La chute du piédestal de la victoire aux dernières présidentielles françaises, pour Sarko, s'est opérée le lendemain de son couronnement. Le président du pouvoir d'achat, n'a-t-il pas jeté l'éponge et éloigné son propre voeu en avouant le vide qui habite les caisses dès son installation à l'Elysées ? C'est l'une des choses qui offusque l'opinion générale. Niant sa raison d'avoir été élu pour ça et ne pouvant tenir sa promesse. Même du point de vue « travailler plus pour gagner plus », la démagogie ne pouvait être retenue... Comme elle a été formulée, c'est une affabulation traîtresse. Le chômage est, depuis des décennies, persistant contrairement aux USA et au Royaume Uni où pendant quelques années, il a été réduit comme par trêve. Du perfide !
Mais beaucoup d'autres éléments entrent en jeu, à la longue et par la pratique du pouvoir, pour que l'opinion découvre les défaillances de Mr. Sarkozy. Il a exactement failli là où il a été vraiment attendu. L'impopularité digérée par la force des nombreuses choses négatives, va certainement accélérer un processus de mise en échec d'une politique devenue inopérante. Du fait, d'abord, de son manque de conformité avec les valeurs françaises pourtant bien scandées à chaque occasion par le chef de l'Etat. Dans ce cas justement, une forme d'indécence et de trahison colle au premier dirigeant sur plusieurs de ses plans d'action.
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