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Farrah Fawcett bouleversée par le documentaire réalisé sur elle

Publié le 20 mai 2009 par Benjamin Tolman
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Paru le 2009-05-20 15:31:00

Farrah Fawcett a regardé le documentaire, ‘L’histoire de Farrah’, diffusé vendredi soir à la télévision américaine. L’actrice a été très émue.

Farrah Fawcett a eu beaucoup de mal a regarder le documentaire retraçant son parcours contre la maladie. Son amie Alana Stewart a révélé : “Elle a pleuré plusieurs fois. C’était très émouvant pour elle et je pense que c’est parce qu’elle avait passé une très longue journée, et revoir tout ça a dû être très difficile. Quand c’était terminé, je lui ai demandé si elle a aimé et elle m’a répondu ‘J’ai beaucoup beaucoup beaucoup aimé’”.
Farrah Fawcett était presque inconsciente au début du documentaire, mais elle a réussi à le regarder jusqu’au bout. Son compagnon Ryan O’Neal a déclaré : “Quand on a commencé à le regarder vendredi soir, son pouls était très faible. Mais il augmentait de plus en plus en regardant l’émission. C’était merveilleux. Maintenant nous devons lui faire regarder un de ses films chaque soir".
Près de 9 millions de personnes ont regardé le documentaire de deux heures vendredi soir, qui retraçait le combat de Farrah Fawcett contre son cancer du colon. L’actrice de la série ‘Drôles de Dames’ aurait même fondu en larmes en découvrant qu’autant de monde l’avait suivi.


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LES COMMENTAIRES (2)

Par George Brassens
posté le 26 mai à 04:40
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La camarde, qui ne m'a jamais pardonné D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez Me poursuit d'un zèle imbécile. Alors, cerné de près par les enterrements, J'ai cru bon de remettre à jour mon testament, De me payer un codicile.

Trempe, dans l'encre bleue du golfe du Lion, Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion, Et, de ta plus belle écriture, Note ce qu'il faudrait qu'il advînt de mon corps, Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord Que sur un seul point: la rupture.

Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon Vers celles de Gavroche et de Mimi Pinson, Celles des titis, des grisettes, Que vers le sol natal mon corps soit ramené Dans un sleeping du «Paris-Méditerranée», Terminus en gare de Sète.

Mon caveau de famille, hélas! n'est pas tout neuf. Vulgairement parlant, il est plein comme un oeuf, Et, d'ici que quelqu'un n'en sorte, Il risque de se faire tard et je ne peux Dire à ces braves gens «Poussez-vous donc un peu!» Place aux jeunes en quelque sorte.

Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus, Creusez, si c'est possible, un petit trou moelleux, Une bonne petite niche, Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins, Le long de cette grève où le sable est si fin, Sur la plage de la Corniche.

C'est une plage où, même à ses moments furieux, Neptune ne se prend jamais trop au sérieux, Où, quand un bateau fait naufrage, Le capitaine crie: «Je suis le maître à bord! Sauve qui peut! Le vin et le pastis d'abord! Chacun sa bonbonne et courage!»

Et c'est là que, jadis, à quinze ans révolus, À l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus, Je connus la prime amourette. Auprès d'une sirène, une femme-poisson, Je reçus de l'amour la première leçon, Avalai la première arête.

Déférence gardée envers Paul Valéry, Moi, l'humble troubadour, sur lui je renchéris, Le bon maître me le pardonne, Et qu'au moins, si ses vers valent mieux que les miens, Mon cimetière soit plus marin que le sien, Et n'en déplaise aux autochtones.

Cette tombe en sandwich, entre le ciel et l'eau, Ne donnera pas une ombre triste au tableau, Mais un charme indéfinissable. Les baigneuses s'en serviront de paravent Pour changer de tenue, et les petits enfants Diront: «Chouette! un château de sable!»

Est-ce trop demander ... ! Sur mon petit lopin, Plantez, je vous prie, une espèce de pin, Pin parasol, de préférence, Qui saura prémunir contre l'insolation Les bons amis fair' sur ma concession D'affectueuses révérences.

Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie, Tout chargés de parfums, de musiques jolies, Le mistral et la tramontane Sur mon dernier sommeil verseront les échos, De villanelle un jour, un jour de fandango, De tarentelle, de sardane...

Et quand, prenant ma butte en guise d'oreiller, Une ondine viendra gentiment sommeiller Avec moins que rien de costume, J'en demande pardon par avance à Jésus, Si l'ombre de ma croix s'y couche un peu dessus Pour un petit bonheur posthume.

Pauvres rois, pharaons! Pauvre Napoléon! Pauvres grands disparus gisant au Panthéon! Pauvres cendres de conséquence! Vous envierez un peu l'éternel estivant, Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant, Qui passe sa mort en vacances...

Vous envierez un peu l'éternel estivant, Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant, Qui passe sa mort en vacances.

George Brassens

Par Raphaël Zacharie de IZARRA
posté le 21 mai à 22:21
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FARRAH FAWCETT : DE LA BEAUTE A LA POURRITURE ?

Pathétique, poignant, cruel comme un miroir renvoyant l'image de notre propre condition : Farrah Fawcett, ex-beauté incarnée, est en train de s'éteindre quasi en direct sous les caméras de télévision américaines. Cependant elle croit encore à un miracle, priant avec ferveur pour que la vie triomphe de son cancer alors qu'elle est en phase terminale.

Sur son visage, le masque de la maladie, de la vieillesse, de la hideur : notre masque potentiel.

Le plus effrayant : savoir qu'un humain peut passer de la gloire la plus complète à la misère la plus totale. Tout n'étant qu'une question de temps. Ce qui arrive aux êtres "immortels" peut nous arriver à nous aussi, simples mortels que nous sommes...

A travers son agonie nous assistons à notre propre fin.

Madame Fawcett ou l'histoire de la beauté qui devient décrépitude. Quand un destin de gloire finit dans la déchéance. Lorsque les sommets insolents de la jeunesse éclatante se concluent par le plus noir abîme... La maladie.

Avant la mort.

Mais éloignons-nous de ces vanités hollywodiennes, ne nous arrêtons pas à la souffrance, à la tristesse, allons à l'essentiel : au lieu de la pourriture promise par la Camarde, derrière ces apparences immondes du cancer, moi je vois l'éternité.

La mort prochaine de Farrah Fawcett, la fin d'une étoile ?

Oui.

Ou pour être plus exact, la lumière retournant à la lumière.

Raphaël Zacharie de IZARRA [email protected]

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