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Culte du Dimanche : Usual Suspects

Publié le 27 septembre 2009 par Fredp @FredMyscreens

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Un scénario réussi avec un twist final incroyable, la révélation d’un réalisateur surdoué, 2 oscars, un personnage fantôme passé à la postérité. Voilà la recette devenue culte d’Usual Suspects.

usual suspects affiche
En 1994, Bryan Singer est encore un inconnu lorsqu’il écrit avec Christopher McQuarrie le scénario de Usual Suspects. Mais une fois le film en salles, tout va changer.

Il faut dire que le film va marquer les esprits lors de sa sortie. Les journalistes, les professionnels encensent le film pour son scénario retors. En même temps, c’est bien normal, l’histoire de ces malfrats qui travaillent malgré eux pour le mystérieux Kaiser Söze accroche dès la première scène. Le récit, raconté par « Verbal»  Kint (Kevin Spacey, magistral), est incroyablement bien foutue. On se laisse prendre tout de suite au jeu et le cerveau ne décroche pas jusqu’à la fin. Evidemment, impossible de raconter l’histoire sous peine de tout gâcher pour ceux qui n’ont pas encore vu ce chef d’oeuvre, mais on peu mettre quiconque au défi de connaitre le twist final avant sa révélation.

Bien sûr, avec le recul et en le revoyant ensuite, on s’aperçoit que plusieurs indices étaient placés devant nos yeux dès le début du film, mais l’intelligence du scénario est telle que même après plusieurs visionnages, le film est toujours aussi prenant et ne vieilli pas d’un poil.

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ette réussite est également due à une interprétation sans faille des comédiens. Gabriel Byrne, Kevin Spacey, Benicio del Toro, Stephen Baldwin et Kevin Pollack sont tous parfaits et grâce à eux, on ne se doute pas de qui est Kaiser Söze jusqu’à la fin.

Ajoutez à cela la mise en scène impeccable de Bryan SingerIl impose tout de suite sa patte avec une ambiance, un bon développement des personnages, une intelligence dans la mise en scène et la direction de ses comédiens. On n’a vraiment pas l’impression d’être devant un premier film tant la maîtrise du sujet est bonne. La presse le qualifiera ensuite de « surdoué« , ce qu’il prouvera avec Un Elève doué, X-Men (première adaptation d’un Marvel réussie), X-Men 2 (bien meilleur que le premier) et Superman Returns (maginifique hommage au film de Donner dans lequel il retrouvait un Kevin Spacey déchaîné).

Évidemment, le film est encensé par la presse, son twist restera l’un des plus marquant de la décennie et vaudra d’ailleurs un oscar pour le scénario du film et un autre pour la performance de Kevin Spacey (son meilleur rôle ?). Le succès public est aussi au rendez-vous pour ce « petit»  film, si bien que le personnage fantôme de Kaiser Söze deviendra l’un des méchants les plus cultes du cinéma.


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