 mois auparavant, quelle hypocrisie ! D’aucuns n’y verront pas moins qu’une forme déguisée de censure et je les rejoints tout à fait.
La juge des référés Véronique Renard rendra son verdict mardi prochain, à 14h. Si Paul Lederman gagne, les producteurs devront rappeler les 470 copies du film distribuées aux salles de cinéma et en renvoyer de nouvelles.
Vous n’êtes pas près de découvrir L’histoire d’un mec... D’ici là, vous pouvez toujours relire ma critique du film d'Antoine de Caunes, vu en avant-première.


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