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7 jours sans...

Publié le 18 janvier 2009 par Olivier Duval

Parfois on se dit qu'il faudrait non pas arrêter mais diminuer du moins, juste pour voir ce que cela fait.

L'angoisse nous prend alors, rien que d'imaginer s'en passer, 1 jour, 2, voire 7, mais pour la santé, c'est important on se dit. Alors on y va, on se donne ce défi de 2009 : 7 jours sans.

Le 1er jour est difficile, et les suivants tout autant mais on s'est donné un objectif et il faut s'y tenir. Parfois, on s'éclipse, à l'abri des regards indiscrets, juste pour voir ce que cela fait, et puis on arrête très vite. Cela serait dommage.

On la voit grossir de jour en jour, impossible de la contrôler, alors on se dit : comment peut-on en absorber autant habituellement ? est-ce par goût ou par déviance devenue incontrôlable ?

2ème, 3ème, jusqu'au dernier jour, l'angoisse nous prend de jour en jour, qu'ai-je raté ces derniers jours, et si, elle me passait à côté cette information primordiale ? la fin du monde est peut-être programmée et tu ne le sais pas encore, quel désastre d'un seul coup de se sentir nu.

Dis, Olivier, tu nous parles de quoi au juste en ce dimanche ? de flux RSS bien sûr. 7 jours sans lire mes flux RSS.

Résultat : 1 250 billets non lus, à raison de 200 - 250 billets par jour.

RSS

Mode "vieux con" : avec les RSS, c'est une histoire d'amour qui commence à dater. C'est à partir de mi-2003 ou certainement avant, que j'ai dû commencer à insérer quelques flux dans mon lecteur de syndication SharpReader à l'époque, tellement j'ai trouvé le principe génial. Dès lors, je n'ai eu de cesse d'évangéliser ce moyen d'exposer l'information. Malgré l'ancienneté des RSS, en entreprise, il y a encore du chemin.

Depuis, après un court passage du côté Netvibes, on est passé à Google Reader, moins gourmand en ressources avec un grand nombre de flux (plus de 300).

Et dire que certains en ont plus de 1 000, mais comment font-ils ? Passent-ils par feedly (qui intègre Ubiquity !), PostRank, ex-AideRSS ou tout autre outil capable de gérer au mieux cette masse information ?

En tout cas, le résultat de cette expérience est qu'effectivement les RSS viennent très vite à manquer, mais que j'en ai trop, il va falloir que je fasse le ménage : par exemple, les flux qui génèrent trop de billets (plusieurs par jour), ou bien, trop loin de mes préoccupations.

En parallèle, Google arrête le développement de certains de leurs services (Notebook, vidéo, jaiku, ...). Ces services n'évolueront plus, et certainement à termes disparaitront (un Web qui n'évolue plus meurt dixit votre serviteur).

Alors que penser de ce type de décision, mis à part qu'il va falloir sérieusement penser à sauver au format OPML la liste de ses abonnements Google Reader, ou bien pour Blogger, penser à une alternative, juste au cas où. Services gratuits oui, mais pérennes ? le gratuit ne devrait pas tout de même engager une responsabilité de la part de Google ? qui nous dit que Google ne va pas étendre l'arrêt à d'autres services : Googles docs, GR, et j'en passe.

Sans jouer l'alarmiste, cela reste inquiétant malgré tout.


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