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Libéralisme à la chaîne - Vers un nouveau féodalisme : LE LIBERALISME -

Publié le 20 février 2009 par Ericbloggeurcitoyen

vendredi 20 février 2009

Libéralisme à la chaîne - Vers un nouveau féodalisme : LE LIBERALISME -

Peuples dans cet article ici m'a collé un thème aujourd'hui : définir ma vision du libéralisme.

Vous le savez, je suis anti-libérale et anti-capitaliste "double tares" donc, un tag sur le sujet était un grand plaisir en même temps la tâche s'annoncait ardu.

Puis je ne suis souvenu, d'un texte que j'avais écris puis lu et vivement débatu dans le cadre d'une série d'intervention sur l'économie et la protection sociale.

Après l'avoir relu, il me semble encore (malheureusement) d'actualité ... en changeant les dates on se rend vite compte que rien n'a changé "bien au contraire" et je peux garantir que la crise actuelle ne changera rien ! (mais ce n'est que mon avis)


&

Vers un nouveau féodalisme : LE LIBERALISME.

Une brève introduction de mon propos.

Le mercredi 13 novembre 2002, il est cité pour la première fois dans le journal du matin de France Inter, l’extrait d’un article du FIGARO, où il est clairement fait mention « de la chute libre de la France en matière de compétitivité », de la 30e  place de notre pays dans le classement des pays les plus attractifs pour l’investissement et pour finir que les charges sont trop élevées… bref notre pays ne conserve pas son rang de pays : en voie de développement !

Toute la matinée France Info se charge de le rappeler ainsi que le journal de TF1 celui de France 2, de France 3 de CANAL +, certainement ceux de LCI et de I télévision.

A la fin de la journée totalement soûlé par le battage médiatique, je suis allé investir 1 euro dans le Figaro pour enfin savoir dans quel pays je devais migrer pour permettre à ma famille de vivre dans un pays de cocagne.

A la lecture du sous-titre de l’article je ne peux que constater que le FIGARO reprend à son compte un classement établi par le WORLD ECONOMIC FORUM (De Davos).

Ce qui est particulièrement intéressent ce sont les critères qui permettent de définir le fameux classement je cite : le classement se fonde sur trois catégories de facteurs susceptibles d’influencer l’économie à moyen terme : LA TECHNOLOGIE, LES INSTITUTIONS PUBLIQUES et L’ENVIRONNEMENT MACROECONOMIQUE » l’étude concernent 80 pays industrialisés et en voie de développement.

Nous apprenons encore que sur une demi-douzaine de critères la France se classe à l’avant-dernière place et il est précisé (79 sur 80) au cas où les débiles qui lisent l’article ne l’aurait pas compris.

Mais qui sont les 29 premiers ?

1 / Les Etats-Unis, 3 / Taiwan,  4 / Singapour, 11 / le Royaume-Uni, 17 / Hong-kong, 19 / Israel, 20 / Chili, 21 / Corée (nous pouvons supposer celle du SUD), 26 / Estonie, 27 / Malaisie.

Donc tous ces pays sont selon les présupposés de base en avance sur nous.

Hormis les considérations en matière de « droits de l’homme, de droit sociaux et de cohésion national » un certain nombre de pays dans cette liste sont tout de même soit en guerre soit vont l’être.

Un certain nombre de pays ne sont pas des démocraties, les travailleurs sont des esclaves sous – rémunérés, menacés et battus.

Certains pays dans cette liste utilisent leurs systèmes carcéraux comme outils de régulation du chômage.

Où est le sérieux de cette analyse ? Lorsque que nous pouvons lire que la Tunisie s’installe en 34e position !

Cette fumisterie économique et médiatique qui mélange tout et n’importe quoi n’est pas le fruit du hasard, elle pose plusieurs questions :

Pourquoi les économistes ne sont pas montés aux créneaux ?

Pourquoi les médias ont participé à la propagation d’un mensonge ?

Pourquoi les politiques sont restés muets ?

