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Publié le 08 août 2009 par Mrbrown
Entourage – 6x04
The boys are back dans une nouvelle saison de ce plaisir divin qu’est Entourage, ce show à propos de Vincent Chase, star montante d’Hollywood, sa carrière, ses potes et son manager l’irrésistible Ari Gold (et ses trente fuck par phrases).
La saison 6 délaisse un Vince aux anges côté carrière et se concentre ainsi sur ses amis, laissés pour compte derrière l’ombre de la grande star.
Il y a Eric, son meilleur ami et manager, qui aimerait voir sa carrière décoller sans le nom de Vince, Johnny, l’autre acteur de la famille Chase, qui espère enfin voir sa carrière décoller au niveau de ses ambitions (démesurées et surtout très drôles), et Turtle, le bon pote, homme à tout faire espérant enfin faire quelque chose de sa vie, sans que son ami (et porte feuille) Vince s’en mêle.
En effet, alors que les saisons précédentes marquaient définitivement le lien reliant les amis, cette année fait entrer le show dans une certaine recherche de maturité, voyant ses éléments chercher des ambitions, construire un avenir.
Si la série garde toujours son ton frais et cette éloge salvatrice de la glande chez les friqués, l’introspection des personnages prend une place toute nouvelle et importante.
Nouvelle preuve qu’on ne s’intéresse que de loin cette année à la carrière de Vince, la place d’Ari Gold, qui se démène moins cette année pour son poulain que pour sa nouvelle recrue, en plein tourment amoureux risquant de d’affecter son travail, comme la vie familiale d’Ari. Heureusement, celui-ci peut se défouler sur son assistant, souffre douleur et homosexuel patenté, à l’origine de monologues délectables pour qui aime le style Gold. Car ce qui fait la qualité d’un show comme Entourage (mis à part le défilé de mannequins en petite tenue) sont les dialogues, marque de fabrique de l’écurie HBO.
Et si la série s’apparente surtout à une récréation, surtout face à des shows mastodontes comme Six Feet Under, les Sopranos ou The Wire, Entourage porte en son sein le surplus de qualité qui forge les grandes séries.
Courte, concise, Entourage se pose comme une friandise délectable, trop rare (à peine 12 épisodes de 25 minutes par an) pour lasser, et qui a le goût des barbeucs estivaux, de ces discussions entre amis, des vacheries qu’on balance pour prouver qu’on s’aime.
Car plus que tout, Entourage s’impose comme une célébration de l’amitié, dans ses hauts et ses bas.
Et chaque semaine l’on se rend compte qu’il est de plus en plus difficile de quitter ces quatre là.
Egalemment publié sur Series Addict

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