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Remerzions Hans-Rudolf !

Publié le 24 septembre 2009 par Kalvin Whiteoak
Publié par Kalvin Whiteoak dans A la une, Res politica le 24.09.2009 | 0 commentaire Remerzions Hans-Rudolf !

Notre immensément naïf et misérablement limité président actuel est donc allé montrer sa belle paire de … boutons de manchettes dans les couloirs de l’ONU en pleine Big Apple, histoire d’y représenter la Suisse.

On ne dira pas dignement comme c’est l’usage, puisque de dignité il n’est pas capable. Pas plus qu’il n’est capable d’autocritique. Celui qui avait promis l’arrivée des otages libyens pour il y a maintenant plus de 24 jours n’a été capable de faire venir qu’une partie de leurs bagages, et encore par chance si l’on en croit la rumeur.

Il s’en est en effet fallu d’assez peu que le beau navion du conseil fédéral reste sur sa base militaire en Libye un temps relativement long. Mais bon, l’avion est revenu, les sacs aussi.

Maintenant notre colonel suisse à nous a rencontré son homologue libyen, le guide suprême, en marge du sommet de l’ONU, et la seule chose qu’il ait été capable de dire au sortir de cet admirable et pompeux tête à tête c’est « qu’il faut encore du travail car c’est plus difficile que prévu, je crois qu’à la fin, on fera la paix même si cela requiert un peu plus d’énergie que j’avais pensé au début» ». Donc, quoiqu’il annonce lors de son point presse de 12h 30 locales, il faudra le prendre avec les pincettes d’usage …

L’attitude bornée et imbécile de l’intéressé aurait dû le conduire seul à la conclusion que dans de telles circonstances on s’efface en vitesse au profit de quelqu’un d’autre qui a une stature d’homme d’État. Et pas du dernier né donc, qui ressemble plus à une ombre qu’à autre chose,  celui qui dans les conflits « aime voir la fin mais pas le début ni le développement ».

Merz doit démissionner sans plus tarder pour avoir induit le peuple suisse en erreur, le ridiculiser encore aujourd’hui, pour avoir raconté des bourdes s’agissant de la rentrée prochaine des otages et pour s’être comporté comme un individualiste forcené au sein d’un collège dont il n’a finalement cure. Ce n’est pas une erreur, c’est une faute grave qui mérite une sanction exemplaire.

On aurait congédié dans la journée et sans solde un fonctionnaire des affaires étrangères qui aurait fait la moitié du début de la bourde Merzienne. Mais ce qui est permis à Jupiter ne l’est pas forcément aux bœufs (Quod licet Jovi non licet bovi !).

Et dans le même temps que sa démission le même édile est prié de dévoiler rapidement quelle est exactement la raison du séjour des deux Suisses en Libye, pour qui ils naviguent et pourquoi l’un d’eux fait ce qu’il veut de sa vie là-bas pendant que l’autre donne l’impression de se morfondre institutionnellement.

Car on serait ravis d’apprendre officiellement enfin et par exemple que leur présence en Libye n’est pas sans rapport avec certains intérêts fédéraux officiels, qui sont en contradiction totale avec la raison donnée à leur présence dans le pays du guide vénéré.


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