La liste des questions n’est pas exhaustive, les réponses n’ont plus mais un point commun permet de les rassembler ce point commun c’est le LIBERALISME car lui seul autorise de tels morceaux d’architecture, il permute les droits fondamentaux des humains à vivre en paix à l’unique objet de sa théorie la loi du plus fort peu importe le prix car de tout façon les petits ne pourront pas payer.

RESPIRATION…

Postulat :

Un pays Libéral ne veut pas dire un pays démocratique.

C’est aussi une contradiction !

Une Définition s’impose.

Libéral :

Le Larousse donne la définition suivante : Qui aime à donner. Favorable à la liberté. Profession indépendante. Partisan de la liberté individuelle en matière politique et économique.

Libéralisme : Doctrine des partisans de la libre entreprise, qui s’oppose au socialisme et au dirigisme ; plus particulièrement, théorie selon laquelle l’Etat n’a pas à intervenir dans les relations économiques qui existent entre individus, classes ou nations.

Le libéralisme considère que la régulation par le marché est la meilleure modalité de gestion de l’économie.

Le libéralisme correspond à plusieurs théories (classiques, néoclassiques, monétaristes...).

Si ces théories divergent sur certains points, toutes fondent leurs analyses sur les choix souverains d’individus rationnels.

La combinaison des choix des agents par l’intermédiaire d’un marché conduit à la meilleure situation économique possible pour l’ensemble de la collectivité.

En l’espèce s’opposer au libéralisme et à ses sbires conduit dans l’esprit à s’opposer à la liberté, et pourtant le résultat des politiques libérales mises en place dans le monde et en France contribue chaque jour à faire reculer les libertés.

Cela autorise la création d’un nouveau féodalisme avec la complicité de tout un système car rien n’arrête le libéral, il réforme à tour de bras, l’orthographe, l’économie, la politique, les populations etc. et gare à celui qui n’est pas d’accord car il faut bien appeler un chat un chat , sauf pour le libéral qui lui pense qu’un chat peut s’appeler un chien au nom du sacro saint principe de la défense de la liberté des chats qui souhaiteraient s’appeler des chiens.

En prônant l’individualisme, le libéral détruit le groupe, il transforme une nation en un ensemble de communautés que rien ne rapproche sauf la haine des unes par rapport aux autres.

La France, pays qui a dans sa constitution la notion de peuple français se doit de combattre les valeurs du libéralisme d’abord dans son territoire en Europe et dans le monde mais rien n’est gagné sur ce point.

Le libéralisme n’est pas une fatalité c’est une facilité.   

Un peu de Théorie.

Le but n’étant pas d’expliquer l’intégralité de la théorie de ces tenants et de ces aboutissants, je vais schématiser en essayant de ne pas trop dénaturer.


Au départ il y a : le Capitalisme dont,

L'élément fondamental est : Le marché.

Un élément sera fondamental si sa suppression remet en cause le système tout entier. Pour reprendre l'image de l'organisme vivant, la décapitation prouve que la tête est un élément indispensable à ce « système » alors que l'amputation d'un membre n'entraîne pas les mêmes effets !

Un marché c'est en quelque sorte, une arène où se heurtent des volontés autonomes : c'est une lutte ou un jeu, où chacun s’étripe et s'efforce de triompher.

En annexe nous parlons de La libre entreprise, la non-intervention de l’état etc.

Après la première révolution industrielle, le capitalisme se renforce et se structure dans les pays occidentaux puis il s'étend au-delà de leurs frontières et connaît une expansion de type colonial.

Puis le capitalisme parvient à une phase de son évolution longtemps considérée comme son apogée : la "société de consommation".

Cette théorie économique est sous tendue par une idéologie « le libéralisme » ; elle peut selon les pays, les époques (et les auteurs) revêtir des formes diverses et exercer sur les structures du capitalisme différentes influences.

Le libre jeu du marché, la non-intervention de l' Etat, le rôle de l'intérêt individuel dans le comportement de l'agent économique en sont les éléments fondamentaux, ils supplantent donc le marché.

Le libéralisme est à la fois une théorie, une doctrine, un programme et une pratique. Il est lié, de façon indiscutable, au principe de liberté.

