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Pensées…

Publié le 19 janvier 2009 par Lawrence Desrosiers
L'argent a des charmes: il repaît notre vanité; il jette sur la roture un vernir de noblesse. Mais son éclat, semblable à celui du ver-luisant, n'est qu'une vaine lumière qui éblouit les yeux des autres, sans échauffer leurs cœurs et sans attirer leur estime.
Alexander Pope

Saviez-vous que dans la langue chinoise, il n'y a pas de mot pour désigner le bonheur? Il y a une foule d'idéogrammes: chacun représentant une situation heureuse. L'idéogramme le plus global donne une image d'harmonie entre ce que l'on ressent, ce que l'on pense et ce que l'on fait.
Robert Blondin

Préjugé, vanité, calcul, voilà ce qui gouverne le monde. Celui qui ne connaît pour règle de sa conduite que raison, vérité, sentiment, n'a presque rien de commun avec la société. C'est en lui-même qu'il doit chercher et trouver presque tout son bonheur.
Sébastien Chamfort

Mais je découvre ce que je savais déjà : c'est mourir avant l'heure que de faire des économies de vie. Le bonheur (du moins le mien), ce n'est pas de gagner du temps : c'est de savoir le perdre. Pouvoir écouter patiemment la longue confidence d'un inconnu bavard. Se mettre en retard de son propre travail pour donner un coup de main ou d'esprit à quelqu'un qui en a besoin. Donner impulsivement l'objet qu'on aimait bien à quelqu'un à qui ça fait plus plaisir de l'avoir qu'à vous. Et (aussi) prendre son temps, muser dans l'air du temps, traîner gaiement, bayer aux corneilles (oiseaux charmants, d'ailleurs, dont je ne sais pourquoi les ignorants prétendent qu'ils « croassent », corneilles joueuses dont on a grand tort de dire du mal, voltigeurs joyeux qu'on calomnie trop aisément). Dans la biologie-physique-et-chimie de l'être humain, une saine économie, c'est de ne pas faire d'économies. Calculer sa dépense est un mauvais calcul. Qui craint de se dépenser se tarit.
Claude Roy
La beauté morale laisse un souvenir inoubliable à celui qui, même une fois, l'a contemplée. Elle nous touche plus que la beauté de la nature, ou celle de la science. Elle donne à celui qui la possède un pouvoir étrange, inexplicable. Elle augmente la force de l'intelligence. Elle établit la paix entre les hommes. Elle est, beaucoup plus que la science, l'art et la religion, la base de la civilisation.
Alexis Carrel
Lo x

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