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Affaire "Renault" à Singapour 2008 29 : Ecclestone ne pouvait rien

Publié le 25 septembre 2009 par Jg56
Le grand argentier de la Formule 1, le britannique Bernie Ecclestone, a expliqué à un magazine spécialisé qu'il ne pouvait pas défendre son ami Flavio Briatore, ancien patron de l'écurie Renault, banni à vie pour son rôle dans la tricherie lors du Grand Prix de Singapour il y a 1 an. Dans cette affaire, l'argent de ces deux amis milliardaires ne pouvait de toute façon pas sauver le patron italien.
"Il ne me parle pas. Je ne sais pas... Il pense que j'aurais dû le défendre, mais je ne pouvais pas." a déclaré Ecclestone, qui figurait parmi les 26 membres du Conseil Mondial du Sport Automobile de la Fédération Internationale de l'Auto, ayant infligé lundi la sanction à Briatore.
Ecclestone a jugé : "C'est vrai qu'il a été
durement traité. Je ne pense pas que c'était nécessaire. Mais j'étais dans la commission, donc je suis probablement autant coupable que les autres."
"C'était trop pour moi, et pour lui. Vraiment trop." a concédé Ecclestone. "Je suis honnêtement un ami de Flavio. Mais il a mal géré tout ça." Le magnat de la F1 a aussi évoqué le choix de l'italien de ne pas aller s'expliquer devant le Conseil Mondial, qui lui a peut-être valu cette maximale d'exclusion à vie de toute compétition de la FIA.
Mais selon Bernie, le conseil aurait pu être moins dur : "Il aurait pu faire différemment. Ils lui auraient dit "Tu as été un vilain garçon !" et on en serait resté là." Un peu trop facile peut-être...
Ecclestone a par ailleurs tenté de dissuader Briatore de porter l'affaire devant la justice : "La FIA aurait dans ce cas dû se défendre et on aurait dû savoir comment expliquer qu'il envoyait un jeune mec vers ce qui aurait pu être sa mort. Cela n'aurait vraiment pas eu belle allure."
a-t-il jugé, au sujet du crash "programmé" de Singapour 08'.


Au CMSA, lundi à Paris, Briatore a été reconnu coupable d'avoir demandé à son pilote Nelson Piquet Jr. de s'accidenter volontairement pour faciliter la victoire de son équipier Fernando Alonso, lors du GP de Singapour, en septembre 2008.
Après la décision de Renault de ne pas le conserver, Piquet avait révélé le scandale, pour lequel l'ingénieur Pat Symonds a été suspendu cinq ans, et comme nous l'avons dit, Flavio Briatore définitivement. Renault a eu la même peine que son ex-boss, mais avec sursis. Car on ne peut pas punir 700 employés alors que 2 ou 3 seulement étaient en cause...
Enfin, les problèmes de gestion dans les compétitions sportives de Briatore ne sont pas présents qu'en Formule 1. Justement associé avec Ecclestone comme co-propriétaire du club de football de 2è division anglaise des Queens Park Rangers, l'italien serait menacé, car le règlement de la Ligue anglaise de football indique que nul ne peut diriger un club s'il a été exclu des instances dirigeantes d'un autre sport...
Pauvre Briatore !

Briatore banni à vie de la F1

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