Aussi le libéralisme constitue-t-il le fondement idéologique du capitalisme dans la mesure où il s'attache à promouvoir la liberté économique sous toutes ses formes.

Le libéralisme prônant l’individualisme, il fait disparaître les classes de la détermination marxiste (Prolétariat, bourgeoisie…).

Le marxisme

L'analyse marxiste : critique du système capitaliste.

L'élément fondamental : l'extorsion de la plus-value

Il existe une critique marxiste de l’individualisme libéral, elle repose sur la distinction entre « droits formels » et « droits réels ».

Le système juridique en vigueur dans les pays capitalistes donne la liberté " sur le papier" alors que les rapports de production contraignent le prolétariat à se vendre.

L'égalité proclamée, occulte le rapport d'exploitation conduisant à la lutte de classes entre le prolétariat et la bourgeoisie.

Comment ?

A) Le prolétariat :

Le prolétariat est dépourvu de moyens de production et contraint d'offrir sa force de travail.

Précisément l'offre de cette marchandise particulièrement sur un marché ne peut se réaliser que dans des conditions historiques particulières, il faut au moins deux conditions : que les propriétaires de cette force de travail ne soient pas propriétaires des moyens de production, notamment de capital, et qu'ils ne puissent pas le devenir. Il faut donc qu'ils soient absolument arrachés aux conditions de production anciennes et qu'ils soient en même temps séparés des moyens de production capitaliste. (...) .

B) La bourgeoisie

La bourgeoisie est formée des capitalistes détenteurs des moyens de production c'est- à-dire du capital dont ils sont propriétaires. En d'autres termes, le droit de propriété justifie leur pouvoir d'extorquer la plus-value ou surtravail au prolétariat. Cette analyse marxiste conduit, donc, ses défenseurs, non pas à chercher à réformer le système capitaliste comme le proposent certains libéraux mais à le renverser.

J’en conclu que le libéral ayant bien compris le message du marxiste a pour le moment inversé les rôles et l’a renversé, car le système marxiste reste marginal dans le monde.

Le libéralisme dans le monde.

Il ne s’agit pas de démontrer le résultat d’un mécanisme, mais à partir d’une conséquence de constater que l’application du système libéral conduit toujours à rechercher plus de profits sans conditions aux détriments de la sécurité, donc

de s’attacher aux mécanismes.

L’analyse ne porte que sur les Etats-Unis, elle est succincte mais révélatrice d’une évolution de la notion de marché vers la notion de société de consommation à la course au profit qui a conduit à l’impérialisme ultra-libéral.

Le libéral étant soucieux de sa liberté, il se doit de la défendre aux préjudices de la liberté des autres.

Etats unis :

C’est REAGAN qui fait passer le monde du libéralisme à l’ultra libéralisme sa lutte idéologique contre le communisme le pousse à réorienter l’ensemble de ses budgets pour un seul but la course à l’armement, cette politique à courte vue à bien remplie son œuvre, l’URSS est morte.

Mais pour produire des armes il a fallu, des usines, des matières premières (Pétrole), de la main d’œuvre (sous-payée), de l’encadrement (sur-payé, golden parachute), de la recherche et surtout des fonds et en quantité abyssal.

Tous les budgets ont été dramatiquement réduits, l’éducation, la santé et l’administration fédérale, une exception notoire la police, la CIA, le FBI et toutes les agences secrètes dont la NSA.

Et pour écouler tous les stocks d’armes, rien ne remplace « une bonne cause pour faire la guerre ».

L’application politique de la théorie libérale oblige les gouvernements à créer des conglomérats celui des Etats-Unis s’appelle le complexe militaro-industriel.

Il regroupe en son sein des millions d’emplois, des milliers de structures industrielles et toute la recherche scientifique tant civil que militaire.

La recherche a ceci de spécifique qu’il n’existe aucune application civile dans le militaire seul l’inverse se produit pour exemple : les outils sans fil (perceuse…); cette technologie a été développée pour l’armée et pour la NASA.

L’informatique remporte la palme du contrôle militaire, les applications de base correspondent à des commandes publiques militaires effectuées par des entreprises privées lourdement subventionnées par l’état pour assurer la sécurité du pays, IBM, INTERNET, Microsoft etc.

En aparté, la position de l’Europe sur se sujet sensible reste un mystère, la sécurité de ses systèmes informatiques ressemble à une véritable passoire or en la matière l’Europe dépend totalement des logiciels provenant des Etats-Unis ?

Mais le véritable nerf de la guerre c’est le budget, à ce jour les Etats-Unis consomment 1 milliard de dollars par jour pour leur « défense », en à peine un mois la totalité du seul budget français annuel de la défense est consommé !

Les engagements pour les trois prochaines années portent sur 100 milliard de dollars !

De quoi réactiver tous les programmes militaires, la recherche et la production, il ne restera qu’à trouver les consommateurs finaux, c’est à dire ceux qui vont en mourir.

Tout cela au nom de la lutte contre le terrorisme, pour la défense de la liberté et pour les intérêts des Etats-Unis.

Je peux aussi parler de l’état de l’éducation qui à un budget plus faible que celui des prisons, je peux parler de l’état déplorable du réseau routier qui est statistiquement moins sûr que les véhicules qui l’empruntent, de la criminalisation de pans entiers de la société etc. mais je pense que le lien de cause à effet est clairement établi.

Il est évidemment que réduire le libéralisme à un exemple, c’est un peu court mais il en demeure pas moins que cet exemple est valide.

Le libéralisme en France.

Du Politique.

De la disparition des dinosaures et des clivages.

Depuis longtemps la France est divisée en deux camps, la droite et la gauche, depuis quelques années nous assistons à la réduction drastique du clivage.

De même que l’énarque a trusté les directions des partis politiques, il en a pas moins oublié qu’il est avant tout un libéral.

Aujourd’hui le paradoxe éclate dans le silence assourdissant des réalités politiques, pour le plus grand profit des partis extrémistes, avec un résultat catastrophique le record constamment battu de l’abstention en France aux élections, sauf pour notre président Africain (à 82 %).

Au lieu de travailler sur un projet de société qui respecte les valeurs républicaines les différents gouvernements libéraux ont contribué consciencieusement et méthodiquement à son amoindrissement.

La privatisation croissante des biens publics va continuer à creuser le fossé des inégalités car l’accès aux services sera conditionné uniquement par le prix, c’est donc une sélection par l’argent.


De L’économie.

Les 35 H ou comment transformer la plus grande réforme social depuis l’après guerre en jackpot pour les entreprises.

En décembre 1997, EAS soit Ernest-Antoine SEILLIERE est élu à la tête du CNPF futur MEDEF avec pour seul objectif de contrer les lois AUBRY sur les 35 heures, la faire tomber et mettre à mal le gouvernement JOSPIN, sur les charges sociales, les impôts en bref toutes les dépenses publiques.

Et pourtant le

10 Décembre 1997 : Adoption en conseil des ministres...

19 Mai 1998 : Projet de loi adopté à l'Assemblée Nationale...

20 Mai 1998 : Saisie du Conseil Constitutionnel ...

10 Juin 1998 : La loi est validée par le Conseil Constitutionnel...

14 Juin 1998 : La loi est publiée au Journal Officiel.

Après un échec pareil, un retour dans sa Baronnie aurait du s’imposer, et non , notre baron reste en place plus pugnace que jamais, il voue la gauche aux gémonies et aux flammes de l’enfer.

Le 13 août 1998 est signé entre les syndicats minoritaires (FO, CFE-CGC et CFTC) et le patronat de la métallurgie (UIMM) un accord de branche dans la métallurgie.

Cet accord n’ouvre pas droit aux aides publiques (des subventions en cash) car il permet une durée du travail supérieure à 35 heures.

Il ouvre par contre les champs de toutes les possibilités pour faire reculer le droit social dans le secteur d’activité et surtout le contournement de la loi AUBRY, en vrac il redéfinit les heures supplémentaires avec la possibilité de ne plus les payer en contrepartie d’un repos compensateur, dans les faits il s’agit d’une perte net de revenu pour les ouvriers, la durée maximale hebdomadaire passe de 46 heures à 48 (vous avez bien entendu) le maximum européen et la mise en place d’un forfait annuel du temps de travail.

