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Pierre Falardeau, cinéaste québécois, est décédé

Publié le 27 septembre 2009 par Sergeadam
Décidément, l'automne ne fait pas tomber que des feuilles. Nelly Arcan, 36 ans, auteure qui s'est suicidée et Pierre Falardeau qui nous quitte a l'âge de 62 ans d'un cancer.
Pierre Falardeau, cinéaste québécois, est décédé Falardeau fervent nationaliste qui as toujours défendu l'indépendance du Québec et qui ne mâchais pas ses mots, laisse une oeuvre qui caractérise la lutte des Québécois pour leur accession à l'indépendance. En plus d'être un sympathisant actif de la cause Palestinienne. Voir le vidéo.
Il a réalisé son premier court métrage, « Continuons le combat », en 1971, un film qui dresse un parallèle entre la lutte sportive et l'identité politique des Québécois.
Le film qui le fera connaître comme cinéaste engagé est « Pea Soup », sorti en 1978. Le film est le fruit de six ans de travail, sans aide de l'Office national du film et sans rémunération. Il s'agit d'un documentaire qui tente de démontrer l'aliénation des Québécois face au pouvoir économique. Le film a été tourné dans des usines et donne la parole aux ouvriers.
Il réalise en 1981 la première des aventures comiques d'Elvis Gratton, un fédéraliste grossier et caricatural joué par son bon ami le comédien Julien Poulin.
Ses films les plus connus sont « 15 février 1839 », « Octobre », « Le steak », « Le Party », et « Le temps des bouffons ».
Il a aussi publié plusieurs livres, dont « La liberté n'est pas une marque de yogourt », en 1995, « Les boeufs sont lents, mais la terre est patiente », en 1999, et « Il n'y a rien de plus précieux que la liberté et l'indépendance », sortie cette année.
Le cinéaste Michel Brault résume bien qui était Falardeau : « Pierre était d'abord un grand patriote, flamboyant et impatient. Il a dû se battre pour s'exprimer en toute liberté. Son premier et unique sujet a été son pays, le Québec, et ses compatriotes qu'il aimait par-dessus tout. Comme un bûcheron, ses films sont faits à la hache et au godendart. Ils ont le timbre de sa voix, que nous n'oublierons plus jamais. »
Source Radio Canada
Je ne partage pas tous les points de vues que Falardeau a pu émettre, mais, une chose que j'apprécie de lui, c'est son franc-parler contrairement à certains, dont je préfère taire l'identité. Il préférait crever plutôt que de se mettre à genoux et se vendre pour une poignée de dollars.

Le Temps des Bouffons: un film choc de Pierre Falardeau

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