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Face à la crise, les services rêvent de transformer l'intercontrat en chômage partiel

Publié le 13 mars 2009 par Romic

Déjà expérimenté par les sous-traitants de l'automobile, le recours au chômage partiel suscite l'intérêt de toute la branche Syntec, qu'il s'agisse des SSII ou des sociétés de conseil en technologies. Mais la mise en oeuvre du dispositif suscite la colère des syndicats. Un conflit sur le sujet est en germes.

A situation exceptionnelle, dispositif qui ne l'est pas moins. Afin de répondre à la montée rapide des intercontrats dans les sociétés de conseil en technologies et dans les SSII, quelques entreprises ont demandé à l'administration - en l'occurrence aux Directions départementales du travail et de l'emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP) - de placer un certain nombre de salariés en chômage partiel. Pour l'instant, ces demandes concernent des sociétés de conseil en technologies (R&D externalisée) affectées par la crise du secteur automobile.

Selon nos informations, Akka, Assystem et Segula, trois prestataires en R&D externalisée, ont déjà recours au dispositif. Contactée, la dernière a décliné notre proposition d'interview. Tandis qu'Assystem s'est dit dans l'impossibilité de répondre à nos questions dans les délais impartis. D'autres prestataires, comme Alten - qui a évoqué le sujet en marge de la présentation de ses résultats annuels - et Astek, y réfléchiraient. Il s'agit d'une première dans le secteur du conseil en technologies. Selon la CFDT, la mesure concernerait déjà 4 000 salariés. De son côté, sans fournir de chiffres précis, le Geicet (un groupement professionnel réunissant des sociétés d’ingénierie et de conseil en technologies) affirme que le dispositif ne touche qu'une fraction des 3 000 ingénieurs qui ont vu leurs prestations stoppées du fait de la crise dans l'automobile.

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Par Consulink
posté le 16 août à 17:49
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CONSULINK La nouvelle place de marché des services en ingénierie

CONSULINK va démarrer son activité commerciale le 14 septembre 2009.

Paris, le 12 août 2009 - Le principe est simple et néanmoins innovant : CONSULINK est une place de marché sur internet où les sociétés de conseil technologique pourront échanger les CV des consultants qu’elles ont en intercontrats. Elles auront aussi l’opportunité de diffuser à leurs confrères leurs besoins urgents, et ce, tout en respectant la confidentialité de leurs clients.

Dédiée aux acteurs du marché de la prestation intellectuelle en mécanique, électronique ou informatique, CONSULINK se positionne comme un partenaire incontournable des intervenants des secteurs industriels de l’énergie, de l’automobile, du ferroviaire, de l’aéronautique/spatial/défense, du médical, et des télécommunications.

En période de crise, le nombre de consultants sans missions ou « intercontrats » augmente fortement et le nombre de besoins des grands comptes de l’industrie diminue. Le marché de l’emploi devient alors statique, bien que certains industriels continuent à avoir des demandes et peinent à recruter.

CONSULINK permet d’apporter une solution nouvelle aux managers d’équipes de consultants en leur permettant de diffuser sur une plateforme spécialisée les CV de leurs ressources inoccupées. L’ensemble des échanges réalisés sur www.consulink.fr est réglementé et encadré par une charte acceptée par tous.

Avantages pour les sociétés de conseil :

  • Un site spécialisé et destiné aux professionnels du secteur de la prestation intellectuelle dans l’industrie,
  • La possibilité de répondre à des besoins clients sortant du cœur de métier de la société, et sans engagement long terme auprès de l’intervenant,
  • Une solution excellente pour optimiser la rentabilité de missions court terme (3 à 6 mois), en faisant appel à une population d’ingénieurs habituée au fonctionnement du consulting,
  • Une seule transaction réalisée par l’intermédiaire de CONSULINK rembourse dès le premier mois de prestation une année d’abonnement au site internet.

Avantages pour les indépendants ou freelance :

  • Un accès totalement gratuit et anonyme au site,
  • La possibilité d’ouvrir son réseau à de nouveaux secteurs industriels,
  • Pouvoir rester à l’écoute du marché et mieux préparer l’avenir,
  • Ne pas avoir à passer un nombre certain d’entretiens non ciblés.

« Le ratio entre le nombre de CV diffusés et l’évolution de la quantité de besoins émis sur consulink.fr permettra d’émettre des statistiques sur la santé du secteur de l’industrie. Le domaine de la prestation intellectuelle étant révélateur de la tendance de l’économie », explique Charles-Henri Margnat, président de la société CONSULINK.

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