En annexe du dispositif, l'engagement des signataires à demander à leurs confédérations respectives de 'renouveler et élargir' l' ARPE (préretraites contre embauches) apparaît plus comme un vœu pieu, car ce n'est pas du ressort des signataires.

Martine AUBRY déclare que cet accord est virtuel, néanmoins il est là et il s’applique dans de nombreuses entreprises du secteur.

L’accord devient obligatoire le 1 janvier 2000

Il est de nouveau très intéressant de noter que cet accord bénéficie à la CGIP la holding qui gère les restes de SACILOR entre autres et de souligner que l’actionnaire principal s’appelle MARINE-WENDEL dirigé par Ernest-Antoine SELLIERE pour le compte de ses 450 cousins et cousines.

Il existe donc une bonne loi des 35 heures pour soi-même et une mauvaise pour les autres, surtout que dans le même temps, les aides financières de l’Etat pour faciliter le passage aux 35 heures étaient conséquentes.

Les sociétés privées étant dirigées par des idiots, ils ont comme un seul homme fait parti des premiers signataires de la loi sans contrepartie, on peut toujours tenter de le croire.

Les 35 heures vaste arnaque du gouvernement libéral de Lionel JOSPIN a autorisé le patronat à utiliser la flexibilité du temps de travail comme mode de gestion de la production au détriment de la qualité de vie des salariés du secteur privé avec en plus une perte de revenus le tout avec la bénédiction des syndicats.

Le code du travail avait l’avantage d’interdire cette pratique car le temps de travail était hebdomadaire, le salarié qui travaillait plus gagnait plus avec les 35 heures il travaille plus et gagne moins.

Je ne parle bien évidemment pas du secteur public car une grande partie des fonctionnaires travaillant déjà beaucoup moins que 35 heures cette loi constitue pour eux une hérésie.

L’harmonisation voulue par le gouvernement libéral de J-P RAFFARIN n’oblige plus les entreprises à passer aux 35 heures mais elle conserve néanmoins l’ annualisation du temps de travail, et des disparités comme nous n’en n’avions jamais eu en France, voilà du bon travail.

Des médias.

De l’ONU à la Communauté Internationale :

Il ne se passe rarement une journée dans les différents comptes-rendus politiques des médias sans entendre parler de la Communauté Internationale, qui est soit contente, voire satisfaite, soit très fâchée et plus fort encore : Elle condamne.

De préférence plutôt les régimes politiques rebelles, anti-démocratiques, mais malheureusement pas tous.

Tout le monde en parle, notre président, celui des Etats Unis, les leaders Européens et même  le reste du monde.

Alors qui est elle ?

Où se trouve t’elle ?

Qui sont ses membres ?

En cherchant bien nous pouvons trouver une organisation internationale qui y ressemble vaguement l’ONU mais là plus question de s’exprimer en son nom.

Dans le cadre de la sécurité de la planète c’est le conseil de sécurité qui vote et qui s’exprime.

En continuant de chercher à part les déclarations reprisent par les médias, les conférences de presse et les allocutions nulle trace de cette fameuse ou plutôt fumeuse communauté internationale, elle n’existe tout simplement pas.

Nos dirigeants et nos médias utilisent un sentiment qui résulte de conciliabule entre les membres du G8 et d’influants responsables d’autres pays afin d’induire en erreur la population de ces nations et faire par cette action malhonnête basculer une opinion publique en manque de repère et pour cause.

Les médias ou plutôt les groupes médiatiques sont aux mains des multinationales aux activités diverses, ils usent et abusent de leurs pouvoirs toujours au nom de la bonne cause, cela c’est la liberté de la presse.

Alors les journalistes emprisonnés, torturés et assassinés dans les pays totalitaires, il est important d’en parler une fois par an pour :

1 ) Se donner bonne conscience

2 ) Pour éviter que notre société  se pose des questions sur leur indépendance et leurs articles.

