Magazine Cinéma

Les Grandes Gueules

Publié le 04 août 2009 par Olivier Walmacq

lgg

Genre : Drame

Année : 1965

Durée : 130min

L'histoire : Hector Valentin, un Français vivant au Canada, apprend qu'il hérite d'une scierie dans les Vosges. De retour en France, il constate que c'est en ruines, mais il décide de remettre la scierie de 'haut-fer' en état de marche. Une autre scierie existe déjà, et son propriétaire, Therraz, désire acheter l'héritage de Valentin. Mais Laurent et Mick, deux anciens taulards, sont plus rapides qui lui et proposent à Hector de s'associer à lui. Hector accepte. Laurent lui propose alors d'engager des détenus en liberté conditionnelle, comme main d'oeuvre, ce qu'Hector accepte...

La critique de ClashDoherty :

Réalisé par Robert Enrico en 1965, Les Grandes Gueules est un film magnifiquement interprété par Bourvil, Lino Ventura et Jean-Claude Rolland.
Adapté d'un roman de José Giovanni (Le Haut-Fer), le film est aussi interprété par Jess Hahn, Michel Constantin, Paul Crauchet, Marie Dubois, Nick Stephanini, Reine Courtois et Pierre Frag.
C'est un drame intense et très réussi sur l'industrie du bois, mais c'est aussi une excellente histoire d'amitié et de vengeance.

En effet, les deux anciens prisonniers Laurent (Ventura) et Mick (Rolland) proposent à Hector (Bourvil) de l'aider à relancer la scierie, et lui proposent d'engager des détenus en liberté conditionnelle comme main d'oeuvre, car ils ont un plan de vengeance derrière la tête : qu'un certain Reichmann, aussi détenu en conditionnelle, vienne rejoindre la scierie. Pour quelle raison ?
Il faut voir le film pour le savoir. Ce plan de vengeance n'empêche pas Laurent et les autres de venir en aide à Hector contre les employés de la scierie concurrente, bien décidés à faire fermer la scierie des taulards...

Les Grandes Gueules est un film vraiment réussi, probablement un des meilleurs films de Enrico avec Le Vieux Fusil et Les Aventuriers.
C'est le premier rôle totalement dramatique de Bourvil, qui est vraiment excellent dans le film, tout comme Ventura.
On a longtemps catalogué Bourvil dans les acteurs comiques spécialisé dans les rôles de nigauds, mais il suffit de voir Le Cercle Rouge de Melville ou ce film de Enrico pour prouver qu'il était un acteur complet capable de tout jouer. Ce qui, malgré mon affection pour cet acteur, n'aurait pas été le cas de De Funès.

Note : 17/20

IMG000043


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Olivier Walmacq 11545 partages Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines