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Unesco…

Publié le 22 septembre 2007 par Lawrence Desrosiers
Le territoire de Manicouagan-Uapishka, sur la Côte-Nord, est désormais considéré par l'UNESCO comme réserve mondiale de la biosphère. Cette reconnaissance couronne cinq ans de démarches.
La nouvelle réserve de la biosphère s'étend sur 55 000 kilomètres carrés et englobe le cratère de Manicouagan, les monts Groulx, le barrage Daniel-Johnson, les zones habitées du littoral et l'environnement marin du Saint-Laurent. Manicouagan-Uapishka fait désormais partie d'un réseau de plus de 529 territoires mondiaux, choisis pour leur biodiversité et leurs pratiques innovatrices de développement durable.
Ce nouveau statut donne un certain prestige à la région. Si la désignation n'engage aucune nouvelle législation, elle s'accompagne aussi d'importantes responsabilités, souligne Jean-Philippe Messier qui a dirigé le projet. C'est une ouverture sur le monde, une vitrine internationale sans précédent, précise-t-il, mais ça nous amène surtout la responsabilité d'être une région modèle.
Pour obtenir cette désignation, le Comité de création de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka a réussi à regrouper de nombreux partenaires. Autant les premières nations, les industriels de la forêt, ceux du secteur des mines ou le monde municipal ou des affaires ont appuyé la demande.
Les partenaires se sont aussi entendus notamment sur des critères de développement durable et de préservation des paysages. Le caractère novateur de ces ententes a été souligné par le secrétaire de la Commission canadienne de l'UNESCO (CCU), David A. Walden. « La vision de Manicouagan-Uapishka représente un pas prometteur pour l'évolution des réserves de la biosphère modernes », estime M. Walden.
La ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, se réjouit de cette reconnaissance internationale. La ministre y voit un exemple pour tout le Québec : « De voir tous ces gens autour d'une même table partager une vision du développement durable pour la région, vraiment, c'est de la musique à mes oreilles. »
Le maire de Baie-Comeau, Ivo Di Piazza, voit dans cette reconnaissance un facteur important pour développement touristique de la région. Le maire Di Piazza pense surtout avoir en main un atout important pour devenir une escale incontournable pour les croisières du Saint-Laurent.
Lu sur le site de Radio-Canada
P.-S. : Cela nous fait réaliser à quel point une entente entre tous les partenaires d’une région comme la Manicouagan, peut être efficace. Il s'agit maintenant de prendre un soin jaloux de ce grand territoire.
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