Car comment un groupe comme TF1 peut- il traiter dans le fond, les enjeux de la corruption au sein du groupe BOUYGUES ?

Comment les journaux du groupes LAGARDER peut- il traiter les dessous de table versés par le secteur militaire du groupe (Matra…) à des dirigeants étrangers ?

La liste des incompatibilités entre pouvoir médiatique et intérêt industriel étant trop longue je réponds à la question.

Ils ne peuvent pas ou s’ils le font c’est avec des pincettes, en niant l’évidence, en édulcorant le propos, etc.

Fini la transparence au nom cette fois des intérêts vitaux des sociétés, des salariés, des clients, de l’état, et du pape.

Ce n’est pas demain la veille que nous verrons ou lirons des Anatole FRANCE, des Victor HUGO, des ZOLA, etc. s’exprimer dans les médias à la place nous avons Alain MINC, BHL, LOANA et les Télétubies, nous avons bien la société que nous méritons les médias en sont le juste reflet. 

En conclusion.

Du citoyen au consommateur, du consommateur à la cible marketing.

Je sais que ces propos sont minoritaires, qu’à l’heure actuelle il est plus dans l’air du temps d’être satisfait de la mise en place de la politique ultra-sécuritaire de Nicolas et Cécilia SARKOZI à 82 % selon les sondages.

Les sondeurs et les sondages, ce sont les mêmes qui avaient dit pour la dernière présidentielle Jospin – Chirac au premier tour puis Chirac ou Jospin au second ?

Ces sondages que tout le monde conteste et qui sont utilisé lorsqu’ils arrangent.

Je sais que le problème des retraites est un enjeu budgétaire fondamental pour les décennies à venir, mais la seule analyse financière du problème restreint les possibilités sereines du débat.

Le débat sur la perte de savoir-faire dans les métiers.

Le débat sur la possibilité de former les inactifs actuels pour remplacer les actifs futurs retraités.

Car même si le solde final est largement négatif, il serait peut être bon de proposer aux inactifs, un bilan de compétence, de vie et de sociabilité pour leur permettre de pouvoir reprendre prise sur leur avenir et celui de leurs enfants.

Reprendre le débat aussi sur les fonds de pension, véritable outil de destruction social, qui continue ses ravages sur le postulat : l’implosion du système de retraites par répartition est inéluctable : le système de retraites par répartition est voué à l’implosion ; pour ne pas handicaper l’économie, il faudrait introduire une dose de capitalisation.

C’est d’ailleurs la voie suivie par la plupart de nos voisins européens. (fin de postulat)

C’est un dogme ! Puisque c’est le travail qui produit la richesse comment expliquer dans ce cas que la prise en charge des retraites ne sera plus assuré par l’Etat car la richesse du capital retraite provient des travailleurs et dans le cadre d’une capitalisation il proviendra aussi des travailleurs mais sera soumis aux fluctuations du marché et surtout à son risque principal la faillite des fonds de pension (Enron, Worldcom...).

En résumé, répartition et ou capitalisation dans tous les cas c’est le travailleur qui paie, la vrai différence c’est que la répartition c’est le citoyen qui la gère avec ses représentants « les pouvoirs publics).

Le bonheur c’est la liberté, la liberté c’est le courage.

Le citoyen cette espèce en voie de disparition qui est passé en vingt-cinq ans du consommateur à la cible marketing, doit se réapproprier son Etat car en le laissant aux mains des libéraux de droite comme de gauche, il reste dans le registre des erreurs radicales et persistantes, après avoir fait les révolutions pour abroger la monarchie et obtenir sa liberté, notre cible marketing se fabrique son nouveau servage, il glisse tranquillement vers le féodalisme et le totalitarisme libéral.

Mulhouse le 7 février 2003


Eric Bloggeur Citoyen


Maintenant, je vais tagger :

Falconhill

Criticus

SKALPA

Le coucou

Gauche de Combat

Un beau mélange qui va nous donner un résultat !


Posté par ERICCITOYEN à 10:10 - Web - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : Economie, Exclusion, Féodalisme, Libéralisme, Ultra-Libéralisme

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