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Soirées virtuelles inoubliables

Publié le 23 septembre 2007 par Wounded
Cela fait onze nuits que je l’ai connu. Elle passait assez souvent par mon blog, elle appréciait mes écrits, je crois. Moi aussi j’aimais ce qu’elle écrivait et c’est pourquoi d’ailleurs je l’ai contacté pour discuter, non seulement du blog bien sur. Chaque nuit, on se donne rendez-vous vers 23h30, elle a toujours été là sauf quelques nuits ou elle ne pouvait pas. Nous passons des heures et des heures à bavarder, généralement on termine à 4h du matin, hier c’était à 5h. Chaque fin de soirée j’attendais impatiemment sa prochaine connexion, notre prochaine discussion… Quand je lui avais dis, elle disait que c’est à cause de la solitude que je vis en ce moment, et ce n’est pas la seule raison, je crois. On a passé beaucoup de temps à rigoler, à parler de ce qu’on aime faire, à discuter de tout sauf de rien, je lui ai parlé de ma vie, elle m’a parlé de la sienne. Avec elle, c’était la première fois que je parle de certains détails que je n’ose pas en parler avec des gens que je connais depuis longtemps et ce qui me fait le plus plaisir c’est qu’elle me comprend. Elle avait tous compris dés le début, elle m’étonne des fois avec des paroles d’une vielle amie. Moi, je ne la comprends pas autant qu’elle le fait, mais j’arrive à le faire quand même. Je croyais qu’elle prenait nos conversations pour un passe temps comme une autre. Evidement, j’ai du penser à ça à cause d’un background de manque de confiance et elle le savait, parce que quand on en a parlé j’avais sentis que c’était spécial aussi bien pour moi que pour elle.
Une fois elle m’avait demandé ce que j’attendais d’elle. J’ai répondu franchement, et je disais que je voulais la rencontrer pour éventuellement voir si jamais on pouvait tenter un truc ensemble. J’étais presque sûr qu’elle le savait, parce qu’elle est très intelligente (peut être que je joue carte sur table aussi, j’en sais rien). Quand je lui avait parler de ce post elle était très contente, je voudrai donc en profiter de l’occasion pour lui dire : C’est vrai qu’on se connaît à peine mais je me sent très proche de toi et que je vois en toi l’agréable lueur de l’espoir. Tu pourras me dire que c’est bien trop tôt pour le dire,… tu as probablement raison, j’avais juste envie de le dire.

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